| mercredi 07 octobre 2009, a 10:20 |
| Nantes- Darcheville se confie |
 Jean-Claude, ressassez-vous les deux occasions nettes que vous avez manquées à Tours ?
Je ne peux pas me reprocher grand-chose sur la première. J'étais excentré. Je m'en veux en revanche sur la deuxième. Je suis à six mètres et je frappe fort sur le gardien au lieu de la placer. Je n'ai pas le droit. À l'extérieur, on n'a pas 50 000 occasions. Si on mène 1-0 à la pause, on assiste à une autre deuxième mi-temps.
Vous n'avez toujours pas inscrit le moindre but en match officiel. Commencez-vous à douter ?
Sur un plan personnel, vous savez, j'en ai connu... Ce n'est pas maintenant que je vais commencer à douter. Le premier point positif, c'est que je parviens à me créer des occasions en sachant que je n'ai pas encore les jambes pour me les procurer moi-même. Aujourd'hui, ce sont mes partenaires qui me servent. Le deuxième aspect positif, c'est qu'on arrive à ramener des points malgré les occasions manquées. Si on n'avait pas ramené de point, j'aurais eu le sentiment de gâcher le boulot de mes partenaires.
Ces derniers n'ont-ils pas trop tendance à vous solliciter ?
C'est ce qu'on essaie de travailler avec Djamel (Abdoun). On sait qu'il fait jouer l'équipe mais il ne faut pas que notre relation devienne systématique. Les entraîneurs adverses voient les vidéos et il leur suffit ensuite de couper cette relation. Il a un grand avenir mais il doit faire la part des choses. Je propose mais il n'est pas obligé de me donner le ballon. Les derniers matches qu'on a joués à domicile, il m'a parfois servi quand je rentrais dans l'axe alors que le milieu excentré était démarqué. Ce n'est que mon quatrième match, on ne se connaît pas et on doit encore travailler.
Ressentez-vous l'attente que vous suscitez en Ligue 2 ?
Bien sûr. Parfois, lors des séances vidéo, on dit qu'il y a la possibilité de prendre nos adversaires en défaut mais une fois sur le terrain, on ne retrouve pas ces opportunités. Cela prouve qu'ils ont un plan. La dernière fois que j'ai joué en Ligue 2, c'était en 1999. Il faut que je m'adapte. Mais je me suis créé des occasions. Si ça m'avait souri, j'en serai à cinq buts.
En dehors de la relation technique, dans quels domaines devez-vous progresser ?
On doit mieux gérer les matches quand on mène. À chaque fois, inconsciemment, on recule et on laisse les adversaires reprendre confiance. À Tours, c'est ce qui s'est produit. Au lieu de rester en place, on s'est mis derrière avec les conséquences que l'on sait. On ne peut pas monter qu'en faisant des résultats à domicile. Il va falloir nous imposer à l'extérieur. Quand on fait match nul à l'extérieur, ça nous met le couteau sous la gorge à domicile.
Attendez-vous ce premier but comme une délivrance ?
Je préfère à la rigueur rater des occasions, mais me défoncer, faire jouer l'équipe et créer des espaces. Je ne me suis pas fixé un nombre précis de buts. C'est à la fin qu'on fera les comptes. Je suis confiant. |
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| mercredi 07 octobre 2009, a 10:17 |
| Nantes- Rorh et le règlement |
L'entraîneur a revu les images de l'action à l'origine de l'égalisation tourangelle dans le temps additionnel. Il regrette que Damien Ledentu n'ait pas sifflé les fautes préalables sur Moncef Zerka et Florian Jarjat, mais le technicien a le bon goût de ne pas contester l'expulsion de Lubos Kamenar suivie du penalty transformé par Giroud. À cet instant, Rohr n'avait pas procédé à ses trois rotations, ce qui lui a permis d'intégrer Jérôme Alonzo. Mais le successeur d'Élie Baup, qui dénonce la double peine jugée disproportionnée, préconise un aménagement du règlement. « Le règlement est absurde ! Si le gardien est expulsé, on doit pouvoir le remplacer, à condition bien évidemment de sortir un autre joueur. C'est un poste particulier. Si on a déjà effectué trois changements et que le gardien reçoit un carton rouge, il faut pouvoir faire rentrer le gardien remplaçant et se priver d'un autre joueur de champ. On y arrivera un jour ou l'autre. » Le technicien franco-allemand sera-t'il influent auprès du Board ?
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:12 |
| Nantes- Réaction d'après-match |
 Gernot Rohr (entraîneur du FC Nantes) : « j'ai vu un très bon match de la part de deux équipes qui voulaient gagner. Cela a donné un match nul. La victoire nous échappe sur ce que l'on appelle joliment un fait de jeu. L'arbitre ne voit que la fin de l'action et occulte une faute sur un des nos joueurs. On paie cher cette erreur, mais elle est humaine alors on la pardonne. Nantes a fait un bon match. Meilleur que celui contre Nîmes. On laisse Tours à 4 points et on continue notre parcours intéressant : on prend un point en déplacement et trois chez nous. Si ça continue comme ça, ça me va... »
Daniel Sanchez (entraîneur de Tours) : « Nantes, c'est la catégorie supérieure à tous les niveaux. Revenir comme ça face à une équipe aussi expérimentée, c'est bien. On ne voulait rien lâcher et on accroche un nul équitable. On n'a pas joué assez juste et on n'a pas joué assez tout court. Mon équipe était inhibée et ne s'est pas lâchée comme d'habitude. On s'est sans doute posé trop de questions. »
Jean-Claude Darcheville (attaquant de Nantes) : « Je dois mettre au moins une des mes deux occasions. Donc je suis mal placé pour parler de la faute que fait l'arbitre sur le penalty. Si je marque, on mène 2-0 et le penalty devient anecdotique. Je ne doute pas car je me crée des occasions. J'ai encore le temps de donner des points à mon équipe. »
Massambou Sambou : « On ne peut avoir que des regrets vu le scénario. L'arbitre siffle une faute qui n'existait pas. Là, tu ne peux rien faire. On a fait trop d'efforts qui ne sont pas récompensés. C'est dommage, car il y avait de la place pour empocher les trois points. On dispose d'occasions nettes, plus que notre adversaire, maintenant on n'a pas su tuer le match en première période. Ça va venir! C'est sûr que les Tourangeaux ont poussé par moments, normal ils étaient un peu euphoriques. Pour notre part, on s'est contenté de jouer la sécurité. On ne s'est pas affolé. »
Monsef Zerka : « Je ne conteste pas la faute de Kamenar, en revanche le penalty intervient après une succession de fautes commises contre nous et non sifflées. La première sur moi, la seconde sur Jarjat. Dommage. J'ai beaucoup de regrets. C'est deux points de perdus. On pouvait en effet tirer les trois points et creuser l'écart avec le quatrième. On va essayer de récupérer la donne chez nous et enchaîner après la trêve internationale. Ce soir, il ne nous a rien manqué. On s'est créé des occasions, nous avons été solides, après vous avez vu l'action qui entraîne l'égalisation. » |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:10 |
| Nantes- La feuille de match |
TOURS - NANTES 1-1 (0-0)
Arbitre : M. Ledentu. 11 500 spectateurs.
Buts : T. N'Diaye (71') pour Nantes; Giroud (90+3' sur pen.) pour Tours
Expulsion : Kaménar (88')
Avertissements : Jarjat (23'), Kamenar (86'), Sambou (89') pour Nantes; François (39') pour Tours.
TOURS : Salin - Cetout, Tomas, Genevois,N'Ganga - Atik (Belaud, 77'), Englebert (cap), François, Belghazouani - Giroud, Yenga (Y. Touré, 68'). Rempl : Sopalski (g), Dujeux, Santos. Entr : D. Sanchez.
NANTES : Kamenar - Tall, Sambou, Jarjat, Maréval - Darbion, Shereni (cap), Vainqueur, Abdoun (T. N'Diaye, 46') - Darcheville (Dossevi, 78'), Zerka (Alonzo, 90'). Rempl : Alonzo (g),Akouassaga, Rodelin. Entr : G. Rohr |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:09 |
| Ligue 2- Tours 1-1 Nantes |
 Heureusement, le speaker et la programmation musicale n'ont jamais empêché de produire du bon football. Le stade de la Vallée du Cher en est une preuve vivante. Les joueurs de Daniel Sanchez et de Gernot Rohr ont en effet puisé leur inspiration ailleurs que dans la musique assourdissante passée en boucle dans les travées.
Il semble, en revanche, qu'elle ait sérieusement perturbé la ligne de tir de Jean-Claude Darcheville. Évoquer les deux ratés de l'attaquant guyanais suffit à résumer la première période du FC Nantes et les problèmes offensifs que rencontrent depuis quelque temps l'attaque de Gernot Rohr. À croire que le tandem Klasnic-N'Diaye n'a pas trouvé son double. Disposer de deux faces à face avec le gardien adverse n'est pas anodin. La première fois, à la 22', Darbion était à la passe, mais l'ex-Valenciennois a tardé à armer sa frappe, déviée au passage par Atik. Dix minutes plus tard, Abdoun s'est offert un récital dont il a le secret sur son côté gauche mais le numéro neuf du FCN a préféré la reprise en force, là où une once de finesse aurait certainement fait l'affaire.
Pour le reste, les coéquipiers d'Harlington Shereni ont contenu une équipe appliquée, académique, mais un brin trop joueuse, grâce notamment à l'activité de Vainqueur dans l'entre-jeu ou les interventions de Jarjat et de Sambou au sein d'une charnière centrale inédite. Les Nantais ont en effet été rarement pris à défaut, si on excepte un mouvement à trois conclu par une frappe trop croisée à ras de terre de Giroud, ombre du meilleur buteur de L2 hier soir (22'). Bien sûr, le FCN a dû repousser quelques vagues bleues à la fin du premier quart d'heure où dès le retour du vestiaire, avec une frappe enroulée de Belghazouani. Dire qu'il ne s'est pas fait quelques sueurs froides serait mentir. La main de Sambou oubliée par l'homme en noir, la supériorité numérique endiguée par le Sénégalais (62') alors que Giroud réclamait désespérément le ballon ou encore la frappe cadrée d'Atik (73') repoussée sur la ligne par Jarjat, venu suppléer Kamenar, prouvent que les troupes de Gernot Rohr n'ont pas toujours été souveraines.
Gernot Rohr avait malgré tout encore le sourire. Pour une fois, Nantes ne cédait pas à ses mauvaises habitudes. Seulement, le naturel est revenu au galop. Le FCN est toujours capable de marquer. Zerka avait manqué le cadre sur un centre de Tall (56'), le Marocain a en revanche réalisé la passe juste pour Tenema N'Diaye à la 71'. Entré en lieu et place d'Abdoun au repos, l'ex-Tourangeau s'est rappelé au bon souvenir de son entraîneur. Là où Darcheville avait échoué, le Malien n'a laissé aucune chance à Salin (1-0 à la 71') et inscrit son cinquième but en autant de rencontre. L'histoire ne s'est pas arrêtée là. Le FCN a encaissé son petit but habituel et écopé de son troisième carton rouge depuis le début de saison. Dans l'ultime minute, Jarjat s'est en effet pris les pieds dans le grand Giroud que Kamenar a fauché en plein vol. Victime puis bourreau, Giroud a inscrit son huitième but et Nantes laissé échapper deux points. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:42 |
| Nantes- Planning hebdomadaire |
Le programme du 5 au 11 octobre 2009 | Matin | Après-midi | | Lundi | | Tours FC - FC Nantes 9ème j. L2 - 20h45 | | Mardi | Décrassage | | | Mercredi | Entraînement | | | Jeudi | | Entraînement | | Vendredi | Entraînement | FC Nantes - Corée du Nord Amical - 20h00 La Roche/Yon | | Samedi | Décrassage | | | Dimanche | |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:40 |
| Nantes- Le groupe face à Tours |
| GARDIENS DE BUT | | ALONZO | KAMENAR | | DEFENSEURS | | AKOUASSAGA | JARJAT | | MAREVAL | SAMBOU | | TALL | | | MILIEUX DE TERRAIN | | ABDOUN | BONNES | | DARBION | SHERENI | | VAINQUEUR | | | ATTAQUANTS | | DARCHEVILLE | DOSSEVI | | N'DIAYE | RODELIN | | ZERKA |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:30 |
| Nantes- Le blues d' N'Diaye |
Souvenirs de Tours. « Deux ans formidables, avec notamment l'accession en Ligue 2, surtout que j'ai inscrit le but de la montée lors du dernier match contre Laval. Je n'ai pas oublié. Cela s'est accompagné d'une grosse fête avec le président et les dirigeants ! Tours, c'est un petit Nantes. J'ai apprécié les gens, leur amour du foot. Au bout de six mois, j'étais le chouchou de la Vallée du Cher. Avant d'arrêter ma carrière, je repasserai une ou deux saisons à Tours. Sûr. » Daniel Sanchez. « Il est trop calme ! Il est moitié Africain dans sa manière de se comporter. Quelqu'un de discret, de gentil. En match, il ne va pas te crier dessus, il reste sur son banc tranquillement. Tu l'entends seulement à la mi-temps. » Le secret de Tours. « Malgré tous les départs, ils ont su effectivement rebondir. C'est la patte Max Marty (manager général) et Yvon Augustin (directeur administratif), deux mecs intelligents, du milieu, qui savent recruter. Je ne suis pas étonné. Max, c'était un père, un frère. » Le duo N'Diaye-Keserü. « J'avais entendu parler de lui par Bocundji (Ca) et Mamadou (Diallo) avant qu'il n'arrive à Tours. Ils m'ont dit : tu verras, c'est un bon joueur, pas de problème, tu pourras évoluer avec lui. Après deux ou trois jours d'entraînement, je savais effectivement qu'il allait nous aider. Claudiu, c'est quelqu'un de généreux, qui joue simple, qui ne complique pas son jeu. Je ne m'inquiète pas pour lui. » Le pari des onze buts. « Mon objectif consiste toujours à passer la barre des onze buts et à faire mieux que l'an dernier. La saison est encore longue. Je suis revenu du Mali avec des problèmes de santé. N'étant pas à 100 %, il me paraissait normal, alors, de ne pas jouer. Ça va venir. » Son retour sur le banc. « J'ai vécu pire en Tunisie avec Otto Pfister. J'étais à sept buts en huit rencontres, et lui, m'a mis sur le côté (silence). Là, à Nantes, au début, je me posais des questions, je ne comprenais plus rien au football. C'était dur. Tu en es à quatre réalisations en quatre matches et tu vas sur le banc. Et puis, je me suis dit : il ne faut pas que tu restes dans cet état, reconcentre-toi. Je n'ai pas eu d'explications, que ce soit le coach, son adjoint... Je ne discute pas. J'ai confiance en moi et en mes qualités. De toute façon, dans ce milieu, je n'attends de cadeaux de personne. Je bosse. Pour l'instant, je prends sur moi, je garde beaucoup. Ça fait deux mois que je suis là, donc je ne dis rien, mais certains ont senti que cela me pesait. De temps en temps, je vois comment les choses se déroulent sur le terrain. Ça fout les boules. Parfois, je me dis : on ne traite pas tout le monde de la même façon. La concurrence est un peu faussée. Certains ont un nom, plus d'expérience... Le jour où je vais exploser, j'exploserai sur le terrain. Les gens verront la vérité. Je parlerai avec mes pieds. » Le match de lundi. « Je suis prêt à 100 %. J'ai bien bossé, je me suis bien entraîné, je suis concentré. Après, on verra. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:27 |
| Nantes- Le nouvel organigramme |
Pour nombre d'observateurs, la réorganisation de la direction sportive et technique du FC Nantes tient de l'information éventée. La reconversion en externe de Christian Larièpe, le repositionnement en interne de Claude Robin, l'émergence de Gilles Favard ont été constatés et commentés dans les gazettes, sans attendre une annonce officielle de la direction du FC Nantes. Il est vrai que celle-ci s'est fait attendre. « De façon délibérée, justifie le président du FCN. Je voulais me donner le temps de la réflexion, laisser passer la période du mercato et permettre à chacun de s'exprimer dans la mission qui lui était assignée. » Au sortir de cette phase de « transition », Waldemar Kita a tranché. « Je suis un homme patient, compréhensif, fait valoir le président, mais je dois avoir un souci d'efficacité pour mon entreprise, pour le club. » Merchadier-Frankowski recruteurs La fidélité en amitié aurait-elle ses limites ? En tout cas, la réorganisation va bien au-delà des seules réaffectations du directeur sportif qu'était Christian Larièpe ou du directeur général en charge du sportif qu'est encore Claude Robin pour quelques semaines encore.« Bien sûr Claude reste au conseil d'administration du club, va évoluer vers un rôle de coordinateur des recruteurs », annonce son président, conscient du peu d'appétence que peut avoir le Vendéen pour les responsabilités administratives. « Mieux maîtriser, mieux voir. » Waldemar Kita résume ainsi la portée de la démarche. Nouvel entraîneur, nouveau responsable du centre de formation, nouveaux éducateurs et nouveaux joueurs, cellule recrutement à laquelle l'ex-joueur nantais et international polonais Krzysztof Frankowski et l'ex-Stéphanois Alain Merchadier sont intégrés aux côtés de Bernard Blanchet : la réorganisation du secteur sportif et technique s'est d'abord concrétisée par ces changements. Une feuille de route pour Larièpe « C'est plus facile pour moi de discuter avec des gens qui ne me regardent pas avec défiance », défend Waldemar Kita en mettant en avant « le besoin d'hommes ambitieux, honnêtes, travailleurs, créatifs, sérieux, attachés à la discipline, pédagogues ». Et de souligner la « nécessité de se remettre en question, d'apporter des corrections et des changements pour ne pas commettre les mêmes erreurs ». Avec une promesse qui résonne comme un avertissement : « ils vont être jugés par rapport à leur efficacité et leurs résultats. » Une évaluation dont Christian Larièpe a déjà fait les frais, même si Waldemar Kita réfute toute idée de « sanction ou punition » et conteste « toute mésentente » entre membres de sa garde rapprochée. « Être plus efficace, justifie le président nantais, passe par une implication de chacun en fonction de son savoir-faire. » Et celui de Christian Larièpe relève plus du recrutement des jeunes et de la formation. « Il va donc être un consultant extérieur qui aura pour mission de repérer des jeunes en France et à l'étranger. Nous lui fixerons une feuille de route. » Intervenant désormais extérieur, Christian Larièpe n'en sera pas moins soumis à une obligation de résultats. « Si cette collaboration ne donne pas satisfaction, on arrêtera »prévient Waldemar Kita. Favard, le Lacombe nantais Privé de directeur sportif, le FC Nantes réorganise donc sa direction sportive et technique autour d'un duo d'entraîneur-formateur (Rohr-Bonnevay) « qui a noué une vraie complémentarité dénuée de toute rivalité. À leurs côtés et aux miens, explique WK, il y aura mon fils Franck et Gilles Favard. » L'ex-collaborateur de Claude Bez, président des Girondins de Bordeaux dans les années 80, nouveau directeur sportif du FCN ? « Gilles Favard intègre la cellule technique, tout en restant un intervenant extérieur au club, corrige Waldemar Kita. Il sera mon conseiller, un peu comme l'est Bernard Lacombe auprès de Jean-Michel Aulas à Lyon, mais il ne sera pas salarié du club. » Pas encore ! « C'est mon souhait et le sien. Il faut qu'on apprenne à se connaître. » Dans le rôle de chef d'orchestre qu'il revendique, Waldemar Kita sait qu'il n'a pas droit à de nouvelles fausses notes. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:14 |
| Nantes- L'opinion de Sanchez |
Comment jugez-vous votre début de saison ? « Il est assez satisfaisant compte tenu qu'on a perdu pas mal de joueurs à l'intersaison (Koscielny, Ca, Diarra, Keserü et N'Diaye). Il a fallu reconstruire. L'osmose s'est faite assez rapidement. C'est une bonne chose. Maintenant, on a encore beaucoup de choses à améliorer. Sur le plan défensif, il faut qu'on soit un peu plus rigoureux. En attaque, on doit être plus efficace. » Comment avez-vous fait pour bâtir aussi vite une équipe compétitive ? « Déjà, on a essayé de faire un recrutement cohérent. Et puis, les « anciens » ont dû faire le lien avec les nouveaux. On a travaillé, toujours sur le même état d'esprit, la même philosophie de jeu. » L'intersaison a dû être ardue... « Pas évidente, en effet. Quand on perd des joueurs importants, on se pose certaines questions. Mais ça fait aussi partie de la vie de certains clubs, comme le nôtre. Qui n'a pas assez de moyens pour conserver ses meilleurs éléments. On travaille donc là-dessus afin d'être plus compétitif à l'avenir. On a ouvert le centre de formation, crée un nouveau centre d'entraînement et augmenté la capacité de notre stade. » Y a-t-il un secret Daniel Sanchez ? « Non. Il y a du travail. Et on a une certaine méthode. On suit nos convictions. Une idée directrice aussi qui est de jouer vers l'avant. » Au fait, vous avez failli venir à Nantes cet été... « En effet. J'ai été sollicité par les dirigeants nantais. La proposition était attractive. J'en avais d'autres aussi, comme Strasbourg, Boulogne. Soit des clubs à la fois intéressants mais pas faciles. Après avoir tout étudié, j'ai décidé de rester. Je savais où je travaillais, de quelle manière, dans quelle atmosphère. Le projet sur trois ans, ici, me semblait cohérent. » Vous avez bien rencontré Waldemar Kita... « Oui, à Paris. On a discuté de tout, du club, du football en général... Je n'ai pas d'autres choses à dire. J'ai rappelé M. Kita et je lui ai expliqué pourquoi je disais non. On s'est quitté cordialement. » De l'extérieur, on se dit que c'est bizarre que l'entraîneur de Tours refuse Nantes, club mythique... « Oui, peut-être mais, bon, pfff.... Pas forcément non plus. Il est certain que les tensions qui existaient à l'époque entre les différentes composantes du club (supporters, joueurs, dirigeants, N.D.L.R) m'ont fait réfléchir. On se pose certaines questions. Ç'a été un ensemble de choses. À Tours, il y avait un challenge intéressant à relever. » Avec le recul, vous n'avez pas de regrets ? « Non. Je ne vis pas avec des regrets. Je vois que la situation de Nantes est plutôt bonne, que les choses se sont aplanies, c'est très bien, tant mieux ! Nous, on a une situation pas mauvaise non plus... Il y a des choix à faire, on les fait. Et on s'y tient. » Du fait de ce contact avorté, existe-t-il une motivation supplémentaire pour l'emporter ? « Non. Je n'ai pas l'esprit revanchard. Dans notre métier, ce sont des choses qui arrivent régulièrement. On peut être en contact et ça ne se fait pas. Désormais, il y a un match à jouer, avec trois points à prendre. Comme d'habitude d'ailleurs. En sachant que c'est quand même Nantes qui vient, avec toute sa qualité, sa notoriété. On sait qu'on aura un match difficile. » Quel effet de revoir le tandem N'Diaye-Keserü ? « Ah, ça me rappelle de bons souvenirs (sourire) ! Ils ont été importants pour le club. Si on avait pu garder cette attaque jusqu'à la fin, on serait peut-être un cran au-dessus. L'absence de Claudiu a pesé. Mais on ne refait pas l'histoire... » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:09 |
| Nantes- Info santé |
Handicapé par une douleur persistante aux adducteurs, en dépit d'examens cliniques rassurants, Papa Malick Ba est de son propre aveu « trop juste » pour postuler au déplacement tourangeau lundi.
Son forfait s'ajoute à celui de Jean-Jacques Pierre, qui souffre d'une élongation à la cuisse droite. En charnière centrale, Gernot Rohr pourrait être tenté d'associer Massamba Sambou à Florian Jarjat, Ibrahim Tall occupant alors le flanc droit. Le cas échéant, Ibrahim Tall pourrait évoluer dans l'axe et Florian Jarjat glisser à droite.
Hier, Jean-Claude Darcheville a quitté prématurément ses partenaires, « par précaution » selon son entraîneur, la séance soutenue de la veille ayant fatigué les organismes
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:03 |
| Ligue 2- Tours- Nantes: La présentation |
 Ce soir à 22 h 30, le FC Nantes en saura un peu plus. En se rendant tout à l'heure sur la pelouse du 4e du championnat, invaincu depuis le 30 août (quatre rencontres) et qui a fait le plein (3 matches, 3 victoires) sur sa pelouse - où il n'a plus perdu depuis 13 matches - la formation de Gernot Rohr se voit offrir un vrai test. « Les chiffres parlent d'eux-mêmes, estime le coach nantais. C'est une équipe dans une bonne dynamique. Athlétique aussi, avec trois joueurs à plus d'1,90m. C'est un groupe costaud, qui va de l'avant, ce sera pour nous un test très intéressant. »
À Tours, les Canaris seront confrontés à la formation révélation de la saison passée, capable pour sa première saison à ce niveau de jouer le haut de tableau : le groupe de Daniel Sanchez était resté dans la course à la montée jusqu'à la 38e journée avant de finalement terminer 6e.
Certes, l'équipe d'Indre et Loire a perdu ses cadres - l'ancien Nantais Ca, le néo-Nantais N'Diaye, le meilleur défenseur de Ligue 2 Laurent Koscielny - mais les ambitions sont restées les mêmes. La présence dans ses rangs du meilleur buteur du championnat, Olivier Giroud (7 réalisations) le démontre.
Même si Daniel Sanchez regarde plutôt dans ses lignes arrières. « Je suis content de disposer de mes défenseurs centraux, Santos et Saïdi, sur lesquels je n'ai pas pu m'appuyer depuis le début de saison. On devrait être un plus consistants sur le plan défensif. »
Nantes devra, lui, être plus constant. C'est le mot d'ordre de Stéphane Darbion : « On dispose encore d'une grosse marge de progression dans le jeu. On doit disposer de plus de maîtrise collective, savoir gérer les temps forts et les temps faibles. Si on l'emporte, on fera un écart conséquent et ce sera un signe. Comme si on ramène un point. »
En tout cas, Florian Jarjat voit, là « un beau challenge. Si on gagne, on conforte notre 2eplace. Il faudra être solide défensivement, car on sait qu'on se procurera des occasions. Ce sera un match difficile. Il faut gommer les petites erreurs et être capable de gagner 1-0 comme le fait Caen. »
L'ombre du leader, qui a joué vendredi et qui compte ce matin 4 points d'avance, plane donc encore au-dessus des têtes nantaises. Celles-ci auront à l'esprit un classement qui, en cas de défaite, commencerait à être significatif... y compris pour Tours qui reviendrait à une unité de son adversaire du jour. Et avant d'en savoir plus, Stéphane Darbion commence par prévenir qu'il faudra « en faire plus. »
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:01 |
| Nantes- Jarjat le polyvalent |
Latéral gauche demeure son poste de prédilection, Florian Jarjat a pour autant souvent évolué à droite. Ce soir, il remplacera Pierre dans l'axe de la défense. Polyvalent et ambidextre. Il connaît chaque bout de pelouse. Hormis gardien de but, Florian Jarjat a en effet déjà évolué à tous les postes sur le champ. « Goal, même à l'entraînement, je n'ai jamais essayé. Je n'aimerais pas prendre des buts... » Il fait partie de ses footballeurs qui avec l'âge (29 ans) reculent sur le terrain. « J'ai débuté comme attaquant à Valence. J'étais un 9, pas très rapide, profitant plutôt des erreurs de l'adversaire et effectuant de bons appels au bon moment. À l'époque, je manquais un peu de vitesse. Depuis, je me suis amélioré. » Et puis un jour, face à la pénurie de défenseurs, son coach, Denis Zanko, l'a essayé comme latéral gauche. « Le premier match s'étant plutôt bien déroulé, il m'a laissé. » Florian Jarjat n'a pas sauté le milieu de terrain. « À Nice, j'ai beaucoup bourlingué. Avec Gernot (Rohr), j'ai notamment évolué en 6. L'essentiel pour moi, c'est de jouer. J'essaie au contraire d'en profiter pour faire évoluer mon jeu. » Résultat, il est avec Kaménar et Abdoun le seul joueur du FCN à avoir disputé les huit premiers matches de championnat, dont sept comme titulaire. « Si je n'avais pas cette polyvalence, je n'aurais pas joué un match. À Nantes, c'est un atout. Peut-être que dans quelques mois, il s'agira d'un inconvénient. Sur le banc, j'offre un panel de choix. Latéral, c'est plus physique dans le sens ou il faut davantage courir. Dans l'axe, il s'agit plus de placement et de concentration. » L'ancien Dijonnais n'est pas seulement polyvalent mais aussi ambidextre. « Quand j'évolue à droite, je me sers le plus souvent du pied droit, inversement à gauche. Question d'habitude. » Et pour monter dans le bus ? « Je crois, le droit en premier (rires). Je me pose souvent la question de savoir si je dois me considérer comme droitier ou gaucher. » Même s'il n'a pas encore décroché la lunette, Florian Jarjat avoue en revanche disposer d'un toucher différent que le droit ou le gauche effleure le cuir. « Effectivement, je ne frappe pas de la même façon avec les deux. Je sais qu'avec le droit, j'ai plus de force. Avec le gauche, je vais plutôt chercher à la placer en finesse. » De même, il demeure très attentif au pied d'expression de son adversaire direct. « On a en effet une orientation du corps plus facile d'un côté que de l'autre. Le côté gauche a ma préférence pour me retourner. » |
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| dimanche 04 octobre 2009, a 19:05 |
| Nantes- Le groupe au Puy du Fou |
Au lendemain de leur succès contre Nîmes, les Nantais ont passé leur dimanche dans le parc vendéen. Ils racontent.Après un but de fou, le Puy du... Fou. Au lendemain de leur victoire contre Nîmes samedi soir et avant une journée de repos lundi, les joueurs du groupe pro, accompagnés de leur femmes et enfants, ont passé la journée de dimanche au grand parc vendéen, sur la commune des Épesses. « Cet été, j'ai passé une journée sur place, raconte Gernot Rohr. Avec en prime le spectacle de la cinéscénie le soir. J'ai rencontré deux responsables du site qui sont des supporters du FC Nantes. L'idée m'est ainsi venue de venir avec le groupe une journée ici. » Du coup, à 10 h dimanche matin, pour ce qui constituait la dernière journée de la saison 2009, la délégation nantaise a découvert le site. Au programme : deux attractions de 1 h 30 chacune, les spectacles des faucons et des Vikings. Pour Stéphane Darbion, ce n'était pas une découverte : « j'y ai passé une journée cet été en famille. » Au contraire de Guillaume Moullec ¯ « je ne connaissais pas. Je vais y retourner avec les enfants » ¯ et de Jérôme Alonzo. « C'était très sympa. On a déjeûné sur place dans un cadre inhabituel pour une équipe de foot. C'est idéal pour la vie de groupe. » C'était l'objectif recherché de l'entraîneur nantais. « Passer une journée tous ensembles, avec les femmes et les enfants de tout le monde. Certains et certaines viennent d'arriver et cela leur permet d'améliorer leur intégration. » |
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| dimanche 04 octobre 2009, a 19:04 |
| Nantes- Mareval dans l'histoire |
 Les techniciens l'assurent : plat du pied, but assuré. Et un extérieur dévissé, ça donne quoi ? En général rien de très folichon, une touche ou une balle rendue à l'adversaire. Avec un peu de réussite, un partenaire en profite et tout le monde sourit. Et pourtant, sur un coup raté comme celui-là, Rémi Mareval fera jaser dans les friteries des abords de la Beaujoire pendant encore de nombreuses années.
« Je devais jouer long sur le côté droit, a expliqué le défenseur nantais. Quand j'ai vu que je l'avais mal mise, j'ai regardé Djamel (Abdoun) en lui disant : je vais me faire tuer par le coach. »
Comme la majorité de ses partenaires, le latéral nantais est « retourné se placer ». Pendant ce temps, Puydebois, le gardien nîmois, a régalé la galerie. Lobé par ce ballon tournoyant monté très haut et qui a rebondi à hauteur de sa surface de réparation dont la pelouse juste arrosée a accentué l'effet. Et Puydebois d'égayer le spectacle d'un plongeon à reculons assez pittoresque.
« Si je pouvais gommer les premières secondes de la partie, cela me ferait plaisir ainsi qu'à toute l'équipe, est venu expliquer le gardien des crocodiles. C'est la première fois que ça m'arrive, et je m'en serais passé. » Si Maréval a semblé ne pas vouloir se gausser de son but - « j'ai eu de la réussite » - Puydebois a souhaité assumer. Sourire aux lèvres, sachant très bien le propos qui l'attendait, le portier nîmois a sagement patienté que son compère Mandrachi lui laisse la place en conférence de presse. « J'ai dit aux copains que chaque fois que je passerai au zapping, je mettrais dix euros dans la cagnotte. Ça va me coûter cher. »
Le record de Maréval
Si la cagade prête à sourire, le record que vient de faire tomber Maréval avec ce but en 8 secondes (l'ancien record de Ligue 2 était de 14 secondes et détenu par Grégory Thill avec Boulogne) vient ajouter à l'historique de la scène.
Le héros de la soirée ne s'en est pas tenu à ce but gag pour marquer les esprits. Il a également « commis » une frappe magistrale sans contrôle de 30 mètres qui a fracassé le poteau de Puydebois, immobile sur le coup (10') ; une longue touche aussi, que Zerka et Darcheville ont à peine effleuré, au contraire de Darbion, opportuniste et malin sur le coup (2-0, 16').
Une soirée mémorable, donc, du défenseur latéral des jaunes et verts, comme celle qu'il avait pu vivre après son but majestueux la saison dernière contre Marseille. « Il y a plein de moments dont je me souviendrais ici, a lâché un Maréval tout en sous entendus qui a offert un ballon du match a des enfants au terme de la rencontre. À l'échauffement, il y avait des jeunes derrière qui voulait le ballon. Je leur ai donné et je me suis fait crier dessus parce que je n'avais pas le droit. Je leur avais promis après le match. »
Pour le reste, il y a une victoire nantaise qui, elle, ne fera pas date. « Il y avait un contexte assez négatif et mes joueurs ont encore beaucoup de travail à faire, notamment à gérer un 2-0, sans donner le ballon à l'adversaire, en ayant la maîtrise du jeu », est convenu Gernot Rohr.
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| dimanche 04 octobre 2009, a 19:00 |
| Nantes- L'après-match de Nimes |
 Rémi Mareval a marqué le but le plus rapide de l'histoire de la Ligue 2 (huit secondes) et détrône Grégory Thil de Boulogne-sur-Mer qui avait marqué en quatorze secondes. Commentant les propos affirmant que les images de son but allaient faire le tour du monde puisque venu d'une frappe de son camp, le défenseur nantais n'a pas semblé vouloir s'en formaliser. « Peut-être que dans l'équipe du dimanche, oui. Par rapport au gardien, peut-être, en effet. J'ai de la réussite, je devais la mettre sur un côté et quand j'ai vu que je l'avais mal mise, j'ai regardé Djamel (N.D.L.R. : Abdoun) et je lui ai dit : je vais me faire tuer par le coach. Quand on a regardé le gardien, on a vu qu'elle était dedans. Donc oui, j'ai eu de la réussite. Comme je parlais avec Djamel je ne l'ai pas bien vue. On avait préparé ce type de passe à l'entraînement, et j'avais réussi à la mettre sur le côté. En match je n'ai pas réussi, mais j'ai mis un but (sourire). Je ne sais même pas comment il est passé, je ne l'ai pas vu. J'ai failli en mettre un autre, sur ma frappe. C'est dommage qu'elle ne soit pas rentrée. » Stéphane Darbion : « On fait une entame idéale avec ce but venu d'ailleurs. Ça nous a mis sur le bon chemin, et on s'est dit qu'on avait fait le plus dur après le deuxième but. Leur but en fin de première mi-temps, nous met un coup sur la tête. C'est vrai qu'on s'est fait peur en deuxième mi-temps. On prend la place de leader avant le match de Caen lundi, c'est bien, c'est une bonne chose de faite. Maintenant, dans le jeu, on doit avoir plus d'assurance dans la circulation du ballon et le jeu de passe. Aujourd'hui, on était moins bien, mais on a gagné, c'est donc une bonne chose. [...] Sur mon but, on sait que Rémi (N.D.L.R. : Mareval)fait des touches longues. On essaye toujours de roder un peu sur ces deuxièmes ballons et aujourd'hui, elle me retombe dans les pieds. Je n'ai plus qu'à la mettre au fond » Coach Vahid en visite. La présence du Guingampais Victor Zvunka dans les travées de La Beaujoire a été à peine moins remarquée que celle du sélectionneur de la Côte d'Ivoire, Vahid Halilhodzic. En visite à Nantes pour régler des affaires, l'ex-entraîneur du Stade Rennais et du PSG a profité de l'occasion pour assister au match... et saluer Waldemar Kita le président d'un FC Nantes qui l'aurait approché pour succéder à Elie Baup en juin dernier. 22 327 spectateurs. C'est le record d'affluence de la saison. Un record qui doit en partie à l'invitation de 6 500 jeunes des écoles de football de la ligue et à l'opération 2 billets gratuits en faveur des abonnés. Prochain objectif : les 35 000 spectateurs pour la venue de Metz, avec là encore des opérations spéciales. |
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| dimanche 04 octobre 2009, a 12:17 |
| Ligue 2- Nantes 2-1 Nimes |
Le FC Nantes est revenu à hauteur du Stade Malherbe de Caen pour lui ravir, provisoirement, la casaque de leader de la Ligue 2. Une victoire sur Nîmes (2-1), la 4e en quatre matches à la Beaujoire depuis le début du championnat, conforte son statut de gros bras de la division. Pas de quoi, toutefois, justifier la notoriété mondiale dont s'apprête à jouir le club de Waldemar Kita. Depuis hier soir, le FC Nantes affole les compteurs des sites de vidéo-partage grâce au but express et en même temps gag inscrit par Rémi Maréval. Express, car le temps d'un coup d'envoi, de deux à trois passes, d'un tir de plus de 60 m et d'un rebond capricieux, Nantes a mené 1-0. On jouait depuis à peine dix secondes. Gag, car le gardien de but nîmois Nicolas Puydebois, trompé par le rebond aérien, s'est inutilement fendu d'une parade casquette pour devenir une vedette du Net. Au-delà de l'anecdote, ce but a évidemment pesé sur les débats. Les Nîmois de Jean-Michel Cavalli ont vainement tenté de combler ce handicap. Un handicap d'ailleurs vite doublé, puisque Darbion a corsé l'addition dès la 17'. Mais alors qu'ils auraient pu sinon dû lâcher le match, les Gardois ont fait montre de grosses qualités mentales. « Certains ont pensé que je faisais de l'obsession en vantant les qualités de cette équipe nîmoise, a eu beau jeu de rappeler Gernot Rohr. Elle a été agressive, bien en place, organisée et dangereuse comme je l'avais annoncé. » « On a encore beaucoup de travail » Des qualités suffisantes pour dérégler une mécanique nantaise loin de tourner comme une horloge. « On a encore beaucoup de travail, convient l'entraîneur du co-leader, et notamment apprendre à gérer un 2-0. » Une manière de dénoncer l'offrande de la réduction du score dont s'est rendue coupable son équipe. « On a relancé notre adversaire, quand on aurait dû se mettre définitivement à l'abri, tance le Franco-Allemand. On n'a pas bien géré le remplacement de Papa Malick Ba (sorti sur blessure aux adducteurs dans le temps addtionnel de la 1re période). On aurait dû mettre le ballon en touche... au lieu de ça, on prend un but qui fait mal juste avant la pause. » Mais heureusement pour Darcheville et ses partenaires, les Nîmois se sont montrés incapables d'effacer la totalité du handicap. « Et c'est la leçon qu'il faut retenir, s'est désolé Jean-Michel Cavalli, l'entraîneur gardois. On a fait au moins jeu égal sur l'ensemble du match et, en 2e période, le minimum aurait été qu'on en mette un de plus. Mais on n'a pas été décisifs. » Et l'entraîneur des Crocodiles de déplorer « au moins 3 occasions très nettes » et surtout « un but de trop à l'arrivée ». De son côté, sans s'illusionner sur les insuffisances de son groupe, Gernot Rohr a mis en avant « les 3 points de la victoire. Et si on veut monter, il faut des points comme ça. » Et l'entraîneur nantais de mettre en exergue « les 4 points d'avance que nous avons sur le 4e » plutôt qu'une « place de leader qui ne m'intéresse pas ». Une façon, sans doute, de convenir, que l'équipe nantaise n'a pas encore le jeu, ni l'étoffe d'un leader. Trop de buts, trop de cartons, trop d'occasions gâchées, trop de déchets techniques, trop d'approximation tactique... |
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| dimanche 04 octobre 2009, a 12:15 |
| Ligue 2- Nantes- Nimes: La présentation |
Resserrer la garde face aux Gardois : ce sera l'un des thèmes de la soirée à la Beaujoire. Depuis la 2e journée et la réception d'Istres, le FC Nantes a secoué les filets adverses à chacune de ses sorties. Mais la correction infligée aux Provençaux reste à ce jour le seul feuillet vierge dont peut s'enorgueillir la troupe de Gernot Rohr. Crédité de l'attaque la plus rentable (14 réalisations), le FC Nantes paie cash ses atermoiements et sautes de concentration dans la zone d'influence de Lubos Kamenar. Le constat n'a pas échappé au technicien franco-allemand. « C'est une question d'équilibre. La défense, ça commence par les attaquants. Mais on doit aussi bannir les gestes superflus derrière. C'est dans la nature de mes défenseurs. On doit se faire violence. Et on a encore des problèmes de communication avec notre gardien. » La solidification de l'édifice passe donc par une implication accrue des postes avancés. Et par ricochet sur les lignes arrières. « Ce n'est pas une question de laxisme dans le replacement. C'est tout un bloc qui est concerné, des attaquants aux gardiens. Il faut notamment qu'on parvienne à trouver les signaux pour que tout le monde presse en même temps » appuie Stéphane Darbion. Le successeur d'Elie Baup ne veut pas changer la méthode, seulement muscler le discours, gommer les scories. « On veut cultiver notre penchant pour l'attaque, mais on doit aussi essayer de progresser dans le domaine défensif, sans jouer derrière, car on est portés vers l'avant. On ne doit pas tomber dans l'autre extrême. » Nîmes aussi redoutable que Caen Depuis le coup d'envoi du championnat, les Canaris, qui tournent à une moyenne providentielle de deux points par match, n'ont jamais été mis au supplice. Mais ils ont trop souvent été sanctionnés pour négliger la venue de Crocodiles mis à sac à Bastia (1-6, 3ejournée) et qui nagent dans des eaux moins troubles depuis. L'escouade de Jean-Michel Cavalli a engrangé cinq points lors des trois dernières journées. Elle a notamment marqué l'esprit du coach nantais après son succès au Havre (2-0, 6e journée), « un exploit. » Et Gernot Rohr de souligner la « dynamique » sudiste née dans la douleur à travers un maintien obtenu sur le fil qui constitue à ses yeux un autre exploit. L'entraîneur érige même le 14e de Ligue 2 avec deux points d'avance sur le premier relégable, en épouvantail... Le Nîmes Olympique constituerait ainsi l'adversaire « le plus fort » que Nantes ait à affronter depuis le déplacement à Caen, les Gardois excellant par leur faculté à « faire déjouer les adversaires. Il faudra marquer rapidement un but pour qu'ils se découvrent. » Le scénario idoine pour vérifier qu'en terme de solidité, les Canaris n'en restent pas au stade des intentions. |
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| dimanche 04 octobre 2009, a 12:10 |
| Nantes- Présentation de BA |
Sa voix est douce. Parce que ses idées sont claires, sans doute. À 29 ans, l'international sénégalais (12 capes), formé en Tunisie, révélé en Suisse et plus ou moins perdu en Roumanie, ne cherche plus son chemin. Nantes, dans son esprit, est « un tremplin, une porte d'entrée dans le championnat de France ». Une porte qui s'est ouverte sur le tard, alors qu'il négociait avec Debrecen, club hongrois qui a donné du fil à retordre aux Reds de Liverpool en Ligue des champions. Gernot Rohr n'a pas voulu laisser filer l'occasion. Il connaissait le numéro. « Lorsque j'étais à Berne, on a joué Bâle quatre fois. Il a toujours été bon. » Depuis, Papa Malick Ba a connu des moments pénibles. Autant d'expériences qui peuvent faire de celui que les journalistes roumains avaient baptisé « notre Makélélé », le cornac idéal pour une équipe appelée à jouer les premiers rôles toute la saison, sans droit à l'erreur au bout du compte. « C'est vrai, j'ai payé pour savoir qu'il ne faut rien lâcher dans une saison. » Ce fils de bonne famille de Dakar aura l'occasion, avec un troisième match consécutif en jaune contre Nîmes d'effectuer une marche de plus vers la forme. « Je pense être vraiment bien après 5 ou 6 journées. » Mais le vécu de « ce vigile » du milieu, dixit Rohr, « joueur intelligent, qui court beaucoup, colmate, presse, mais peut aussi dribbler ou donner », lui fait dire qu'il ne sera de toute façon jamais totalement à 100 % cette saison. « Cela fait trop longtemps que je n'ai pas fait une préparation complète. Alors, je sais qu'il y aura des moments plus difficiles, quand il va commencer à faire froid. On a en a parlé avec le préparateur physique. Il faudra trouver les bonnes fenêtres dans le calendrier pour charger. » Et quand le bonhomme charge comme il dit ce n'est « pas pour 90 mais pour 95 minutes ». Clé de son jeu, le physique était aussi la petite source d'inquiétude pour le FC Nantes qui l'a fait signer un an. « Sur la dernière année et demi, il a peu joué et s'est fait opérer des adducteurs », rappelle Gernot Rohr. « Du genou », corrige l'intéressé qui a aussi subi, à 19 ans, une intervention pour une pubalgie. Mais désormais, le marathonien se disperse moins. « La sélection sénégalaise, c'est pratiquement fini car, on n'est qualifié ni pour la CAN ni pour le Mondial et, en 2012, j'aurai 33 ans. Pour moi, les priorités sont claires. » Elles tournent autour du thème de la famille. La sienne, composée de sa femme et de sa petite fille qu'il espère voir quitter Brest pour Nantes dans les prochaines semaines. Et celle du FCN. « Je crois à la réussite d'un groupe lorsqu'il est soudé, explique ce milieu recyclable en défenseur central malgré sa petite taille (1,76 m). C'est l'impression que me donne celui-ci. Il faudra que ça dure, même dans les moments délicats car il y en aura inévitablement. » Cette saison, le numéro 10 n'est peut-être pas à un créateur, mais il parle comme un meneur. |
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| jeudi 24 septembre 2009, a 21:17 |
| Nantes- Info express |
 Sous l'œil de Vincent Rautureau (entraîneur adjoint) et, peut-être, de Gernot Rohr - « Si j'ai le temps, j'irais également », confiait-il à l'heure du déjeuner -, les Crocodiles nîmois (14es de la Ligue 2) ont dit hier adieu, sur la pelouse de Léon-Bollée, à la passionnante Coupe du président Thiriez (3-0). Après une heure de « résistance », la formation de Jean-Michel Cavalli a finalement plié lors du second acte, encaissant trois buts signés Lamah (62e), Sene (78e) et Maiga (90e+2).
Le journal de la santé
Si le FCN ne peut guère se satisfaire de l'état de son infirmerie, la journée d'hier n'aura au moins été source d'aucune nouvelle péripétie. Certes, Ibrahim Tall (hématome au mollet) et Harlington Shereni (contracture à la cuisse) sont demeurés en retrait, mais, suspendus samedi, leur condition physique ne saurait, encore, influer.
Se ressentant l'un et l'autre d'une douleur au genou, Jean-Jacques Pierre et William Vainqueur ont, eux, été simplement ménagés. Quant à David de Freitas, de retour de blessure, son programme de reprise paraît parfaitement se dérouler.
Quinze en piste
Pour diverses raisons, douze joueurs de champ seulement, accompagnés de trois gardiens de but (Alonzo, Kamenar, Zelazny), ont participé hier matin à l'unique entraînement inscrit à l'agenda. « Après avoir visionné notre prestation bastiaise, nous avons travaillé plusieurs points, explique le « coach. » Notamment les coups de pieds arrêtés et le jeu de tête. On ne se projettera vraiment vers Nîmes que demain (aujourd'hui). »
Un dimanche en Vendée
Une fois n'est pas coutume, les Canaris - qui ne gagneront Tours que le lundi 5 octobre - n'auront pas le droit, dimanche matin, au traditionnel décrassage. Non, Gernot Rohr, sûrement inspiré par les ludiques activités initiées par Jacky Bonnevay avec son centre de formation, leur a réservé une inédite sortie. La majeure partie du groupe professionnel se rendra ainsi au parc du Puy du Fou, histoire de sortir des sentiers battus.
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| jeudi 24 septembre 2009, a 21:13 |
| Nantes- Kita veux changer |
 « Moi non plus, je n'y suis pas. » Franck Kita a tourné les talons. Alors que son père commentait la composition de la photo de famille, le directeur du marketing a tenté de faire diversion. Peine perdue. Les mines réjouies et les sourires affichés pour la postérité se sont accompagnés d'interrogations en grande partie levées devant les objectifs. Le cliché officiel 2009-2010 n'a pas grand-chose en commun avec le précédent et il n'est pas question ici des inévitables mouvements de joueurs ni du changement de staff.
Waldemar Kita y symbolise ainsi le seul représentant de la direction. Tout sauf anodin. On ignore si le titre de séjour de Christian Larièpe au FC Nantes est périmé, mais l'absence de l'encore directeur technique du FC Nantes sur la photo officielle annonce l'imminence d'un remaniement dans le bâtiment administratif de la Jonelière. En retrait - doux euphémisme - sur le recrutement estival, invisible à la Jonelière depuis deux semaines (officiellement en vacances), et pour tout dire hors circuit, Christian Larièpe ne figure donc pas sur le poster officiel, pas plus que Claude Robin (directeur général délégué), Pascal Praud (directeur général délégué) ou Franck Kita donc. « On a voulu faire plus simple cette année, en mettant davantage les joueurs et le secteur sportif en avant », commente sobrement Waldemar Kita.
Le propriétaire du FC Nantes annonce un « recentrage » de son activité et s'emploie à restaurer une image passablement brouillée, à laquelle l'organigramme diffus n'est pas étranger. « Plus on est nombreux, et plus ça part parfois dans tous les sens. Je veux qu'on progresse. On sera plus efficaces si certaines personnes se concentrent sur des taches précises. C'est une remise en cause. Je reconnais certaines faiblesses. Il faut changer le modèle. »
Pour éviter les courts-circuits, « W.K » s'apprête à redistribuer les rôles. L'avenir nantais de Christian Larièpe est hypothétique, celui de Claude Robin s'inscrit en pointillés. La garde rapprochée du président serait avide de changement. « Ils ne demandent que ça » assure l'homme fort qui donne rendez-vous en fin de semaine prochaine pour dévoiler les nouveaux contours de l'arborescence dirigeante. Gilles Favard, conseiller influent du président et maître d'oeuvre du recrutement estival, y occupera, officiellement ou non, une place de choix. |
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| mardi 22 septembre 2009, a 17:17 |
| Nantes- Planning hebdomadaire |
Le programme du 21 au 27 septembre 2009
| Matin | Après-midi | | Lundi | | Entraînement | | Mardi | Entraînement | Entraînement | | Mercredi | Entraînement | | | Jeudi | Entraînement | | | Vendredi | | Entraînement à huis clos | | Samedi | | FC Nantes - Nîmes Olympique Stade de la Beaujoire 8e journée de L2 - 19h00 | | Dimanche | |
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| mardi 22 septembre 2009, a 16:46 |
| Nantes- La fausse affaire Shereni |
 Il aurait été tellement plus simple de dire la vérité d'emblée. D'expliquer qu'Harlington Shereni était retiré de la feuille de match de Bastia - Nantes au nom du principe de précaution (lire le communiqué ci-dessous). Mais Gilles Favard doit partager l'avis d'Anatole France pour qui « sans le mensonge, la vérité périrait de désespoir et d'ennui ». Le nouveau conseiller du président Kita a donc argué de vomissements dont aurait été victime robuste Zimbabwéen. Et une nouvelle vraie fausse affaire a éclaté.
Pour mieux comprendre, il faut revenir aux faits. Vendredi soir, le coordinateur sportif de Bastia, Jo Bonavita, examine les licences nantaises et tique sur la date d'expiration de celle d'Harlington Shereni : le 30 juillet 2009. Il avertit donc le délégué et les dirigeants nantais qui, plutôt que de devoir faire face à une réserve, remplacent l'intéressé par Ba dans le 11 et Rodelin sur la feuille. En dehors de Favard, personne ne s'exprime sur le sujet, même si Gernot Rohr laisse entendre à mots couverts qu'une autre version existe.
Et hier matin, le FC Nantes, silencieux jusqu'alors, ressort un courrier de la Ligue de football professionneldaté du 4 septembre, qui l'informait que « la licence de Monsieur Harlington Shereni arrivera à expiration le 8/11/2009 ». Conclusion, Shereni aurait pu jouer. Le problème, c'est que la licence à laquelle le courrier fait allusion, n'est pas celle que Jo Bonavita a vue. Celle que le joueur aurait dû avoir en sa possession a bien été éditée, l'intranet du foot pro, easyfoot, le confirme. Mais nul ne sait où en est cette version papier, indexée sur le titre de séjour.
À la LFP, on affirme l'avoir fait partir par courrier. Et au FC Nantes, on n'en trouve pas trace. Alors, soit le pli s'est perdu entre Paris et Nantes, soit il a été égaré dans les murs de la maison jaune. Le fin mot de l'histoire relève donc au mieux de la scoumoune, au pire de la négligence. |
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| dimanche 20 septembre 2009, a 13:53 |
| Nantes- Info santé |
Moullec out trois semaines. L'ancien Lorientais en a pris pour trois semaines supplémentaires selon Gernot Rohr. Guillaume Moullec souffre d'une blessure en haut de la cuisse. En revanche, David de Freitas va entamer lundi son programme de remise en forme |
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| dimanche 20 septembre 2009, a 13:51 |
| Nantes- Shereni a joué avec une licence expirée |
Mentir est un vilain défaut. Hier matin, Harlington Shereni affichait un visage ravi. Le Zimbabwéen a prolongé le décrassage avec quelques coéquipiers pour compenser un match contre Bastia qui n'a pour lui jamais commencé. Et pour cause. Le capitaine du FCN n'a pas été victime de vertiges et de vomissements comme l'a déclaré l'un de ses dirigeants à Furiani. La vérité est beaucoup plus dérangeante. La licence d'Harlington Shereni a tout bonnement expiré au 30 juillet dernier. C'est Jo Bonavita, coordinateur sportif historique du Sporting Club de Bastia, qui a soulevé le lièvre à une dizaine de minutes du coup d'envoi. Plutôt que faire l'objet d'une réserve et se retrouver avec match perdu sur tapis vert, le club du président Kita a préféré retirer son milieu défensif de la feuille de match. « Pour tout joueur étranger, sa licence mentionne une date d'expiration de la qualification. Celle de Shereni se terminait au 30 juillet », raconte celui qui avait déjà obligé le PSG à se priver au dernier moment du Nigérian Okocha pour des raisons plus ou moins similaires. « En fait, la Ligue vous prévient deux mois avant l'échéance que votre joueur ne sera pas qualifié si vous ne vous mettez pas en règle. Il vous suffit de leur fournir les copies des documents administratifs nécessaires (visa, carte de séjour) et ils vous renvoient une nouvelle licence. » « Si vous voulez, je vous embauche ! » Simple dans les faits, sauf que le FCN souffre de l'absence de petites mains qui auraient épluché la situation administrative d'un joueur qui évoluait l'an dernier à Strasbourg. Voilà qui peut expliquer l'air chagriné du président Kita, hier soir dans les couloirs du stade Armand-Cesari. Un dossier supplémentaire à porter au discrédit du duo Robin-Larièpe, rajouteront leurs détracteurs. Ce serait oublié que le directeur technique du FCN a définitivement vidé ses placards lundi dernier (l'annonce d'un nouvel organigramme n'est pas à exclure d'ici Noël). L'affaire n'aura pas de suite. Même si Caen, Clermont, Vannes, Istres, Brest et Strasbourg n'avaient vu que du feu, ils ne pourront pas faire invalider le score de leur match face à Nantes. Waldemar Kita pouvait par conséquent conserver son sens de l'humour. « Si vous voulez, je vous embauche ! » a-t-il glissé à Jo Bonavita. Seulement, ce brave Jo est bénévole du Sporting depuis cinquante ans et pour rien au monde ne quitterait son île. À la question d'un plumitif qui s'inquiétait au sujet de sa santé, alors qu'il quittait la Jonelière, Shereni a glissé du bout des lèvres un « ça va mieux ». Le plus désolant dans cette affaire est peut-être que l'on ait obligé ce modèle de gentillesse et de disponibilité à mentir. |
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| dimanche 20 septembre 2009, a 13:50 |
| Nantes- Un leader fragile |
Les pages noircies sur le petit cahier de Vincent Rautureau trouveront un prolongement, mardi prochain, lors d'une séance vidéo. « Ils auront un montage », promet Gernot Rohr. Quatre points seront à l'ordre du jour à écouter l'entraîneur nantais. « Lorsque les attaquants adverses décrochent, on ne suit pas. La remontée collective des quatre défenseurs se fait au ralenti. Le pressing au milieu du terrain est insuffisant. Enfin, le marquage haut sur les touches adverses n'a pas été effectué. » Leader du championnat, même par intérim (le Stade Malherbe de Caen aura l'occasion de reprendre son bien dès lundi soir avec la réception d'Ajaccio), a aussi son lot d'obligations. « Comme d'être à la hauteur », glisse malicieusement le successeur d'Élie Baup. « C'est être encore plus sérieux, plus appliqué, progresser. On a envie de s'accrocher à ce podium. Il y a quatre équipes (Tours, Châteauroux, Vannes, Laval) à douze points qui ne sont pas loin. Je regarde en effet surtout la distance qui nous sépare du quatrième (2 pts). À ce jour, on n'a affronté qu'une seule grosse pointure (Caen - la seule défaite des Canaris). » La gauche caviar En existent-ils véritablement d'autres dans ce championnat de L2 ? On peut sérieusement en douter, tout comme se dire qu'en l'espace de sept journées, les coéquipiers d'Harlington Shereni ont joué trois formations de la première moitié de tableau (Caen, Vannes et Brest). « Moi, je dis que l'on ne survole rien, ni personne. À Brest, on a souffert. » Rohr reste sur ses gardes. L'affaire Shereni (lire ci-dessous), lui rappelle que rien n'est jamais gagné d'avance à Nantes. « On peut effectivement être confiant. On sait être solidaire, faire face à l'imprévu, réagir quand on encaisse un but, on ne s'affole pas... On fait une mauvaise fin de première période, on réalise une bonne deuxième. J'ai un groupe pour accomplir la mission que l'on m'a donnée. » La tirade s'accompagne d'un mais. « Je reste méfiant, certains ne sont pas très costauds mentalement. Ça peut s'enflammer, se griser... On a des garçons qui ont une nature joyeuse mais comme je leur ai répété ce matin (samedi), sur les onze alignés au coup d'envoi, soyons honnêtes, combien défendent bien ? On prend toujours le même but, on voit toujours les mêmes erreurs. » Malgré tout, avec sept occasions à une, Nantes aurait dû l'emporter. « On n'a pas su poser le jeu », regrettait avec justesse le milieu de terrain sénégalais, Papa Malick Ba. Surtout que Djamel Abdoun continue de se distraire sur le flanc gauche. À se demander si le jeu nantais ne penche pas dangereusement de ce côté. « On l'a effectivement vu à l'origine de quelques situations intéressantes mais aussi de quelques ballons perdus, rappelle Rohr. Regardez, tous les buts encaissés viennent pour ainsi dire de la gauche ! C'est vrai qu'il est spectaculaire, mais il n'est pas assez concentré sur certaines actions. C'est mental. À certains moments, il doit faire plus simple. La fin du Ramadan est une bonne chose, pour lui, comme pour les autres. » William Vainqueur figurait parmi les joueurs soumis au jeûne. Trois semaines d'interruption en raison de la trêve internationale et de sa suspension peuvent expliquer son retour en demi-teinte à Bastia. « Il s'agit d'une bonne rentrée, il va progresser »,coupe Rohr. L'ancien international espoir est taillé pour devenir le dépositaire du jeu nantais. La confirmation tarde malgré tout à venir. « C'était sa première avec Malick (Ba). On ne peut pas leur demander d'effectuer tous les réglages en une seule soirée. » « Qui renonce à être meilleur, cesse déjà d'être bon. » La formule a longtemps figuré sur le fronton du centre de formation du FC Nantes. |
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| dimanche 20 septembre 2009, a 13:27 |
| National- Rouen 0-0 Plabennec |
L'équipe de Plabennec a réalisé une excellente opération hier soir sur la pelouse du FC Rouen. Les hommes de Franck Kerguilès ont en effet obtenu, de haute lutte, un très précieux partage des points en terre normande. Qu'ils furent solidaires, intransigeants, vaillants et héroiques, les Plabennecois et notamment leur gardien de but Antony Corre qui a sorti un match de derrière les fagots. Il s'est avéré intraîtable tout au long des 90' et semblait invincible hier soir. Il le fut de très belle manière. La première demie-heure fut entièrement à l'avantage des Rouennais qui exerçaient un véritable pilonnage de la cage adverse. Pour les locaux ce fut un chapelet d'occasions mais la finition ne fut pas au rendez-vous. Farssane (13'), dont le tir frôlait la transversale, une tête de Mayulu (21') à côté, une frappe terrible de Badra (25') détournée par Corre, Farssane encore lui (28') mais Corre toujours présent, rien à faire Plabennec tenait bon. Et puis, une fois le déferlement passé, les Bretons se créaient deux superbes occasions par Boulain dont le centre était dégagé en catastrophe (31') puis par ce même Boulain qui râtait le cadre de peu (33'). 0-0 à la mi-temps, Plabennec avait eu chaud mais avait réussi à mettre le nez à la fenêtre dans le dernier quart d ?heure. La seconde mi-temps s'avéra moins angoissante pour les Plabennecois et ce sont même les visiteurs qui se créaient une magnifique opportunité mais la frappe de Laurent David trouvait le poteau (52'). Avec un soupçon de réussite Plabennec aurait pu prendre l'avantage. La fin de partie s'avéra tout de même difficile pour les Bretons qui subissaient le va-tout râgeur de la formation rouennaise et Mombris, sur une tentative de Mendy, sauvait inextrimis sur sa ligne de but (71'). Les dernière minutes étaient palpitantes et tendues pour les Bretons mais ils surent résister avec abnégation et courage, décrochant ainsi un méritoir match nul à Rouen. |
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| dimanche 20 septembre 2009, a 13:00 |
| Ligue 2- Bastia 1-1 Nantes |
Le FC Nantes est toujours invaincu. Dans l'intimité de leur étroit et rustique vestiaire de Furiani, beaucoup ont semblé s'en contenter. À commencer par Gernot Rohr, rarement aussi conciliant avec ses troupes. « C'est toujours un bon point de rentrer de Corse avec un nul. On aurait peut-être mérité mieux mais un point hors de nos bases, trois à domicile, et vous êtes champions. » Va pour ce résumé arithmétique. N'empêche, on serait plutôt enclin à partager la moue boudeuse ou songeuse de Djamel Abdoun. Les Canaris disposaient des arguments techniques et physiques pour donner une suite à leur série de trois victoires consécutives. Surtout que Monsef Zerka leur avait indiqué le chemin à suivre d'une astucieuse reprise du pied gauche après seulement sept minutes de jeu, et ce suite à une nouvelle offrande de Djamel Abdoun. « Malheureusement, derrière on a abusé du jeu long » regrettait Florian Jarjat. « On a également éprouvé des difficultés à contenir Harek qui organisait leur jeu. » Le FCN a surtout perdu le fil de la rencontre en voulant se contenter de ce maigre avantage mais aussi en affichant un manque de spontanéité et une trop grande proportion à pousser le ballon plutôt qu'à le faire vivre. Les occasions sont devenues rares et la rencontre soporifique. Un peu à l'image de ce Furiani qui est au stade de football ce que le formica est au bois. Le jeu nantais s'est donc une nouvelle fois déroulé essentiellement sur le flanc gauche avec un Abdoun, toujours dans les bons coups (frappe sous la transversale à la 34') mais également un duo d'attaque, Darcheville-Zerka, moins en jambes et donc moins performant. Le FCN a aussi souffert d'une égalisation survenue trop vite (1-1 à la 25'). « Un petit moment de déconcentration » dixit Rohr, « un manque de rigueur » à écouter Jarjat, tout bonnement « une erreur défensive » comme la qualifiera William Vainqueur. « On a pris un coup derrière la tête, on a commencé à reculer et baissé d'un ton ». Maréval a encore laissé trop d'espace à Pierre-Yves André et la charnière Sambou-Pierre oubliée Gaffory. Un quart d'heure d'errance que le FCN a tenté de corriger au retour des vestiaires en prenant les débats en main sans afficher pour autant une autorité suffisante pour inquiéter Novaes, du moins jusqu'à l'entrée du dernier quart d'heure. Gernot Rohr parlera avec excès« d'un extraterrestre » pour évoquer un portier bastiais tout bonnement heureux sur une tête à bout portant de Darcheville (56'). La reprise de Zerka suite à un service en retrait d'Abdoun (77'), celle de Tenema N'Diaye sauvée par Novaes (85'), peuvent constituer autant de regrets sur cette fin de match. « On a perdu deux points, c'est une grosse déception »reconnaîtra avec lucidité Jarjat. « On a tout bonnement fait le principal, à savoir ne pas perdre. On ne peut pas toujours gagner. » Une version minimaliste de Vainqueur, qui n'en était pas un hier soir. |
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| vendredi 18 septembre 2009, a 15:37 |
| Nantes- Le groupe face à Bastia |
Ténéma N'Diaye et William Vainqueur, suspendus face à Strasbourg, intègrent un groupe de 17 joueurs. | GARDIENS DE BUT | | ALONZO | KAMENAR | | DEFENSEURS | | JARJAT | MAREVAL | | PIERRE | SAMBOU | | TALL | | | MILIEUX DE TERRAIN | | ABDOUN | BA | | DARBION | SHERENI | | VAINQUEUR | | | ATTAQUANTS | | DARCHEVILLE | DOSSEVI | | N'DIAYE | RODELIN | | ZERKA |
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| vendredi 18 septembre 2009, a 15:05 |
| Ligue 2- Bastia- Nantes: La présentation |
Surfant sur une série de cinq rencontres consécutives sans défaite, les Canaris débarquent sur l'île de Beauté dotés d'un capital confiance qui semble garanti sur le long terme. Le moral gonflé à bloc, la troupe de Gernot Rohr vient défier une formation bastiaise qui n'est toujours pas sortie du maquis. Les partenaires de Pierre-Yves André sont scotchés à la 18e place, à deux longueurs du premier non relégable. Le divorce est consommé entre les dirigeants insulaires et une partie des supporters bastiais. Le maillot frappé de la tête de Maure ne hante plus les nuits des visiteurs. Furiani n'inspire qu'une crainte relative, teintée de nostalgie et a rétrogradé dans la hiérarchie des traquenards. « Ce n'est pas un contexte hostile. Vous allez à Nice, c'est la même chose. C'est la mentalité du sud qui est ainsi », constate Florian Jarjat qui aurait pu écrire une thèse sur le sujet après des séjours sur la promenade des Anglais et l'île de Beauté. L'été tire sa révérence dans trois jours mais les Canaris auraient cependant tort de se pointer à proximité de la lagune avec la serviette de plage sur l'épaule et du sable fin dans les chaussettes jaunes. « Nos deux prochains adversaires sont des Sudistes (Bastia et Nîmes). Ce n'est pas le moment de tenter des talonnades ou des petits ponts. Il faut faire preuve de respect et d'humilité », prévient l'entraîneur nantais. Pour éviter la dispersion et prévenir tout relâchement, l'ancien coach ajaccien a zappé le concert de louanges qui a accompagné une demi-heure de belle facture face aux Strasbourgeois lundi pour mieux souligner les maux qui secouent ses boys à intervalles réguliers. « Les erreurs du début de match auraient pu nous coûter cher. On a fait une deuxième mi-temps trop juste pour dire qu'on dispute un autre championnat. » Alors que la cote du FC Nantes atteint des sommets chez les bookmakers, Gernot Rohr s'échine à tempérer l'optimisme ambiant et annonce une soirée moins cosy que la précédente. L'absence de diffuseur en deviendrait même pénalisante, comme si le technicien franco-allemand redoutait subséquemment une implication moindre de ses ouailles. « On doit s'attendre à un match difficile, surtout qu'il n'est pas télévisé. » Fauteuil de leaderà prendre Si Armand Cesari n'incarne plus la forteresse imprenable qu'Orlanducci, Papi et consorts s'étaient évertués à monter pierre par pierre, son hôte continue d'y respecter une tradition locale : il ne fait pas dans la demi-mesure. Depuis le début de l'exercice, le match nul y est proscrit. Bastia s'y est incliné à deux reprises sur la plus petite des marges (1-2 contre Caen, 0-1 face à Laval). La formation de Philippe Anziani y a aussi piétiné les pompes en croco de Jean-Michel Cavalli et de Gardois hagards (6-1). « Ça va être un match difficile, rugueux. Il importera de ne pas commettre d'erreurs défensives. Les Bastiais vont avoir beaucoup d'ambition. Quand nous aurons des occasions, car nous en disposerons, il faudra les concrétiser » anticipe Florian Jarjat. C'est en effet l'un des signes distinctifs, et pas le moins séduisant, du FC Nantes version Gernot Rohr : il ne laisse jamais vraiment de répit à ses adversaires, même au creux d'un temps faible. « Il y a beaucoup de joueurs talentueux, de grosses individualités. Si l'équipe a été solide, pour asseoir notre domination, on avait besoin de joueurs performants individuellement » précise le défenseur. Des propos qui traduisent une quête de suprématie. Ça tombe bien. Si Nantes s'impose ce soir, Caen recevant Ajaccio lundi, il s'installera pour la première fois dans le fauteuil de leader. |
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| jeudi 17 septembre 2009, a 17:05 |
| Nantes- Réaction de Rorh avant Bastia |
Comment abordez-vous ce déplacement à Bastia ? Gernot Rohr : C'est un long déplacement, difficile. Nous l'aborderons avec beaucoup de prudence, de simplicité et de modestie. Nous avons fait de bonnes choses mais aussi des erreurs qu'il ne faut pas renouveler. On va voir comment nous évoluerons à Bastia, sachant que deux garçons feront leur entrée - ceux qui étaient suspendus (Ndlr : William Vainqueur et Ténéma N'Diaye), et donc deux qui doivent sortir. Je pourrais même faire un troisième changement puisque je peux me permettre, pour une fois, le luxe de faire souffler un défenseur, ce qui permettrait à Florian Jarjat de faire sa rentrée.
Avec Ténéma N'Diaye, s'agit-il d'un changement en attaque ou d'un ajout ?Gernot Rohr : C'est encore du conditionnel. Il s'est blessé à la cheville et n'a pas pu s'entraîner. S'il est prêt, il pourrait jouer. A la place de qui ? J'aimerais laisser la paire d'attaque qui a joué contre Strasbourg. Après, il y a des joueurs qui ont besoin de souffler sur les côtés. C'est peut-être l'occasion d'un turn-over sur les côtés... Mais pour l'instant, c'est au stade des réflexions.L'entraîneur de Strasbourg a indiqué que Nantes ne jouait pas le même championnat. Votre avis ?Gernot Rohr : Je ne partage pas du tout ce point de vue. Ca vient de quelqu'un qui veut flatter un adversaire. Nous avons fait une deuxième mi-temps trop juste pour dire ça. On a fait des erreurs, notamment en début de match, qui ont failli coûter cher. Nantes fait le même championnat que tout le monde.Quelques mots sur votre futur adversaire ?Gernot Rohr : Bastia a connu des débuts difficiles avec une seule victoire et qui a vécu des difficultés internes. Mais on se méfie. On a vu les six buts inscrits, c'est le plus gros score depuis le début du championnat. Et on sait que Nîmes a une bonne équipe, comme on a pu le voir face au Havre. Bastia a été capable de mettre six buts magnifiques. C'est là-dessus qu'on va préparer notre équipe.Vous jouez pour la victoire ou un nul serait déjà un bon résultat ?Gernot Rohr : Avec la victoire à 3 points, on joue pour la victoire. On n'y va pas pour se mettre derrière. On jouera comme on a pu le faire à Vannes ou, trop rarement à mon goût, à Brest. On essaiera d'être conquérants et de jouer pour la gagne. On doit s'attendre à des Corses qui vont nous presser haut parce qu'ils ont absolument besoin de gagner. Il faudra être patient. |
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| jeudi 17 septembre 2009, a 16:48 |
| Nantes- Rohr va faire tourner |
Récupération pour les uns sous la forme d'un léger footing, travail technique devant le but pour les autres, le tout agrémenté d'une séance vidéo. Coincé entre Strasbourg et Bastia, l'entraînement des joueurs du FC Nantes a surtout des allures d'entretien physique ce mercredi matin. Pour un peu, l'infirmerie se chercherait des pensionnaires. « On n'a pas tellement de bobos » se félicite Gernot Rohr. On croise seulement Guillaume Moullec qui boite suite à un problème de hanche et David de Freitas concentré sur un travail soutenu de remise en forme. Le choix n'en sera que plus difficile pour le coach nantais. « C'est un souci de sortir des garçons d'une équipe victorieuse. » Rohr annonce malgré tout du changement. « Ceux qui étaient suspendus vont rentrer (Vainqueur et N'Diaye), voire même un troisième puisque je peux m'offrir le luxe pour une fois de faire souffler un défenseur et incorporer Florian Jarjat. » Entre ses deux matches de suspension et la trêve internationale, Vainqueur n'a plus joué depuis le 21 août. Le conditionnel est encore de rigueur concernant le retour de l'attaquant sénégalais. Victime mardi d'un coup sur la cheville, N'Diaye n'est en effet pas sorti des vestiaires. Qui pourrait faire les frais de leur retour ? Pas de certitudes dans la bouche de l'entraîneur nantais, juste quelques pistes. « J'aimerais laisser la paire d'attaque (Darcheville-Zerka) poursuivre sa recherche d'automatismes. Après, il ne reste pas trente-six possibilités. Il y a des joueurs sur les côtés qui ont besoin de souffler, voire même les deux. Un, fait le Ramadan (Abdoun). Cela pourrait m'offrir l'occasion de tourner. » |
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| jeudi 17 septembre 2009, a 16:44 |
| Nantes- Lanterne rouge du fair-play |
En matière de fair-play, le leader du classement s'appelle le Racing Club de Strasbourg.« Ce sont des agneaux ! » se gausse Gernot Rohr. « Moi, c'est le véritable classement qui m'intéresse ». Là, c'est vrai, les Alsaciens n'assurent pas un cachou (19e). Pour autant, l'entraîneur du FC Nantes n'entend pas endosser l'image de gros durs. « Tu peux vite avoir la réputation de mauvais garçons... » Ses troupes ont déjà un sacré casier : 20 cartons jaunes et 2 expulsions en l'espace de six journées. Lui plaide la relaxe :« dernier du Fair-Play ? Je ne savais pas. Je demande beaucoup d'agressivité dans les duels. Je le prends pour moi. Ils le font, certains pas encore bien... Nous sommes aussi tombés sur des arbitres sévères. » Le jour du 5-0 contre Istres à la Beaujoire, Nicolas Rainville aurait effectivement pu faire l'économie de dégainer cinq jaunes. Depuis le début de saison, on avait surtout le souvenir d'un coach qui pestait contre l'indiscipline de ses troupes. « Il y a des cartons pour bêtises et manque de discipline,admet tout de même le successeur d'Élie Baup. C'est taper dans un ballon une fois que l'arbitre a sifflé, contester une de ses décisions, faire des gestes qui ne sont pas admis sur un terrain. Là dessus, nous sommes encore en retard. Je trouve pour autant que ça va mieux. Le début de saison s'est accompagné d'une certaine tension, de nervosité et de frustration due à la descente ou à des départs avortés... » Rohr s'engage d'ailleurs à poursuivre sur la voie de la repentance, et ce dès vendredi à Bastia. Osé à l'heure de rendre visite au 18e du classement du Fair-Play. « On va prouver à tout le monde que l'on peut faire des matches physiques, engagés, combatifs sans dépasser les bornes et se faire sanctionner de cartons. » Il suffira de prendre modèle sur Florian Jarjat. « Il tacle mais proprement, il sait faire. On est en retard là-dessus. Je l'ai déjà dit, cette équipe n'aime pas assez défendre. On apprécie d'aller de l'avant, les interventions spectaculaires mais pas la sobriété. Or, si on veut être une grande équipe, au moins pour la Ligue 2, on se doit d'être capable de réaliser des gestes purs, simples, sans commettre de fautes et être indisciplinés. »Rassurez-vous, cans ce corps, sommeille toujours un ancien rugueux défenseur des Girondins de Bordeaux. |
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| mercredi 16 septembre 2009, a 11:25 |
| Nantes- Début réussi pour Zerka |
Gernot Rohr ne parade pas. Mais c'est avec un oeil pétillant qu'il décrypte les statistiques. Lui, l'ancien défenseur rugueux, chantre de la discipline, apôtre de la combativité, dispose de l'attaque la plus volubile du paysage Ligue 2. « On est fier de ça. On a une équipe qui va de l'avant. » Il ne s'agit que d'une photographie, un cliché développé au soir de la 6ejournée, mais le FC Nantes figure bien sur la black list des portiers du championnat. Le duo Klasnic-N'Diaye avait placé la barre très haut, en inscrivant huit des onze buts nantais. Privé des artificiers maison, (départ de Klasnic à Bolton, suspension de N'Diaye), le technicien s'en est remis à deux autres gachettes. Et l'impression d'ensemble dégagée lundi soir autorise à penser que si Nantes a changé son fusil d'épaule, il ouvre toujours le feu avec du gros calibre. Handicapés par une douleur persistante au pied droit ( Darcheville) et une cheville récalcitrante ( Zerka), les deux compères ont cependant manifesté une complicité esquissée six jours auparavant en amical face à l'UNFP. Le binôme avait donné sa parole. Lundi soir, il a tenu promesse. Le Guyanais a trouvé l'ancien Nancéien sur l'égalisation nantaise avant que ce dernier ne provoque le penalty salvateur sur une offrande du maillot floqué du n°9. Efforts récompensés En réussite, le duo a également affiché une complémentarité précoce après deux semaines de vécu commun. « Pendant cette période, on a bien travaillé, on a fait beaucoup de séances d'attaque-défense pour leur permettre de se situer. Leurs efforts ont été visibles. Ils ont aussi trouvé leur place dans le vestiaire », argumente le technicien franco-allemand. L'un, Zerka, altruiste, constitue un point d'ancrage crédible. Son jeu de tête en déviation et son sens de l'orientation permettent aux coéquipiers de Shereni, au premier rang desquels figure Jean-Claude Darcheville, de négocier un pourcentage non négligeable de seconds ballons et par conséquent de faire monter le bloc. L'ex-Valenciennois convoque les neurones. « Entre joueurs intelligents, ça se passe bien. Notre carrière parle pour nous », plastronne le Guyanais. « On n'a pas besoin de beaucoup de temps d'adaptation. C'est facile de trouver Jean-Claude à travers ses déplacements », note l'international marocain. Les trente-quatre printemps de Darcheville n'ont pas d'emprise sur ses fulgurances, en dépit d'interrogations légitimes sur ses capacités à les reproduire. « Il ne perd pas de vitesse ni d'explosivité, précise Gernot Rohr. L'important, c'est sa capacité à renouveler les efforts. » À court de compétition, le tandem a suivi la fin du match sur le banc. « L'objectif, c'est de faire deux mi-temps complètes », lance Zerka. Une annonce qui ne rassure pas vraiment du côté de Furiani. |
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| mardi 15 septembre 2009, a 18:41 |
| Nantes- Larièpe vers la sortie |
Christian Larièpe est sur le point de quitter le FC Nantes, rapporte L'Equipe de mardi. Le quotidien explique que le directeur technique nantais, arrivé en 2007 à la Jonelière, paie son recrutement raté la saison passée, mais aussi ses relations inexistantes avec le directeur général, Pascal Praud.
La séparation devrait toutefois s'effectuer sans bri de vaisselle : Larièpe, débauché de l'OM par Waldemar Kita alors qu'il entraînait la réserve marseillaise, est un proche du président nantais depuis leur passage au FC Lausanne (2000-2001). Claude Robin, directeur général délégué et proche de Larièpe, pourrait également quitter le club, précise L'Equipe. |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:21 |
| Nantes- Info entrainement |
Au lendemain du succès acquis face à Strasbourg, les joueurs de Gernot Rohr retrouvaient ce matin la Jonelière.
Pour les titulaires de la veille, le menu consistait essentiellement en un travail de course et d'étirements - le mot d'ordre étant récupération -, tandis que les joueurs ayant peu ou pas joué face au RCS se retrouvaient pour une séance technique et des oppositions sur un terrain réduit. Jeudi matin, les Nantais entameront la préparation du déplacement à Bastia, vendredi 18 (20h), en 7ème journée de Ligue 2. |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:20 |
| Nantes- La maison de la formation ouvre ses portes |
Waldemar Kita, Président du FC Nantes, a inauguré lundi après-midi les nouveaux locaux de la Maison de la Formation.
Situé aux abords des terrains de la Plaine de Jeux de la Jonelière, ce bâtiment fonctionnel refait à neuf est au service du staff technique emmené par Jacky Bonnevay. Le Président Nantais a visité ces toutes nouvelles infrastructures en présence de Gernot Rohr, du personnel administratif et des jeunes pensionnaires de la Maison Jaune. Le Centre Sportif de la Jonelière se dote également d'une nouvelle surface gazonnée. Un équipement supplémentaire après l'aménagement récent d'une salle de musculation moderne pour parfaire les conditions d'entraînement. A cette occasion, Waldemar Kita a renouvelé ses encouragements à l'entame de la saison et rappelé à chacun le devoir d'excellence qu'exige la tunique jaune-et-verte. |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:18 |
| Nantes- Planning hebdomadaire |
Le programme du 14 au 20 septembre 2009 | Matin | Après-midi | | Lundi | | FC Nantes - RC Strasbourg 6e j. L2 - 20h45 | | Mardi | Décrassage | | | Mercredi | Entraînement | | | Jeudi | | Entraînement à huis clos | | Vendredi | | SC Bastia - FC Nantes 7e j. L2 - 20h00 | | Samedi | Décrassage | | | Dimanche | | |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:08 |
| Nantes- Info express |
Ce sera une vraie première ! Jamais l'équipe nationale de Corée du Nord n'est venue jouer en France. Depuis sa participation à la coupe du monde 66 en Angleterre, le foootball nord-coréen a raté tous les rendez-vous mondiaux. Il fera son grand retour sur la scène internationale en participant à la coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Les 8 ou 9 octobre prochain (date à confirmer), l'équipe nationale nord-coréenne disputera un match de préparation contre le FC Nantes. Une confrontation qui sera une vraie attraction et un bon coup de pub pour le FC Nantes de Waldemar Kita. • Shereni et Tall suspendus face à Nîmes. En étant avertis en début de deuxième mi-temps, Harlington Shereni et Ibrahim Tall ont écopé de leur troisième carton jaune en moins de 10 matches. Ils devront donc purger un match de suspension. La sanction prenant effet dimanche soir à minuit, le Zimbabwéen et Tall pourront jouer à Bastia vendredi mais manqueront la venue de Nîmes, le samedi 26. • Tours - Nantes, le lundi. Le match Tours - Nantes, comptant pour la 9e journée de Ligue 2 et initialement programmé le vendredi 2 octobre, a été décalée au lundi 5 octobre à 20 h 45. Il sera diffusé en direct sur Eurosport. |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:06 |
| Nantes- Les notes du match |
 KAMENAR (note : 5/10). Il ne peut rien sur le but encaissé. Par la suite, une intervention impeccable en repoussant sur sa ligne une tête strasbourgeoise, mais aussi une bourde 2 minutes plus tard en relâchant un ballon aérien... sur sa barre transversale.
TALL (5). Solide sur ses bases, le latéral droit du FC Nantes est souvent venu apporter le soutien offensivement.
PIERRE (5,5). Il a assuré ses relances, domaine dans lequel il est souvent en difficulté, et n'a pas failli dans ses duels.
SAMBOU (5). Un ou deux ratés qui ont donné des frayeurs à sa défense, mais aussi plusieurs interventions propres dans sa zone.
MAREVAL (5,5). Physiquement, il a lui aussi su s'imposer sur son côté. Et a même souvent réussi à combiner avec les joueurs devant lui.
SHERENI (4). Le capitaine nantais n'a pas toujours maîtrisé sa zone. Il a été battu dans les duels et a souvent été contraint de reculer.
BA (4). Il a mis 20 minutes pour se montrer. Mais après, il a joué sobrement, sans toutefois réussir à trouver la justesse.
ABDOUN (4). Positionné sur le côté gauche, il a joué trop bas et avec trop de déchet pour être décisif. Un match décevant. Remplacé par Jarjat (90'+1).
DARBION (6). Sur chacun de ses ballons, il a joué vers l'avant. Et cela s'est avéré précieux quand son équipe a reculé.
DARCHEVILLE (7). On attendait depuis plusieurs semaines qu'il soit apte à jouer. Il n'a pas déçu. Une passe décisive, un poteau et un ballon qui amène le penatly. Un match plein. Remplacé par Dossevi (69').
ZERKA (7). Des remises intéressantes dans le jeu et déjà un but pour son premier match sous les couleurs nantaises. Son entente avec Darcheville a été très intéressante. Remplacé par Rodelin (73'). |
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| mardi 15 septembre 2009, a 16:04 |
| Ligue 2- Nantes 2-1 Strasbourg |
Revoilà Nantes sur le podium. Bien calé entre les deux dernières équipes invaincues (Caen et Châteauroux), avec, toujours, l'étiquette de meilleure attaque. Face à Strasbourg, les Canaris ont signé leur troisième succès en trois matches à domicile. Une belle affaire. Sportivement d'abord. Commercialement ensuite puisque Waldemar Kita avait vendu (ou plutôt offert) la soirée à ses clients perdus, sur le thème de la revanche. Pour le coup, la promesse a donc été tenue et l'idée que cette équipe a les arguments pour, une nouvelle fois, ne pas s'éterniser en Ligue 2, commence à faire son chemin. Dans la plupart des secteurs du jeu, le FC Nantes a ainsi été largement supérieur au Racing. Au point de se remettre assez sereinement de l'ouverture du score alsacienne, survenue dès la 4e minute. Car si ce groupe ne semble encore pas toujours sûr de son jeu, il ne doute manifestement pas de son tempérament. Et encore moins de sa capacité à imposer son impact athlétique. Car c'est bien en martyrisant le milieu de terrain adverse que les partenaires du robuste Shereni se sont remis à l'endroit. Pour mieux laisser, ensuite, leur quatuor offensif placer des mouvements tranchants comme un coupe-choux. Avec, toujours, dans le rôle de rampes de lancement, le droitier (Abdoun) et le gaucher (Darbion), mais nouveauté, la paire Darcheville-Zerka à la conclusion. Les deux recrues s'entendent déjà parfaitement, à l'image des deux buts. Deux déboulés de Darcheville, suivis d'un centre en retrait pour Zerka. Sur le premier l'ex-Nancéien reprit instantanément pour égaliser (22e). Sur le deuxième, Pelé l'en empêcha en le bousculant, et Darbion transforma le penalty 42e). Pascal Janin, l'entraîneur strasbourgeois regretta de s'être fait piéger « sur deux contres plus que sur des situations de domination nantaise », mais il reconnut aussi chez son adversaire « une force de percussion » qu'il ne trouve pas chez lui. Un peu réducteur néanmoins. Car, comme Gernot Rohr, on a aussi vu, « pendant une demi-heure, un football de qualité en mouvement », « un potentiel ».
Certes, au final, le score est étriqué. Mais Nantes a touché la barre (30e, Shereni) puis le poteau (38e, Darcheville), Lacour sauvant également sur sa ligne (67e, Shereni). Finalement, s'il n'a pas pu accroître son avance, c'est parce qu'il n'avait plus de gaz principalement, selon son entraîneur. « En deuxième mi-temps, on a manqué d'énergie, de force et aussi un peu d'intelligence pour gérer. » Strasbourg n'a pas su en profiter, malgré une défense nantaise encore un peu imprécise à l'image du but concédé, Abdoun, Maréval puis Pierre ayant chacun manifesté une hésitation coupable. « On a vu des petites fautes de rigueur », relevait un Gernot Rohr globalement satisfait, mais qui sait que la route sera encore longue. « Il n'y a que six matches de joués, il peut nous arriver encore beaucoup de choses. Une épidémie de grippe, des suspensions... »
Le FC Nantes combine de surcroît sens des réalités et sens de l'humour. À l'échelle de la Ligue 2, sa panoplie semble presque complète.
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:47 |
| Nantes- Le groupe face à Strasbourg |
A noter les premières apparitions de Jean-Claude Darcheville, Monsef Zerka, Papa Malick Ba et Ronny Rodelin. William Vainqueur et Ténéma N'Diaye sont suspendus. | GARDIENS DE BUT | | ALONZO | KAMENAR | | DEFENSEURS | | AKOUASSAGA | JARJAT | | MAREVAL | PIERRE | | SAMBOU | TALL | | MILIEUX DE TERRAIN | | ABDOUN | BA | | DARBION | SHERENI | | ATTAQUANTS | | DARCHEVILLE | DOSSEVI | | RODELIN | ZERKA
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:38 |
| Ligue 2- Nantes- Strasbourg: La présentation |
Le FC Nantes et le Racing Club de Strasbourg présentent plusieurs points communs et il n'est pas question ici de tensions extra-sportives ou de divorce avec le public. Hormis leur statut plus ou moins assumé de ténors du barreau, ils ont entamé la compétition par des prestations parfaitement... calamiteuses. Une semaine avant la reprise du championnat, les Canaris ont sombré à Troyes (National) en Coupe de la Ligue (0-4). Dans le même temps, les Alsaciens se retrouvaient éparpillés façon puzzle aux quatre coins du stade Parsemain par le promu istréen (1-6). Une journée piège Une gifle salutaire pour les Canaris, un KO technique pour les Racingmen. Dans la capitale alsacienne, le mois d'août fut surtout le mois des doutes. Exit Gilbert Gress, premier technicien à tester le siège éjectable version 2009-2010 (après deux matches), retour de Philippe Ginestet dans le bureau ovale de la Meinau, rumeurs d'un come-back de Jean-Pierre Papin pour en définitive confier les rênes de l'équipe à Pascal Janin. Et toujours pas de trace du moindre succès. Gernot Rohr, proche de signer à Strasbourg, avant de choisir l'option plein ouest offerte par Waldemar Kita, a résisté à une humiliation en guise d'apéritif, une défaite en hors-d'oeuvre à Caen (0-1) et s'est rapidement extirpé de la zone de turbulences. Mais le successeur d'Élie Baup demeure prudent à l'heure d'accueillir le 19e larron du championnat : « Sur les neuf rencontres disputées vendredi soir, je note qu'il n'y a eu qu'une seule victoire à domicile. Strasbourg n'a pas abdiqué et n'a plus grand-chose à voir avec l'équipe qui a démarré le championnat. Elle s'est renforcée et a eu quinze jours pour se remettre du début de saison. Elle ne viendra pas pour défendre et n'a rien à perdre en venant à Nantes. » Les Canaris, eux, ont tout à gagner. Un succès leur permettrait de s'emparer du fauteuil de dauphin, à une marche du leader caennais. L'enjeu en vaut la chandelle et se substitue au discours de circonstance. Dans sa causerie, l'entraîneur nantais ne devrait pas s'appesantir sur la situation précaire de son adversaire. « Il faut être impitoyable. Nous sommes mieux placés que je ne le pensais et nous avons une occasion formidable à ne pas manquer. On a l'opportunité de mettre temporairement les Strasbourgeois à dix points. » Pour éviter toute forme de relâchement qu'une série en cours de quatre rencontres sans défaite serait susceptible de favoriser, Gernot Rohr stigmatise les lacunes défensives de sa formation, qui encaisse en moyenne un but par match. « Dans ce secteur, on a une marge de progression énorme. On doit être beaucoup plus rigoureux. » La réception de Strasbourg, qui compte dans ses rangs le meilleur buteur du championnat (Magaye Gueye, 5 unités) permettra aussi de mesurer l'impact des absences conjuguées du duo Klasnic - N'Diaye (8 buts sur les 11 réalisations nantaises). Le premier est parti à Bolton, le second est suspendu. Le tandem Zerka-Darcheville doit prendre la relève, sans tergiverser. « Ce serait bien de gagner avant un déplacement difficile à Bastia (19e) », synthétise Stéphane Darbion. Strasbourg aussi jouera hors de ses bases lors de la prochaine journée (à Clermont, 20e). Mais en cas de succès nantais ce soir, la comparaison n'aurait plus lieu d'être. |
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:37 |
| Nantes- Nouvelle Doublette en attaque |
« À mon avis, ils sont capable d'être un bon tandem et complémentaires » lance tout de go Gernot Rohr au sujet de sa nouvelle doublette d'attaque Darcheville-Zerka. Et pourtant, faire mieux que les huit buts en cinq rencontres de Klasnic-N'Diaye va être difficile. Tel est pourtant le challenge qui les attend après le départ de Klasnic et la suspension de N'Diaye ce soir. C'est ce qu'on appelle rénover l'attaque en profondeur. Pour le moment, l'unique observation de l'association entre Jean-Claude Darcheville et Moncef Zerka se limite à la seconde période de la rencontre face aux chômeurs de l'UNFP. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle a semblé probante. Darcheville y allant de son doublé, dont le second but sur une passe de Zerka, lui même cloturant la marque (3-2). Le Marocain en point d'appui, a semblé chercher son partenaire dès qu'il en avait l'occasion.« C'est facile de jouer avec lui, assure Zerka. Il sent très bien les coups. » Et pour cause, Darcheville est celui qui s'est créé le plus grand nombre d'occasions. « Marquer, on sait faire » Malgré tout, plane l'ombre d'un doute sur leur productivité éventuelle. La cause à de petits pépins physiques dont souffrent Darcheville (pied droit) et Zerka (cheville droite). « C'est vrai que j'ai joué par à coup » avait avoué Darcheville après son match contre l'UNFP. S'il fait preuve d'autant d'efficacité, on pourra lui pardonner cette habitude tout comme ses agitations verbales. L'autre soucis que rappelle leur coach réside dans le fait que « les deux hommes n'ont pas joué depuis un grand moment et vont faire ensemble leur retour à la compétition. » En prime, Darcheville a marqué son dernier but le 4 avril 2009 contre Auxerre, et celui de Zerka remonte au 4 décembre 2008 en coupe d'Europe. Et pourtant, on mettrait sans crainte une pièce sur le fait que l'un des deux soit décisif ce soir. « Marquer des buts, on sait le faire, jure Darcheville. le plus important est de se créer des occasions. » Et dans ces conditions, difficile de se passer de Djamel Abdoum, qui avait une véritable complicité avec Klasnic, ce qui n'a pas échappé au Guyannais.« Pour un attaquant, c'est toujours important d'avoir un feeling avec ce genre de partenaires, explique-t-il. En plus, Djamel est capable de faire la différence et la dernière passe. » Zerka n'en pense d'ailleurs pas moins, ce qui peut laisser croire que le jeu va pencher à gauche ce soir. « Darch, Djamel et moi, c'est vrai qu'on aime bien jouer dans les pieds, constate le Marocain qui avoue être heureux si je marque un but cette saison et fait 15 passes décisives. » Et lorsque son compère Darcheville glisse qu'il « aime autant faire trois passes décisives par match que de marquer » on peut s'interroger de savoir qui va terminer les actions. Rodelin peut-être ? |
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:34 |
| Nantes- Une attaque en chantier |
On ignore si Jean-Claude Darcheville et Moncef Zerka parviendront à assumer la succession de la doublette Klasnic-N'Diaye demain soir à la Beaujoire. Mais si le duo se montre aussi performant sur le terrain que leurs compagnes à la maternité, le départ de l'international croate et l'absence de l'international malien seront largement compensés. Vendredi, la femme de Jean-Claude Darcheville a donné naissance à une petite fille. Hier, Moncef Zerka a dû sécher la séance d'entraînement et sauter dans un TGV à destination de Nancy, sa compagne étant sur le point d'accoucher de jumelles. « Il y a déjà une forme de complicité entre eux » a malicieusement glissé Gernot Rohr qui attend en théorie le retour de l'ex-Nancéien cet après-midi. Ultime séance à huis clos. Les Canaris s'entraîneront cet après-midi à huis clos à la Jonelière. La séance débutera par un montage vidéo. À l'issue de l'entraînement, les joueurs et le staff partageront le dîner à la Jonelière. Aucune mise au vert n'étant programmée, les Canaris se retrouveront demain, jour du match face au Racing Club de Strasbourg. N'Diaye de retour. L'international malien, malade et suspendu contre Strasbourg, avait été exempté d'entraînement cette semaine et invité à rester chez lui. Il a retrouvé la Jonelière hier mais s'est contenté d'exercices d'intérieur. Il n'a ainsi pas participé à la séance ponctuée d'une opposition sur terrain réduit. |
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:33 |
| Nantes- Le portrait d'Abdoun |
En fervent musulman, Djamel est dans un mois de jeûne. Sa foi est intacte, voire plus grande chaque jour qui passe. Son coeur, en revanche, désespérément fermé. Plutôt que pardonner, le Franco-Algérien préfère en effet continuer à transporter les blessures du passé. Notamment à l'égard des journalistes auxquels le numéro sept du FC Nantes reproche des critiques exacerbées et se refuse à parler. « L'an dernier, ils m'ont taillé et cette année ils viennent me... » L'enfant de Montreuil-sous-Bois est ainsi. Un écorché vif au langage fleuri pour ne pas dire poivré ou vulgaire, un rebelle en mal de justice et d'équité « qui réagit parfois de façon épidermique » dixit José Pasqualetti, son coach durant quelques mois à Ajaccio puis à Sedan. « C'est le même Djamel qu'à treize ans », témoigne Thierry Plet. À l'époque, ce dernier officiait comme recruteur pour l'AS Cannes. « On l'a récupéré au Paris FC après deux ans d'observation. Des qualités techniques exceptionnelles mais une gouaille terrible. Un kiki de la Porte de Montreuil. Pas un mauvais fond mais élevé de la sorte par sa soeur et sa mère. » « Il peut te faire monter aux arbres » Un faux dur au coeur tendre en mal d'amour qui réclame du temps et de l'écoute. « Pas facile à gérer mais très attachant » se souvient Micka d'Amore, en charge de la formation à l'AC Ajaccio où le milieu de terrain du FCN a atterri à ses 16 ans. « C'est le seul depuis l'épopée 2005 à me contacter régulièrement pour prendre des nouvelles. Preuve qu'il a du coeur et de la reconnaissance » glisse Jean Galice. Sur son palmarès, Djamel Abdoun peut en effet fièrement afficher un titre de champion d'Europe des moins de 19 ans. La génération 1986, celle des Diaby, Gourcuff ou Gouffran, avait triomphé de l'Angleterre (3-1). Lui n'était cantonné qu'à un rôle de doublure. Jean Galice : « Je l'utilisais davantage comme joker, pour mettre le feu. Il donne l'image du petit branleur du 9.3 mais il veut seulement qu'on témoigne d'une certaine attention à son égard. S'il sent une certaine reconnaissance de l'entraîneur, il est prêt à se sacrifier. » La famille du foot se veut unanime. Le gamin est doué, vif, rapide et culotté. « Si tu sais le prendre, c'est un garçon qui peut te faire monter aux arbres. Il dispose vraiment d'un gros potentiel physique et d'un culot phénoménal. Là où certains vont se ch... dessus, lui n'a peur de rien. » José Pasqualetti n'a pas oublié ce tir au but décisif en quarts de finale de la coupe de la Ligue contre Bordeaux. Une superbe Panenka sur Ulrich Ramé au Parc Lescure ! « Complètement cinglé ou génial ou les deux à la fois » résume Pascal Urano.« Ce n'est pas un joueur standard. Des garçons comme lui, j'en ai vu seulement cinq ou six dans toute ma carrière ». Thierry Plet se souvient des après-midi passées accoudées à la balustrade à l'observer. « Pendant le match, il venait sur le bord de la ligne pour me parler : Au prochain ballon, je lui fais un petit pont ! Le même qui vous appelait car vous n'étiez pas venu le superviser depuis 15 jours.. « Un Djamel mais pas deux » Un enfant à l'aise dans le monde des adultes. « J'ai encore en mémoire cette anecdote. On partageait la même chambre au tournoi de Lugano. Pendant la nuit, il rêvait. Il ne cessait de répéter : l'AS Cannes ne va pas descendre. » Il a continué de s'allonger sans jamais grandir. Djamel Abdoun est surtout resté un joueur de foot dans le sens littéraire du terme. « Le problème des virtuoses, c'est quand ils sortent de leur registre, rappelle Pascal Urano. Ils pensent que le poids du match repose sur leurs épaules et veulent tout faire. Un Djamel, tu peux en avoir un mais pas deux dans ton effectif, surtout qu'il peut devenir très vite agaçant pour un entraîneur. » À Nantes, Babovic était de trop. « Cette affirmation de son potentiel nuisait à ses qualités, à savoir qu'il en rajoutait, plutôt que mettre sa créativité au service de l'équipe. Ce n'est pas un finisseur, en revanche, il doit figurer dans le top des passeurs. » est persuadé Elie Baup, avec lequel il a partagé une saison morose en Ligue 1, marquée surtout par des fractures de la mâchoire et du tibia péroné. En L2 peut-être mais à seulement à 23 ans, Abdoun est en train de tourner le dos à toutes ces critiques. « L'altruisme est une notion qu'il commence à comprendre et à appliquer,se félicite Gernot Rohr. J'ai un fils de son âge, ça m'aide un peu à le comprendre et à le supporter ! » |
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:26 |
| Nantes- Des Nantais qui ont faillit aller à Strasbourg |
Le président Ginestet, ils connaissent. Et pour cause. Gernot Rohr, Stéphane Darbion et Moncef Zerka l'ont vu ou, au moins, eu au téléphone. « Pour tenter de me convaincre, révèle le dernier cité, en contacts très avancés avec le RCS qu'il connaît très bien en tant qu'ex-Nancéein, il m'a dit qu'ils avaient pour objectif de retrouver l'élite. C'était un beau challenge. Mais j'ai préféré Nantes... » Stéphane Darbion, lui aussi, était tout près de rejoindre l'Alsace. « Les discussions remontent au dernier mercato d'hiver. J'ai eu Jean-Marc Furlan(l'entraîneur) et le président. Ils me voulaient vraiment. Mais j'ai préféré finir mon année à Ajaccio afin d'être libre en juin. Situation plus facile pour trouver un club. » Il n'empêche : Strasbourg n'a pas lâché le bonhomme cet été, qui aurait très bien pu arriver dans les valises d'un certain... Gernot Rohr (ex-ACA) ! « Si tel avait été le cas, je ne sais pas ce que j'aurais choisi. Il aurait fallu que je réfléchisse. Les deux projets étaient intéressants. Mais, bon, comme cela a beaucoup remué. Furlan est parti et tout et tout... »Toutes ces péripéties ont également refroidi l'entraîneur des Jaune et Vert (« dans le passé, j'ai failli me retrouver à Strasbourg, ça ne s'est pas fait pour diverses raisons »), natif de Mannheim, situé à une petite centaine de kilomètres de la capitale de l'Europe. « J'ai rencontré Ginestet. Deux ou trois jours, après, il n'était plus président (remplacé par Léonard Specht, démissionnaire le 12 août, ndlr) ! Ce changement à la dernière minute, ajouté aux problèmes d'actionnaires et de supporters - ça fait beaucoup, hein ! -, ça m'a alerté. C'était un peu flou » euphémise-t-il. En quête d'un club, le successeur de Baup a été pressé par le temps. « Je ne voulais plus attendre. À un moment donné, je devais prendre une décision. C'est alors que le président (Kita) m'a demandé une réponse sous 24 h... J'ai aussitôt accepté. Strasbourg était en train de tergiverser. Ils avaient du mal à trouver leur fonctionnement... » Une chose est sûre : les néo-Canaris ne déplorent nullement leur choix. « Je suis très content d'avoir choisi Nantes, se félicite Darbion. Ça se passe très bien. »Rohr ne dit pas autre chose. « Même si c'était très difficile au départ, je ne regrette pas d'être venu. Mon choix était le bon. » Puisse le résultat de lundi le(s) conforter encore un peu plus... |
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| lundi 14 septembre 2009, a 12:20 |
| Nantes- Les dessous du retour de Loussouarn |
Si les anciens Nantais se font rares à la Jonelière, Eric Loussouarn vient pourtant d'y poser ses valises. Retrouvailles avec le nouvel entraîneur des gardiens de la formation.Dix ans en jaune et vert, ça marque un homme. Malgré l'érosion des anciens nantais ces dernières saisons, le FC Nantes vient de faire appel à lui. Eric Loussouarn, gardien remplaçant du FC Nantes lors du titre de 1995, a aujourd'hui en charge la formation des jeunes censés lui succéder. En outre, l'absence de Fabrice Grange, missionné aux côtés des gardiens de l'équipe de France, l'engage à assurer le spécifique des pros. « C'est une chance incroyable, clame le jeune homme de 35 ans. On travaille dans un grand club, avec des gamins d'un bon niveau et des conditions au top ». Son contrat porte sur deux saisons.
Le maître Lollichon
S'il existe un mentor sur la planète foot, il se nomme Christophe Lollichon, l'entraîneur de Petr Cech à Chelsea. « C'est un peu lui la base de ce travail pointilleux avec les gardiens » estime Eric, qui se souvient des conseils du maître du temps où il exerçait sur les bords de l'Erdre. « Quand on m'a proposé le poste, je n'ai pas réfléchi longtemps, malgré tout ce que j'ai pu lire, déclare t-il encore. Peu importe de savoir qu'il n'y avait plus grand monde de mon époque ». La fonction qu'on lui offrait, il l'assumait depuis 3 ans dans les Côtes d'Armor auprès de petits clubs amateurs. Ce, depuis l'arrêt de sa carrière sur blessure à Guingamp. Là-bas, il en a profité pour valider son Brevet d'État premier degré, ainsi qu'une licence et un master de Droit des affaires, « comme un jeune, sur les bancs de la fac ».
De retour sur Nantes en septembre 2008, Christian Larièpe l'a contacté en juin dernier afin de palier le remplacement de Franck Chaumin, écarté. « On avait plusieurs candidats, précise le directeur technique du club. C'est vrai que son passé au club a logiquement fait pencher la balance en sa faveur. » Serait-il donc une sorte d'exception culturelle dans ce club ? « Effectivement, Da Rocha est parti, Lolo Guyot aussi, constate Eric. Après, est-ce que ma venue c'est justement pour, peut-être, dire qu'on n'a rien contre les anciens, je ne sais pas... » Petit sourire gêné, regard vers le dictaphone, et il se reprend. « Quoi que, au niveau du staff, il y a Samuel Fenillat, François Bourgeais et Vincent Bracigliano. Je les connaissais tous, donc il reste des gens qui ont un vécu nantais ». Certes, et Christian Larièpe d'en remettre une couche : « au niveau des - de 15, - de 17, - de 19 et des gardiens, ce sont des anciens de la maison qui les dirigent ». Le poste de Loussouarn ne l'expose pas en première ligne. De là à croire que son recrutement visait à cacher une discrimination envers les gloires du passé...
« Attention, il partait avec un handicap, s'amuse pourtant Larièpe. Quand j'entraînais Louhans Cuiseaux, il nous avait éliminés en demi-finale du championnat de France -17 ans en faisant un festival aux penaltys. J'aurais pu avoir une dent contre lui. » Le dirigeant nantais n'a pas dû oublier que Frédéric Da Rocha faisait lui aussi partie de cette équipe.ouarn |
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| jeudi 10 septembre 2009, a 20:13 |
| Nantes- Kita invite les anciens abonnés |
A l'occasion du match FC Nantes - RC Strasbourg, Waldemar Kita a décidé d'inviter les abonnés de la saison passée qui n'ont pas renouvelé leur engagement avec le Club. Un courrier en ce sens leur a été adressé.
"Votre déception est légitime, indique le Président. Je regrette votre choix et je ferai tout pour que vous retrouviez le chemin de la Beaujoire."
Le but est bel et bien de convaincre ces fidèles déçus par la relégation que le FC Nantes a changé. "Nouvel entraîneur, nouveaux joueurs : le FC Nantes offre un visage modifié."
Car, si le premier mois de compétition s'est avéré plein de promesses, le Club ne pourra accomplir son objectif de remontée sans son public. "Nous avons besoin de votre soutien", plaide ainsi Waldemar Kita. Avant de conclure : "Nous vous devons une revanche. Nous n'avons plus le droit de vous décevoir." |
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| jeudi 10 septembre 2009, a 20:10 |
| Nantes- Les jeunes sortent de la jonelière |
Puy du Fou, cinéma, visite de Nantes... Ca bouge au centre de formation du FC Nantes ! Jacky Bonnevay : Nous avons une responsabilité quant au bien-être moral et culturel des jeunes que nous formons. Nous avons aussi été à Saint-Brévin avec la CFA 2... Sortir de la Jonelière fait aussi partie de notre mission. C'est quelque chose que je faisais déjà à Nancy. Pour bien vivre la formation, il faut être bien dans les têtes.
Comment les jeunes ressentent-ils ces initiatives ? Jacky Bonnevay : On s'occupe d'eux et ils s'en rendent compte. Je suis un pur produit d'un centre de formation. On s'est bien occupé de moi et je m'en souviens aujourd'hui. Il faut transmettre, faire preuve d'ouverture. Nous avons eu des cours de communication, six jeunes vont commencer des cours d'anglais hors de l'école... maintenant nous établissons aussi une charte qui consiste à dire qu'on doit aller au bout de ce qu'on commence.
Ces animations s'inscrivent-elle dans un projet plus large ? Jacky Bonnevay : Nous avons plein de projets. Il faut aider les jeunes à s'ouvrir. Au quotidien, la vie est parfois dure à la formation. J'aimerais que chacun ait un projet personnel portant sur trois plans : le sportif - nous sommes là pour en faire des professionnels -, scolaire et un projet de vie. Quoiqu'il en soit, nous avons une exigence sur le comportement et l'attitude. On se doit d'être à l'heure, d'avoir son matériel, d'être à l'écoute...
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| Présentation |  breton75
Copier-Coller des sites officiel des clubs pro bretons
Football365,France Football et maville.com
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