| mercredi 07 octobre 2009, a 10:20 |
| Nantes- Darcheville se confie |
 Jean-Claude, ressassez-vous les deux occasions nettes que vous avez manquées à Tours ?
Je ne peux pas me reprocher grand-chose sur la première. J'étais excentré. Je m'en veux en revanche sur la deuxième. Je suis à six mètres et je frappe fort sur le gardien au lieu de la placer. Je n'ai pas le droit. À l'extérieur, on n'a pas 50 000 occasions. Si on mène 1-0 à la pause, on assiste à une autre deuxième mi-temps.
Vous n'avez toujours pas inscrit le moindre but en match officiel. Commencez-vous à douter ?
Sur un plan personnel, vous savez, j'en ai connu... Ce n'est pas maintenant que je vais commencer à douter. Le premier point positif, c'est que je parviens à me créer des occasions en sachant que je n'ai pas encore les jambes pour me les procurer moi-même. Aujourd'hui, ce sont mes partenaires qui me servent. Le deuxième aspect positif, c'est qu'on arrive à ramener des points malgré les occasions manquées. Si on n'avait pas ramené de point, j'aurais eu le sentiment de gâcher le boulot de mes partenaires.
Ces derniers n'ont-ils pas trop tendance à vous solliciter ?
C'est ce qu'on essaie de travailler avec Djamel (Abdoun). On sait qu'il fait jouer l'équipe mais il ne faut pas que notre relation devienne systématique. Les entraîneurs adverses voient les vidéos et il leur suffit ensuite de couper cette relation. Il a un grand avenir mais il doit faire la part des choses. Je propose mais il n'est pas obligé de me donner le ballon. Les derniers matches qu'on a joués à domicile, il m'a parfois servi quand je rentrais dans l'axe alors que le milieu excentré était démarqué. Ce n'est que mon quatrième match, on ne se connaît pas et on doit encore travailler.
Ressentez-vous l'attente que vous suscitez en Ligue 2 ?
Bien sûr. Parfois, lors des séances vidéo, on dit qu'il y a la possibilité de prendre nos adversaires en défaut mais une fois sur le terrain, on ne retrouve pas ces opportunités. Cela prouve qu'ils ont un plan. La dernière fois que j'ai joué en Ligue 2, c'était en 1999. Il faut que je m'adapte. Mais je me suis créé des occasions. Si ça m'avait souri, j'en serai à cinq buts.
En dehors de la relation technique, dans quels domaines devez-vous progresser ?
On doit mieux gérer les matches quand on mène. À chaque fois, inconsciemment, on recule et on laisse les adversaires reprendre confiance. À Tours, c'est ce qui s'est produit. Au lieu de rester en place, on s'est mis derrière avec les conséquences que l'on sait. On ne peut pas monter qu'en faisant des résultats à domicile. Il va falloir nous imposer à l'extérieur. Quand on fait match nul à l'extérieur, ça nous met le couteau sous la gorge à domicile.
Attendez-vous ce premier but comme une délivrance ?
Je préfère à la rigueur rater des occasions, mais me défoncer, faire jouer l'équipe et créer des espaces. Je ne me suis pas fixé un nombre précis de buts. C'est à la fin qu'on fera les comptes. Je suis confiant. |
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| mercredi 07 octobre 2009, a 10:17 |
| Nantes- Rorh et le règlement |
L'entraîneur a revu les images de l'action à l'origine de l'égalisation tourangelle dans le temps additionnel. Il regrette que Damien Ledentu n'ait pas sifflé les fautes préalables sur Moncef Zerka et Florian Jarjat, mais le technicien a le bon goût de ne pas contester l'expulsion de Lubos Kamenar suivie du penalty transformé par Giroud. À cet instant, Rohr n'avait pas procédé à ses trois rotations, ce qui lui a permis d'intégrer Jérôme Alonzo. Mais le successeur d'Élie Baup, qui dénonce la double peine jugée disproportionnée, préconise un aménagement du règlement. « Le règlement est absurde ! Si le gardien est expulsé, on doit pouvoir le remplacer, à condition bien évidemment de sortir un autre joueur. C'est un poste particulier. Si on a déjà effectué trois changements et que le gardien reçoit un carton rouge, il faut pouvoir faire rentrer le gardien remplaçant et se priver d'un autre joueur de champ. On y arrivera un jour ou l'autre. » Le technicien franco-allemand sera-t'il influent auprès du Board ?
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| mercredi 07 octobre 2009, a 10:08 |
| Brest- Info express |
Brou Apanga avec le Gabon. Moïse Brou Apanga a une nouvelle fois été convoqué par le sélectionneur Alain Giresse. Le Gabonais, qui s'est envolé dimanche soir pour l'Afrique, affrontera samedi à Libreville le Maroc, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010. La victoire est quasi impérative pour l'équipe nationale du défenseur brestois : à deux journées de la fin, les Panthères possèdent un point de retard sur le Cameroun (qui reçoit dans le même temps le Togo). Amical : Brest - Lorient vendredi à Le Blé. Afin de meubler la trêve internationale, le Stade brestois affronte le FC Lorient ce vendredi (19 h) à Francis-Le Blé. À noter que seule la tribune Foucault sera ouverte, avec un placement libre. Tarifs : 5 €, gratuit pour les abonnés sur présentation de la carte d'abonnement à l'entrée. Le programme de la semaine. Aujourd'hui : entraînement à 10 h. Jeudi : entraînement à 10 h. Vendredi : match amical Brest - Lorient à Francis-Le Blé (19 h). Samedi : entraînement à 10 h (à confirmer). Dimanche : repos. |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:12 |
| Nantes- Réaction d'après-match |
 Gernot Rohr (entraîneur du FC Nantes) : « j'ai vu un très bon match de la part de deux équipes qui voulaient gagner. Cela a donné un match nul. La victoire nous échappe sur ce que l'on appelle joliment un fait de jeu. L'arbitre ne voit que la fin de l'action et occulte une faute sur un des nos joueurs. On paie cher cette erreur, mais elle est humaine alors on la pardonne. Nantes a fait un bon match. Meilleur que celui contre Nîmes. On laisse Tours à 4 points et on continue notre parcours intéressant : on prend un point en déplacement et trois chez nous. Si ça continue comme ça, ça me va... »
Daniel Sanchez (entraîneur de Tours) : « Nantes, c'est la catégorie supérieure à tous les niveaux. Revenir comme ça face à une équipe aussi expérimentée, c'est bien. On ne voulait rien lâcher et on accroche un nul équitable. On n'a pas joué assez juste et on n'a pas joué assez tout court. Mon équipe était inhibée et ne s'est pas lâchée comme d'habitude. On s'est sans doute posé trop de questions. »
Jean-Claude Darcheville (attaquant de Nantes) : « Je dois mettre au moins une des mes deux occasions. Donc je suis mal placé pour parler de la faute que fait l'arbitre sur le penalty. Si je marque, on mène 2-0 et le penalty devient anecdotique. Je ne doute pas car je me crée des occasions. J'ai encore le temps de donner des points à mon équipe. »
Massambou Sambou : « On ne peut avoir que des regrets vu le scénario. L'arbitre siffle une faute qui n'existait pas. Là, tu ne peux rien faire. On a fait trop d'efforts qui ne sont pas récompensés. C'est dommage, car il y avait de la place pour empocher les trois points. On dispose d'occasions nettes, plus que notre adversaire, maintenant on n'a pas su tuer le match en première période. Ça va venir! C'est sûr que les Tourangeaux ont poussé par moments, normal ils étaient un peu euphoriques. Pour notre part, on s'est contenté de jouer la sécurité. On ne s'est pas affolé. »
Monsef Zerka : « Je ne conteste pas la faute de Kamenar, en revanche le penalty intervient après une succession de fautes commises contre nous et non sifflées. La première sur moi, la seconde sur Jarjat. Dommage. J'ai beaucoup de regrets. C'est deux points de perdus. On pouvait en effet tirer les trois points et creuser l'écart avec le quatrième. On va essayer de récupérer la donne chez nous et enchaîner après la trêve internationale. Ce soir, il ne nous a rien manqué. On s'est créé des occasions, nous avons été solides, après vous avez vu l'action qui entraîne l'égalisation. » |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:10 |
| Nantes- La feuille de match |
TOURS - NANTES 1-1 (0-0)
Arbitre : M. Ledentu. 11 500 spectateurs.
Buts : T. N'Diaye (71') pour Nantes; Giroud (90+3' sur pen.) pour Tours
Expulsion : Kaménar (88')
Avertissements : Jarjat (23'), Kamenar (86'), Sambou (89') pour Nantes; François (39') pour Tours.
TOURS : Salin - Cetout, Tomas, Genevois,N'Ganga - Atik (Belaud, 77'), Englebert (cap), François, Belghazouani - Giroud, Yenga (Y. Touré, 68'). Rempl : Sopalski (g), Dujeux, Santos. Entr : D. Sanchez.
NANTES : Kamenar - Tall, Sambou, Jarjat, Maréval - Darbion, Shereni (cap), Vainqueur, Abdoun (T. N'Diaye, 46') - Darcheville (Dossevi, 78'), Zerka (Alonzo, 90'). Rempl : Alonzo (g),Akouassaga, Rodelin. Entr : G. Rohr |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:09 |
| Ligue 2- Tours 1-1 Nantes |
 Heureusement, le speaker et la programmation musicale n'ont jamais empêché de produire du bon football. Le stade de la Vallée du Cher en est une preuve vivante. Les joueurs de Daniel Sanchez et de Gernot Rohr ont en effet puisé leur inspiration ailleurs que dans la musique assourdissante passée en boucle dans les travées.
Il semble, en revanche, qu'elle ait sérieusement perturbé la ligne de tir de Jean-Claude Darcheville. Évoquer les deux ratés de l'attaquant guyanais suffit à résumer la première période du FC Nantes et les problèmes offensifs que rencontrent depuis quelque temps l'attaque de Gernot Rohr. À croire que le tandem Klasnic-N'Diaye n'a pas trouvé son double. Disposer de deux faces à face avec le gardien adverse n'est pas anodin. La première fois, à la 22', Darbion était à la passe, mais l'ex-Valenciennois a tardé à armer sa frappe, déviée au passage par Atik. Dix minutes plus tard, Abdoun s'est offert un récital dont il a le secret sur son côté gauche mais le numéro neuf du FCN a préféré la reprise en force, là où une once de finesse aurait certainement fait l'affaire.
Pour le reste, les coéquipiers d'Harlington Shereni ont contenu une équipe appliquée, académique, mais un brin trop joueuse, grâce notamment à l'activité de Vainqueur dans l'entre-jeu ou les interventions de Jarjat et de Sambou au sein d'une charnière centrale inédite. Les Nantais ont en effet été rarement pris à défaut, si on excepte un mouvement à trois conclu par une frappe trop croisée à ras de terre de Giroud, ombre du meilleur buteur de L2 hier soir (22'). Bien sûr, le FCN a dû repousser quelques vagues bleues à la fin du premier quart d'heure où dès le retour du vestiaire, avec une frappe enroulée de Belghazouani. Dire qu'il ne s'est pas fait quelques sueurs froides serait mentir. La main de Sambou oubliée par l'homme en noir, la supériorité numérique endiguée par le Sénégalais (62') alors que Giroud réclamait désespérément le ballon ou encore la frappe cadrée d'Atik (73') repoussée sur la ligne par Jarjat, venu suppléer Kamenar, prouvent que les troupes de Gernot Rohr n'ont pas toujours été souveraines.
Gernot Rohr avait malgré tout encore le sourire. Pour une fois, Nantes ne cédait pas à ses mauvaises habitudes. Seulement, le naturel est revenu au galop. Le FCN est toujours capable de marquer. Zerka avait manqué le cadre sur un centre de Tall (56'), le Marocain a en revanche réalisé la passe juste pour Tenema N'Diaye à la 71'. Entré en lieu et place d'Abdoun au repos, l'ex-Tourangeau s'est rappelé au bon souvenir de son entraîneur. Là où Darcheville avait échoué, le Malien n'a laissé aucune chance à Salin (1-0 à la 71') et inscrit son cinquième but en autant de rencontre. L'histoire ne s'est pas arrêtée là. Le FCN a encaissé son petit but habituel et écopé de son troisième carton rouge depuis le début de saison. Dans l'ultime minute, Jarjat s'est en effet pris les pieds dans le grand Giroud que Kamenar a fauché en plein vol. Victime puis bourreau, Giroud a inscrit son huitième but et Nantes laissé échapper deux points. |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:04 |
| Rennes- Info express |
Sylvain Wiltord, qui s'entraîne avec la CFA du Stade Rennais depuis deux mois, pourrait s'engager avec le Standard de Liège, entraîné par Laszlo Bölöni. L'ancien coach du Stade Rennais a confirmé être intéressé par Sylvain Wiltord, mais il a précisé « que rien n'était encore conclu », quant à sa venue. La semaine dernière, le Standard, actuellement 3e de la Jupiler League et qui participe à la Ligue des Champions, avait déjà fait signer, en joker, l'ex-international français, Olivier Dacourt. Entraînement. L'entraînement du Stade Rennais reprendra ce mardi à 16 h 30 à la Piverdière. Douze joueurs appelés en sélection, manqueront à l'appel. Danzé et Cheyrou lisent la Dictée d'ELA. Romain Danzé, au collège de Cleunay, et Bruno Cheyrou, au collège de l'Adoration, ont joué les professeurs, hier matin, en lisant la dictée d'ELA aux élèves. Cette année, le texte était extrait du livre de Guillaume Musso, le dictionnaire. Le Stade Rennais est partenaire d'ELA, l'association de lutte contre la leucodystrophie, parrainée par Zinédine Zidane, depuis quelques années. |
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| mardi 06 octobre 2009, a 21:00 |
| Rennes- La parole aux anciens |
Stade Rennais. L'ancienne gloire du Stade Rennais des années 1970, l'Ivoirien Laurent Pokouétait au match samedi.Entretien Laurent Pokou, depuis quand n'étiez-vous pas revenu à Rennes ? Je n'étais pas revenu à Rennes depuis le Centenaire du club en 2001. J'étais venu en Europe pour la Coupe du Monde en Allemagne, mais je n'avais pas eu le temps de faire un tour ici. Aujourd'hui, je suis en France dans le cadre d'une invitation adressée par la ville de Cergy-Pontoise qui inaugurait un stade Salif Keita, cette semaine. Que devenez-vous ? Je suis à la retraite, et je fais partie de la Fédération ivoirienne de football, dont je suis membre actif. Comment qualifiez-vous le lienqui vous unit à Rennes ? Le Stade Rennais c'est une partie de moi-même. Et je voudrais à cette occasion remercier les Bretons qui m'ont apporté un soutien inconditionnel à l'occasion de la bastonnade que j'ai eu avec les policiers (NDLR : l'an dernier, Laurent Pokou avait été tabassé lors d'un contrôle de police à Abidjan). Donc, quand on m'a proposé de venir ici, ce week-end, je n'ai pas hésité. C'est un peu comme retrouver ma famille bretonne. Rarement un joueur aura autant marqué l'histoire d'un club,vous vous en rendez compte ? Ce n'est à moi de le dire. Je pense que j'ai pu apporter au Stade Rennais et aux Bretons, un temps soit peu de ce que je pouvais donner. S'ils en ont gardé un bon souvenir, tant mieux. La Bretagne c'est une partie de moi-même et je ne cesserai jamais de le dire, et je suis fier d'y retourner, tant que j'aurai la santé. Vous suivez toujours les résultats du Stade Rennais... Je suis les résultats, bien sûr. J'ai vu notamment le match à Bordeaux, perdu 1-0. Ils pouvaient mieux faire. Je pense que Rennes devrait jouer une coupe européenne, et quand je vois les moyens et les installations, je dis qu'il faut qu'ils aient de l'ambition. Un cran au-dessus en tout cas. Vous devez le trouver bien changé le Stade Rennais en trente ans ? Oui. Quand je vois tout ça, j'ai envie d'avoir 17 ans, à nouveau (rires). Si on avait eu ces conditions de travail. Mais bon, il faut toujours des gens pour tracer la voie de la réussite pour d'autres, hein, c'est la vie. Aujourd'hui il appartient à la jeunesse de prendre son destin en main. On dit que vous préparezvotre jubilé... Une association s'est créée, à Rennes autour de Jean-Yves Augel, pour préparer mon jubilé. Mais je ne peux pas trop en parler encore car cela n'a pas encore pris corps. Le moment venu, on en parlera. Mais j'y songe, et je voudrais que ce soit à Rennes. Rennes, c'est le club de votre carrière ? C'est le club de ma vie. Cela veut tout dire. Vous reste-t-il un ou deux souvenirs très forts ? Quand je suis arrivé au Stade Rennais, le club était sur le point d'être relégué. J'ai fait mon premier match à Troyes, on a gagné 2-1, et j'ai marqué. Et puis le deuxième match, ici à domicile contre Lyon, avec Domenech... C'était la première fois que je jouais devant mon public, qui voulait me voir. On avait gagné 1-0 et c'est moi qui avait marqué le but. Ou encore, quand on a reçu ici le grand Saint-Etienne qui venait de battre Hadjuk Split, 5-1. Nous les avons battus 1-0, et j'avais encore marqué le but. Ce sont des souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire. Vous jouez encore au foot ? De temps en temps, pour me décrasser, pour maintenir la forme... mais j'ai 62 ans, ce n'est pas 62 jours hein... (rires). |
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| mardi 06 octobre 2009, a 20:58 |
| Lorient- La révèlation Koscielny |
Au moment de sa signature pour quatre ans, Michaël Ciani n'avait pas encore rejoint Bordeaux. « Je n'avais pas peur de la concurrence, je savais qu'il me faudrait bosser à l'entraînement pour me faire ma place. » Huit matchs, huit titularisations plus tard, Laurent Koscielny se verrait bien aligner 38 rencontres de L1 cette saison. Ça tombe bien, l'ancien Tourangeau commet un minimum de fautes et est (très) rarement averti. Il n'a pas encore vu le jaune cette saison. Entre-temps, Ciani a signé avec les champions de France bordelais. Aujourd'hui, Laurent Koscielny forme, avec Sylvain Marchal, une charnière centrale très efficace. Et hermétique comme à Toulouse dimanche. « C'est plus facile de progresser quand on a à côté un joueur d'expérience. Je cherche à prendre exemple sur son calme, sur sa façon de gérer son équipe. C'est un leader, à moi de m'en imprégner pour plus tard. » Car Koscielny ne manque pas d'ambitions. Christian Gourcuff, son coach, voit en lui un garçon très équilibré et attentif, un joueur qui a envie d'aller plus haut. À son rythme. Et un garçon qui a envie de rattraper le temps perdu. En juin 2007, il quittait En Avant de Guingamp par la petite porte, lassé qu'on l'aligne dans le couloir gauche. « Ce n'était pas mon poste, les coaches ne m'aidaient pas à être libéré sur le terrain. Au moins, je me suis forgé un caractère. Avec mon agent, nous avons cherché un club qui m'offrirait du temps de jeu. Je voulais jouer une saison complète et pas seulement de temps en temps. » Ce fut Tours, club de National, ce fut aussi un pari gagnant : « Deux balles années. » Et il faut croire qu'il tomba au bon endroit au bon moment. Une accession en L2, un indiscutable statut de titulaire, en à peine plus d'une saison de nombreux clubs s'intéressèrent à ce défenseur central aussi correct qu'efficace : « Il faut parfois être malin et ne pas forcément rechercher l'impact physique. Je privilégie l'anticipation et le placement. » C'est Lorient qui sut se montrer le plus convaincant. Et qui ne le regrette pas ! Après Hoarau la semaine d'avant, il s'est coltiné « Dédé » Gignac dimanche au Stadium. Malgré une entame délicate, Laurent Koscielny a ensuite livré un duel impitoyable à son adversaire : « Il sait faire des contrôles exceptionnels. » Mais ce n'était pas le jour du meilleur buteur du dernier championnat. Quant à Kocielny, il continue de regarder, d'apprendre et de convaincre. Sans trop se poser de questions. « Je suis un peu surpris de mon intégration car il existe une grosse différence entre la L2 et la L1... Mais quand tu es bien dans ta tête, ça t'aide à t'acclimater. Le groupe est sain et les mecs m'ont fait confiance d'entrée. C'est souvent le collectif qui aide à progresser. Ici, je vais pouvoir progresser normalement, sereinement. On pensera à l'avenir plus tard. » Lucide, il ne veut pas se projeter trop en avant. Trop tôt aussi pour évoquer la sélection polonaise (ses grands-parents sont Polonais) qui lui a fait des appels du pied : « Mais cela ne m'engage à rien de demander la double nationalité. » Pour le reste, Laurent Koscielny se contenterait bien de continuer à embêter les autres équipes. « Continuons sur cette lancée, à aller de l'avant. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:45 |
| Lorient- Planning hebdomadaire |
Entraînements : Le programme de la semaine.
Lundi 5 octobre - 11h00 : Entraînement au Moustoir
Mardi 6 octobre - 10h00 : Entraînement au Moustoir
Mercredi 7 octobre - 10h00 : Entraînement au Moustoir
Jeudi 8 octobre - 10h00 : Entraînement au Moustoir
Vendredi 9 octobre - Départ pour Brest dans l'après-midi - 19h00 : Match amical Stade Brestois / FC Lorient
Samedi 10 octobre - Repos
Dimanche 11 octobre - Repos |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:43 |
| Vannes- Planning hebdomadaire |
| Jour | Date | Horaires | | Lundi | | | | Mardi | 06/10/2009 | 09h30/12h00 - 15h30/18h00 | | Mercredi | 07/10/2009 | 09h30/12h00 | | Jeudi | 08/10/2009 | 09h30/12h00 | | Vendredi | 09/10/2009 | 09h30/12h00 | | Samedi | | | | Dimanche | |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:42 |
| Nantes- Planning hebdomadaire |
Le programme du 5 au 11 octobre 2009 | Matin | Après-midi | | Lundi | | Tours FC - FC Nantes 9ème j. L2 - 20h45 | | Mardi | Décrassage | | | Mercredi | Entraînement | | | Jeudi | | Entraînement | | Vendredi | Entraînement | FC Nantes - Corée du Nord Amical - 20h00 La Roche/Yon | | Samedi | Décrassage | | | Dimanche | |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:40 |
| Nantes- Le groupe face à Tours |
| GARDIENS DE BUT | | ALONZO | KAMENAR | | DEFENSEURS | | AKOUASSAGA | JARJAT | | MAREVAL | SAMBOU | | TALL | | | MILIEUX DE TERRAIN | | ABDOUN | BONNES | | DARBION | SHERENI | | VAINQUEUR | | | ATTAQUANTS | | DARCHEVILLE | DOSSEVI | | N'DIAYE | RODELIN | | ZERKA |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:37 |
| Brest- Planning hebdomadaire |
- Lundi 05 octobre
16h : Entraînement Equipe A - Pen Helen
- Mardi 06 octobre
10h : Entraînement Equipe A - Pen Helen 16h : Entraînement Equipe A - Pen Helen
- Mercredi 07 octobre
10h : Entraînement Equipe A - Pen Helen
- Jeudi 08 octobre
10h : Entraînement Equipe A - Pen Helen
- Vendredi 09 octobre
19h : match amical, Brest-Lorient au stade Francis Le Blé
- Samedi 10 octobre
10h : Entraînement Equipe A - Pen Helen (à confirmer)
- Dimanche 11 octobre : repos
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:30 |
| Nantes- Le blues d' N'Diaye |
Souvenirs de Tours. « Deux ans formidables, avec notamment l'accession en Ligue 2, surtout que j'ai inscrit le but de la montée lors du dernier match contre Laval. Je n'ai pas oublié. Cela s'est accompagné d'une grosse fête avec le président et les dirigeants ! Tours, c'est un petit Nantes. J'ai apprécié les gens, leur amour du foot. Au bout de six mois, j'étais le chouchou de la Vallée du Cher. Avant d'arrêter ma carrière, je repasserai une ou deux saisons à Tours. Sûr. » Daniel Sanchez. « Il est trop calme ! Il est moitié Africain dans sa manière de se comporter. Quelqu'un de discret, de gentil. En match, il ne va pas te crier dessus, il reste sur son banc tranquillement. Tu l'entends seulement à la mi-temps. » Le secret de Tours. « Malgré tous les départs, ils ont su effectivement rebondir. C'est la patte Max Marty (manager général) et Yvon Augustin (directeur administratif), deux mecs intelligents, du milieu, qui savent recruter. Je ne suis pas étonné. Max, c'était un père, un frère. » Le duo N'Diaye-Keserü. « J'avais entendu parler de lui par Bocundji (Ca) et Mamadou (Diallo) avant qu'il n'arrive à Tours. Ils m'ont dit : tu verras, c'est un bon joueur, pas de problème, tu pourras évoluer avec lui. Après deux ou trois jours d'entraînement, je savais effectivement qu'il allait nous aider. Claudiu, c'est quelqu'un de généreux, qui joue simple, qui ne complique pas son jeu. Je ne m'inquiète pas pour lui. » Le pari des onze buts. « Mon objectif consiste toujours à passer la barre des onze buts et à faire mieux que l'an dernier. La saison est encore longue. Je suis revenu du Mali avec des problèmes de santé. N'étant pas à 100 %, il me paraissait normal, alors, de ne pas jouer. Ça va venir. » Son retour sur le banc. « J'ai vécu pire en Tunisie avec Otto Pfister. J'étais à sept buts en huit rencontres, et lui, m'a mis sur le côté (silence). Là, à Nantes, au début, je me posais des questions, je ne comprenais plus rien au football. C'était dur. Tu en es à quatre réalisations en quatre matches et tu vas sur le banc. Et puis, je me suis dit : il ne faut pas que tu restes dans cet état, reconcentre-toi. Je n'ai pas eu d'explications, que ce soit le coach, son adjoint... Je ne discute pas. J'ai confiance en moi et en mes qualités. De toute façon, dans ce milieu, je n'attends de cadeaux de personne. Je bosse. Pour l'instant, je prends sur moi, je garde beaucoup. Ça fait deux mois que je suis là, donc je ne dis rien, mais certains ont senti que cela me pesait. De temps en temps, je vois comment les choses se déroulent sur le terrain. Ça fout les boules. Parfois, je me dis : on ne traite pas tout le monde de la même façon. La concurrence est un peu faussée. Certains ont un nom, plus d'expérience... Le jour où je vais exploser, j'exploserai sur le terrain. Les gens verront la vérité. Je parlerai avec mes pieds. » Le match de lundi. « Je suis prêt à 100 %. J'ai bien bossé, je me suis bien entraîné, je suis concentré. Après, on verra. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:27 |
| Nantes- Le nouvel organigramme |
Pour nombre d'observateurs, la réorganisation de la direction sportive et technique du FC Nantes tient de l'information éventée. La reconversion en externe de Christian Larièpe, le repositionnement en interne de Claude Robin, l'émergence de Gilles Favard ont été constatés et commentés dans les gazettes, sans attendre une annonce officielle de la direction du FC Nantes. Il est vrai que celle-ci s'est fait attendre. « De façon délibérée, justifie le président du FCN. Je voulais me donner le temps de la réflexion, laisser passer la période du mercato et permettre à chacun de s'exprimer dans la mission qui lui était assignée. » Au sortir de cette phase de « transition », Waldemar Kita a tranché. « Je suis un homme patient, compréhensif, fait valoir le président, mais je dois avoir un souci d'efficacité pour mon entreprise, pour le club. » Merchadier-Frankowski recruteurs La fidélité en amitié aurait-elle ses limites ? En tout cas, la réorganisation va bien au-delà des seules réaffectations du directeur sportif qu'était Christian Larièpe ou du directeur général en charge du sportif qu'est encore Claude Robin pour quelques semaines encore.« Bien sûr Claude reste au conseil d'administration du club, va évoluer vers un rôle de coordinateur des recruteurs », annonce son président, conscient du peu d'appétence que peut avoir le Vendéen pour les responsabilités administratives. « Mieux maîtriser, mieux voir. » Waldemar Kita résume ainsi la portée de la démarche. Nouvel entraîneur, nouveau responsable du centre de formation, nouveaux éducateurs et nouveaux joueurs, cellule recrutement à laquelle l'ex-joueur nantais et international polonais Krzysztof Frankowski et l'ex-Stéphanois Alain Merchadier sont intégrés aux côtés de Bernard Blanchet : la réorganisation du secteur sportif et technique s'est d'abord concrétisée par ces changements. Une feuille de route pour Larièpe « C'est plus facile pour moi de discuter avec des gens qui ne me regardent pas avec défiance », défend Waldemar Kita en mettant en avant « le besoin d'hommes ambitieux, honnêtes, travailleurs, créatifs, sérieux, attachés à la discipline, pédagogues ». Et de souligner la « nécessité de se remettre en question, d'apporter des corrections et des changements pour ne pas commettre les mêmes erreurs ». Avec une promesse qui résonne comme un avertissement : « ils vont être jugés par rapport à leur efficacité et leurs résultats. » Une évaluation dont Christian Larièpe a déjà fait les frais, même si Waldemar Kita réfute toute idée de « sanction ou punition » et conteste « toute mésentente » entre membres de sa garde rapprochée. « Être plus efficace, justifie le président nantais, passe par une implication de chacun en fonction de son savoir-faire. » Et celui de Christian Larièpe relève plus du recrutement des jeunes et de la formation. « Il va donc être un consultant extérieur qui aura pour mission de repérer des jeunes en France et à l'étranger. Nous lui fixerons une feuille de route. » Intervenant désormais extérieur, Christian Larièpe n'en sera pas moins soumis à une obligation de résultats. « Si cette collaboration ne donne pas satisfaction, on arrêtera »prévient Waldemar Kita. Favard, le Lacombe nantais Privé de directeur sportif, le FC Nantes réorganise donc sa direction sportive et technique autour d'un duo d'entraîneur-formateur (Rohr-Bonnevay) « qui a noué une vraie complémentarité dénuée de toute rivalité. À leurs côtés et aux miens, explique WK, il y aura mon fils Franck et Gilles Favard. » L'ex-collaborateur de Claude Bez, président des Girondins de Bordeaux dans les années 80, nouveau directeur sportif du FCN ? « Gilles Favard intègre la cellule technique, tout en restant un intervenant extérieur au club, corrige Waldemar Kita. Il sera mon conseiller, un peu comme l'est Bernard Lacombe auprès de Jean-Michel Aulas à Lyon, mais il ne sera pas salarié du club. » Pas encore ! « C'est mon souhait et le sien. Il faut qu'on apprenne à se connaître. » Dans le rôle de chef d'orchestre qu'il revendique, Waldemar Kita sait qu'il n'a pas droit à de nouvelles fausses notes. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:14 |
| Nantes- L'opinion de Sanchez |
Comment jugez-vous votre début de saison ? « Il est assez satisfaisant compte tenu qu'on a perdu pas mal de joueurs à l'intersaison (Koscielny, Ca, Diarra, Keserü et N'Diaye). Il a fallu reconstruire. L'osmose s'est faite assez rapidement. C'est une bonne chose. Maintenant, on a encore beaucoup de choses à améliorer. Sur le plan défensif, il faut qu'on soit un peu plus rigoureux. En attaque, on doit être plus efficace. » Comment avez-vous fait pour bâtir aussi vite une équipe compétitive ? « Déjà, on a essayé de faire un recrutement cohérent. Et puis, les « anciens » ont dû faire le lien avec les nouveaux. On a travaillé, toujours sur le même état d'esprit, la même philosophie de jeu. » L'intersaison a dû être ardue... « Pas évidente, en effet. Quand on perd des joueurs importants, on se pose certaines questions. Mais ça fait aussi partie de la vie de certains clubs, comme le nôtre. Qui n'a pas assez de moyens pour conserver ses meilleurs éléments. On travaille donc là-dessus afin d'être plus compétitif à l'avenir. On a ouvert le centre de formation, crée un nouveau centre d'entraînement et augmenté la capacité de notre stade. » Y a-t-il un secret Daniel Sanchez ? « Non. Il y a du travail. Et on a une certaine méthode. On suit nos convictions. Une idée directrice aussi qui est de jouer vers l'avant. » Au fait, vous avez failli venir à Nantes cet été... « En effet. J'ai été sollicité par les dirigeants nantais. La proposition était attractive. J'en avais d'autres aussi, comme Strasbourg, Boulogne. Soit des clubs à la fois intéressants mais pas faciles. Après avoir tout étudié, j'ai décidé de rester. Je savais où je travaillais, de quelle manière, dans quelle atmosphère. Le projet sur trois ans, ici, me semblait cohérent. » Vous avez bien rencontré Waldemar Kita... « Oui, à Paris. On a discuté de tout, du club, du football en général... Je n'ai pas d'autres choses à dire. J'ai rappelé M. Kita et je lui ai expliqué pourquoi je disais non. On s'est quitté cordialement. » De l'extérieur, on se dit que c'est bizarre que l'entraîneur de Tours refuse Nantes, club mythique... « Oui, peut-être mais, bon, pfff.... Pas forcément non plus. Il est certain que les tensions qui existaient à l'époque entre les différentes composantes du club (supporters, joueurs, dirigeants, N.D.L.R) m'ont fait réfléchir. On se pose certaines questions. Ç'a été un ensemble de choses. À Tours, il y avait un challenge intéressant à relever. » Avec le recul, vous n'avez pas de regrets ? « Non. Je ne vis pas avec des regrets. Je vois que la situation de Nantes est plutôt bonne, que les choses se sont aplanies, c'est très bien, tant mieux ! Nous, on a une situation pas mauvaise non plus... Il y a des choix à faire, on les fait. Et on s'y tient. » Du fait de ce contact avorté, existe-t-il une motivation supplémentaire pour l'emporter ? « Non. Je n'ai pas l'esprit revanchard. Dans notre métier, ce sont des choses qui arrivent régulièrement. On peut être en contact et ça ne se fait pas. Désormais, il y a un match à jouer, avec trois points à prendre. Comme d'habitude d'ailleurs. En sachant que c'est quand même Nantes qui vient, avec toute sa qualité, sa notoriété. On sait qu'on aura un match difficile. » Quel effet de revoir le tandem N'Diaye-Keserü ? « Ah, ça me rappelle de bons souvenirs (sourire) ! Ils ont été importants pour le club. Si on avait pu garder cette attaque jusqu'à la fin, on serait peut-être un cran au-dessus. L'absence de Claudiu a pesé. Mais on ne refait pas l'histoire... » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:09 |
| Nantes- Info santé |
Handicapé par une douleur persistante aux adducteurs, en dépit d'examens cliniques rassurants, Papa Malick Ba est de son propre aveu « trop juste » pour postuler au déplacement tourangeau lundi.
Son forfait s'ajoute à celui de Jean-Jacques Pierre, qui souffre d'une élongation à la cuisse droite. En charnière centrale, Gernot Rohr pourrait être tenté d'associer Massamba Sambou à Florian Jarjat, Ibrahim Tall occupant alors le flanc droit. Le cas échéant, Ibrahim Tall pourrait évoluer dans l'axe et Florian Jarjat glisser à droite.
Hier, Jean-Claude Darcheville a quitté prématurément ses partenaires, « par précaution » selon son entraîneur, la séance soutenue de la veille ayant fatigué les organismes
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:03 |
| Ligue 2- Tours- Nantes: La présentation |
 Ce soir à 22 h 30, le FC Nantes en saura un peu plus. En se rendant tout à l'heure sur la pelouse du 4e du championnat, invaincu depuis le 30 août (quatre rencontres) et qui a fait le plein (3 matches, 3 victoires) sur sa pelouse - où il n'a plus perdu depuis 13 matches - la formation de Gernot Rohr se voit offrir un vrai test. « Les chiffres parlent d'eux-mêmes, estime le coach nantais. C'est une équipe dans une bonne dynamique. Athlétique aussi, avec trois joueurs à plus d'1,90m. C'est un groupe costaud, qui va de l'avant, ce sera pour nous un test très intéressant. »
À Tours, les Canaris seront confrontés à la formation révélation de la saison passée, capable pour sa première saison à ce niveau de jouer le haut de tableau : le groupe de Daniel Sanchez était resté dans la course à la montée jusqu'à la 38e journée avant de finalement terminer 6e.
Certes, l'équipe d'Indre et Loire a perdu ses cadres - l'ancien Nantais Ca, le néo-Nantais N'Diaye, le meilleur défenseur de Ligue 2 Laurent Koscielny - mais les ambitions sont restées les mêmes. La présence dans ses rangs du meilleur buteur du championnat, Olivier Giroud (7 réalisations) le démontre.
Même si Daniel Sanchez regarde plutôt dans ses lignes arrières. « Je suis content de disposer de mes défenseurs centraux, Santos et Saïdi, sur lesquels je n'ai pas pu m'appuyer depuis le début de saison. On devrait être un plus consistants sur le plan défensif. »
Nantes devra, lui, être plus constant. C'est le mot d'ordre de Stéphane Darbion : « On dispose encore d'une grosse marge de progression dans le jeu. On doit disposer de plus de maîtrise collective, savoir gérer les temps forts et les temps faibles. Si on l'emporte, on fera un écart conséquent et ce sera un signe. Comme si on ramène un point. »
En tout cas, Florian Jarjat voit, là « un beau challenge. Si on gagne, on conforte notre 2eplace. Il faudra être solide défensivement, car on sait qu'on se procurera des occasions. Ce sera un match difficile. Il faut gommer les petites erreurs et être capable de gagner 1-0 comme le fait Caen. »
L'ombre du leader, qui a joué vendredi et qui compte ce matin 4 points d'avance, plane donc encore au-dessus des têtes nantaises. Celles-ci auront à l'esprit un classement qui, en cas de défaite, commencerait à être significatif... y compris pour Tours qui reviendrait à une unité de son adversaire du jour. Et avant d'en savoir plus, Stéphane Darbion commence par prévenir qu'il faudra « en faire plus. »
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| lundi 05 octobre 2009, a 15:01 |
| Nantes- Jarjat le polyvalent |
Latéral gauche demeure son poste de prédilection, Florian Jarjat a pour autant souvent évolué à droite. Ce soir, il remplacera Pierre dans l'axe de la défense. Polyvalent et ambidextre. Il connaît chaque bout de pelouse. Hormis gardien de but, Florian Jarjat a en effet déjà évolué à tous les postes sur le champ. « Goal, même à l'entraînement, je n'ai jamais essayé. Je n'aimerais pas prendre des buts... » Il fait partie de ses footballeurs qui avec l'âge (29 ans) reculent sur le terrain. « J'ai débuté comme attaquant à Valence. J'étais un 9, pas très rapide, profitant plutôt des erreurs de l'adversaire et effectuant de bons appels au bon moment. À l'époque, je manquais un peu de vitesse. Depuis, je me suis amélioré. » Et puis un jour, face à la pénurie de défenseurs, son coach, Denis Zanko, l'a essayé comme latéral gauche. « Le premier match s'étant plutôt bien déroulé, il m'a laissé. » Florian Jarjat n'a pas sauté le milieu de terrain. « À Nice, j'ai beaucoup bourlingué. Avec Gernot (Rohr), j'ai notamment évolué en 6. L'essentiel pour moi, c'est de jouer. J'essaie au contraire d'en profiter pour faire évoluer mon jeu. » Résultat, il est avec Kaménar et Abdoun le seul joueur du FCN à avoir disputé les huit premiers matches de championnat, dont sept comme titulaire. « Si je n'avais pas cette polyvalence, je n'aurais pas joué un match. À Nantes, c'est un atout. Peut-être que dans quelques mois, il s'agira d'un inconvénient. Sur le banc, j'offre un panel de choix. Latéral, c'est plus physique dans le sens ou il faut davantage courir. Dans l'axe, il s'agit plus de placement et de concentration. » L'ancien Dijonnais n'est pas seulement polyvalent mais aussi ambidextre. « Quand j'évolue à droite, je me sers le plus souvent du pied droit, inversement à gauche. Question d'habitude. » Et pour monter dans le bus ? « Je crois, le droit en premier (rires). Je me pose souvent la question de savoir si je dois me considérer comme droitier ou gaucher. » Même s'il n'a pas encore décroché la lunette, Florian Jarjat avoue en revanche disposer d'un toucher différent que le droit ou le gauche effleure le cuir. « Effectivement, je ne frappe pas de la même façon avec les deux. Je sais qu'avec le droit, j'ai plus de force. Avec le gauche, je vais plutôt chercher à la placer en finesse. » De même, il demeure très attentif au pied d'expression de son adversaire direct. « On a en effet une orientation du corps plus facile d'un côté que de l'autre. Le côté gauche a ma préférence pour me retourner. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:51 |
| Rennes- Info express |
 Gyan sous la menace. Averti il y a une semaine à Bordeaux, l'attaquant rennais a reçu un deuxième avertissement consécutif, samedi soir. Il est désormais sous la menace d'une suspension au prochain carton jaune, pour les huit prochaines journées.
Dembélé buteur. Prêté par le Stade Rennais à Boulogne-sur-Mer cette saison, Bira Dembélé a inscrit son premier but en Ligue 1, hier après-midi. Un but de la tête sur corner, qui a permis à son équipe d'ouvrir le score dans le derby contre Lille. Insuffisant, cependant, puisque les Boulonnais se sont inclinés 3-2 sur leur pelouse.
Romain Danzé : « On s'est mis dans la difficulté tout seul. On a vu dès l'entame que ce serait difficile, on ne gagnait pas les duels, on ne jouait pas vers l'avant. Ce n'est pas du tout la même défaite qu'à Bordeaux. Là, on peut parler d'une défaillance. »
Observateurs. Everton, Sunderland, Montpellier, Monaco, Lille, Lorient, Nantes, Brest, Caen Strasbourg et Sedan avaient dépêché des observateurs, samedi soir, pour assister à la rencontre.
Reprise. Les Rennais reprendront l'entraînement mardi matin, au centre de La Piverdière. En comité réduit puisque douze joueurs sont appelés en sélection (Douchez, Fanni, Kembo-Ekoko, Mvila, Inamoto, Gyan, Mangane, Sow, Ndiaye, Bocanegra, Echiejile, Bangoura).
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:48 |
| Rennes- Une défaite au mauvais moment |
Un coup d'arrêt. La défaite de samedi est venue ternir le bon début de saison du Stade Rennais. Si le résultat est le même, ce premier revers à domicile n'a rien à voir avec celui enregistré une semaine plus tôt à Bordeaux. Les hommes de Frédéric Antonetti ont failli par preuve de suffisance en début de rencontre. L'AJA était la victime idéale pour se relancer. Trop sans doute. À la vue de leurs dernières prestations Route de Lorient, les Bretons pensaient certainement disputer un match facile. Ils ont eu le tort de le croire et ils ont oublié la règle de base valable dans tous les sports : l'engagement. « Les vingt premières minutes ont été catastrophiques. On est rentré sans la détermination voulue pour un match de première division », constatait Frédéric Antonetti. En début de rencontre, l'entraîneur rennais a vu son équipe monopoliser le ballon (67 % de possession lors du premier quart d'heure) mais en se contentant de jouer à la « baballe ». Car dans l'esprit, les Rennais n'y étaient pas. « On n'a pas gagné les duels pendant les vingt premières minutes, soulignait le technicien corse. On n'a pas su se mettre dans le bon chemin, et on a été sanctionné logiquement. » Un mal pour un bien Il a fallu que Bocanegra se fasse expulser et qu'Auxerre ouvre le score dans la foulée pour voir les Rennais retrouver leurs valeurs. Mais trop tard, car le mal était fait. « De la volonté, du courage, de l'abnégation, j'ai vu des choses positives après l'ouverture du score. Je pense qu'on aurait mérité d'égaliser sur la volonté qu'on a mise après. Il y a les occasions de Gyan et Sow qui sont très nettes. Hélas, on s'est donné trop de handicap pour renverser la situation, déclarait l'entraîneur rennais. Je suis déçu qu'on ne l'ait pas fait à onze contre onze, car cela aurait changé l'histoire du match. » Certainement, mais comme l'avouait Antonetti, « on ne peut pas refaire le match ». Par contre, on peut en tirer les conséquences. Et sur ce point, « il y a beaucoup d'enseignements à en tirer », confiait le coach rennais dès le coup de sifflet final. « Un match commence d'entrée, il faut tout de suite être présent à la récupération, dans les duels, pour le gain du ballon. » Un mal pour un bien, voilà en gros ce que Frédéric Antonetti voulait retenir de cette rencontre. Pour que cette défaite permette, malgré tout, au Stade Rennais d'avancer. Ce qui n'est pas le cas au classement. « Il y a quinze jours, on sortait d'une victoire 4-0 à Grenoble. Ce soir (samedi), on se retrouve au même endroit. On apprend plus des échecs que de la réussite. Si ce soir, ce qui est arrivé au cours des vingt premières minutes ne se reproduit plus, ce sera une chose positive. La seule que je peux dire après ce match. Il faut que ça nous serve de leçon. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:43 |
| Ligue 1- Le Classement |
1 Lyon 20 8 2 Bordeaux 19 8 3 Montpellier 17 8 4 Monaco 15 8 5 Marseille 14 8 6 Lorient 14 8 7 Paris S G 13 8 8 Rennes 12 8 9 Nancy 11 8 10 Auxerre 11 8 11 Valenciennes 10 8 12 Saint Etienne 10 8 13 Lille 9 8 14 Sochaux 9 8 15 Toulouse 8 8 16 Boulogne 8 8 17 Lens 8 8 18 Nice 8 8 19 Le Mans 7 8 20 Grenoble 0 8
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:38 |
| Ligue 1- Résultat de la 8eme Journée |
L1 / 8EME JOURNÉE Samedi 3 octobre 2009 PSG - Nancy : 1-1 Buts : Sessegnon (18eme) pour le PSG - Y.Hadji (13eme) pour Nancy Rennes - Auxerre : 0-1 But : Pedretti (17eme) pour Auxerre Sochaux - Le Mans : 1-0 But : Mar.Martin (78eme) pour Sochaux Nice - Valenciennes : 3-2 Buts : Ben Saada (67eme), Echouafni (73eme), Ducourtioux (77eme csc) pour Nice - Samassa (40eme sp), C.Sanchez (51eme) pour Valenciennes Grenoble - Montpellier : 2-3 Buts : Ljuboja (47eme), Dieuze (90eme) pour Grenoble - Montano (3eme), Dzodic (13eme et 50eme) pour Montpellier Saint-Etienne - Bordeaux : 3-1 Buts : A.Fernandez (7eme), Ilan (29eme), Payet (94eme) pour Saint-Etienne - Jussiê (70eme sp) pour Bordeaux Lens - Lyon : 0-2 Buts : Govou (6eme), Källström (76eme) pour Lyon Dimanche 4 octobre 2009 Toulouse - Lorient : 0-1 But : Monterrubio (90eme sp) pour Lorient Boulogne-sur-Mer - Lille : 2-3 Buts : B.Dembélé (32eme), Blayac (45eme) pour Boulogne-sur-Mer - Gervinho (42eme), Frau (52eme et 57eme) pour Lille Marseille - Monaco : 1-2 Buts : Niang (86eme) pour Marseille - Nenê (20eme), Park (42eme) pour Monaco |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:35 |
| Rennes- Les notes du match d' Auxerre |
DOUCHEZ (5/10). Il a bien commencé son match avec un arrêt réflexe devant Niculae (12'). La suite a été plus mitigée. Trop court sur le coup franc de Pedretti, qu'il effleure du bout des doigts (17'). Il s'est rattrapé sur un nouveau coup de patte du meneur de jeu auxerrois, dans la même situation que sur le but, mais frappé de l'autre côté (35'). En seconde période, il sort de sa surface de manière hasardeuse devant Oliech avant de sauver son camp du 2-0 en repoussant un tir de Niculae (80'). FANNI (5). Pas vraiment mis en danger dans son couloir par Capoue, il a essayé d'apporter le surnombre sur le plan offensif. Mais ses centres manquent de justesse et son jeu de passes de conviction. Il est un peu trop prévisible. MANGANE (4). Il n'a pas respiré la sérénité. Ses quelques interventions tranchantes dans les pieds de Niculae ou d'Oliech ne doivent pas faire oublier des relances hasardeuses et un placement approximatif. AUBEY (5). Un peu court devant Niculae en début de match (12'), il s'est contenté d'assurer le minimum syndical. Il a le sens du placement et anticipe plutôt bien, ce qui lui permet d'intervenir avec à propos et de récupérer les ballons. BOCANEGRA (non noté). Expulsé au bout d'un quart d'heure pour avoir accroché le bras d'Oliech qui filait seul au but. Logique, mais lourd de conséquences, surtout si tôt dans le match, puisque sur le coup franc qui suit, Pedretti ouvre le score (17'). Son premier carton rouge depuis son arrivée à Rennes. LEMOINE (5). Une grosse activité au pressing sur le porteur du ballon, comme toujours. Plutôt efficace, même s'il était un peu esseulé dans sa tâche. Il a joué les pompiers de service, commettant une faute à l'entrée de la surface, pour laquelle il a été averti (35'), qui aurait pu être lourde de conséquence. Remplacé par TETTEY (61') qui n'a pas montré grand-chose. LEROY (4). Pas du tout dans le coup en première période, au cours de laquelle il a perdu plus de la moitié de ses ballons joués ! On comprend mieux pourquoi le Stade Rennais a joué à l'envers. Un peu mieux en deuxième mi-temps, même s'il n'a jamais réussi à créer le décalage pour ses attaquants. M'VILA (3). Moins efficace que Lemoine à la récupération, il a eu plus de mal à anticiper la trajectoire des ballons adverses. Un peu tendre alors qu'on lui demande de l'impact physique au milieu, il a perdu pas mal de ballons. KEMBO-EKOKO (6). Il est bien entré dans le match. Il n'a pas abusé de ses dribbles, jouant simple et se rendant disponible. Pas étonnant, du coup, que ce soit le Rennais qui ait touché le plus de ballons en première période. Un peu de déchet parfois, mais aussi de bonnes inspirations, comme cette superbe ouverture dans la profondeur pour Gyan (41'). Hélas, il a dû céder sa place à la pause à SOW (4) pour que son équipe passe à deux attaquants de pointe. Le joker rennais est allé au charbon, comme toujours, mais il a cette fâcheuse façon de foncer tête baissée, et de frapper en force, comme sur son occasion face à Sorin (73') où il ne trouve pas le cadre. GYAN (3). Moins de 40 % de passes réussies dans son match, autant dire qu'il a beaucoup rendu le ballon à l'adversaire... À sa décharge, il s'est retrouvé souvent dos au but. Mais lancé dans la profondeur, ce n'était guère mieux. Il a raté la balle de l'égalisation seul face à Sorin (41'). Il s'est un peu plus battu en fin de match. MARVEAUX (non noté). Remplacé après l'expulsion de Bocanegra par DANZÉ (5), qui a montré de bonnes dispositions dès son entrée en jeu. Mais dans le couloir gauche, sa qualité de centres est moindre. Quelques approximations aussi. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:31 |
| Ligue 1- Rennes 0-1 Auxerre |
Il y a des soirs comme ça, où tout s'embouque mal. Ou la seule loi qui règne pour vous c'est celle de Murphy, celle des emmerdements maximum. Mais au fond, quand cette succession de déconvenues survient, c'est toujours parce que vous y êtes un peu pour quelque chose. Quand la tartine tombe par terre du coté beurré, c'est d'abord parce que vous l'avez lâchée. Si Pedretti a pu remarquablement tromper Douchez à la 16e minute, c'est d'abord parce que le coup-franc était bien placé. Et s'il était bien placé, c'est parce que la faute grossière avait été commise juste devant la surface. Et si cette faute a été commise, c'est parce que Bocanegra était battu à la régulière. Et s'il était battu à la régulière, c'est parce qu'il n'avait pas joué le hors-jeu sur Oliech. Tout s'enchaîne dès la première erreur. On appelle ça aussi, l'effet papillon. Petite cause grosse conséquence. Dès la 16e minute, Rennes s'est donc trouvé mené au score et s'est retrouvé à dix pour finir la rencontre. Match à l'envers Revenons au tout début. Car tout commence dès le début. « On a pris le match à l'envers, et on n'a jamais réussi à le remettre à l'endroit. Notre entame a été catastrophique. Pendant les vingt premières minutes, on a perdu tous nos duels, on a toujours subi et il est arrivé ce qui est arrivé... » Vingt minutes, les plus mauvaises depuis l'arrivée du coach rennais, de son propre aveu. Après, face à une équipe auxerroise qui n'en demandait pas tant pour se refaire la cerise, tout est effectivement devenu plus compliqué. Que faire pour redresser le tir. Sortir Marveaux, pour le remplacer par Danzé ? Puis sortir Kembo-Ekoko, pourtant assez remuant, pour le remplacer par Sow ? « Ces deux joueurs n'ont, de mon avis, pas tout à fait le profil pour jouer à 10 contre 11, où il faut tout le temps courir après le ballon. J'assume mes choix », commentait sobrement Antonetti. Faire rentrer Tettey, à court de rythme, à la place de Lemoine, pourtant précieux dans le pressing ? « J'avais besoin de quelqu'un pour faire la différence balle au pied et créer des décalages. Tettey a des qualités pour ça. » On veut bien le croire, mais on n'a pas pu le constater hier soir. Fréderic Antonetti, qui avait fixé des objectifs de points à son équipe l'a reconnu sans fard :« Ce soir c'est un coup d'arrêt. Un vrai. » Pour se remettre de cette soirée catastrophique, les Rennais ont quinze jours. « C'est d'ailleurs ce qui m'ennuie le plus. Douze joueurs vont partir en sélection, et on va être quinze jours sans match. Donc, ça va être plus compliqué. » Le rendez-vous lillois sera déjà un tournant dans la saison. Avec trois joueurs importants suspendus (Mangane, Bocangera et Lemoine), cela risque effectivement d'être encore plus compliqué... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:29 |
| Rennes- Un espoir nommé M'Vila |
 Il avait crevé l'écran, il y a deux ans en finale de Gambardella au Stade de France. Par sa lourde frappe de 25 m, certes, mais aussi par la maturité physique et technique qu'il dégageait à son âge.
Ces dernières années, lorsqu'ils évoquaient la nouvelle génération rennaise, les observateurs avisés et consultants patentés des chaînes de télévision, évoquaient essentiellement Damien Le Tallec. Le frère de son frère enquillait les buts chez les jeunes et attirait tous les regards. Pourtant, au sein des formateurs du club rennais, on préférait citer Yann M'Vila.
Lors de l'arrivée de Guy Lacombe, en 2007, quelques-uns promettaient d'ailleurs à l'Amiénois des apparitions dans le groupe pro en fin de saison. « Il a déjà le gabarit de la Ligue 1, c'est lui le plus prêt » confiait, à l'époque Patrick Rampillon, patron du centre. Et, pourtant dix-huit mois plus tard toujours rien sur le CV. Pas la moindre petite apparition chez les pros.
Désir d'avenir... ailleurs
« On m'avait promis que je serais un peu plus dans le groupe l'an passé et ça ne s'est pas fait, donc j'ai été déçu, et j'ai perdu confiance en moi » confie aujourd'hui le Rennais.
À 19 ans, comme presque tous les joueurs de son âge, l'impatience le mine. Au point d'avoir imaginé partir ? « Oui, un peu. En fin d'année, je ne savais plus quoi faire. J'ai cru que Rennes ça ne servait plus à rien, je voulais partir en prêt. Je ne pensais pas que la Ligue 1 serait pour moi tout de suite vu que je ne m'entraînais même pas avec les pros ».
Il ne le cite pas, mais il pense fort à Guy Lacombe. « Monsieur Dréossi m'a dit d'attendre. Qu'il y aurait un nouveau coach et que tout le monde aurait sa chance. Il m'a dit certaines choses, et il l'a fait, donc j'ai retrouvé confiance. » Sept autres jeunes du groupe espoir partent s'aguerrir en Ligue 2, voire, chez un promu de Ligue 1 (Dembélé). Lui, reste dans le groupe pro : un signe.
Sa première apparition a lieu dans la chaleur étouffante de Nice. Onze minutes. Puis, pour pallier à l'absence d'Inamoto, suspendu, Antonetti le titularise au match suivant pour la venue de Marseille. Gros match, sans complexe. Juste le temps d'observer Niang, qui l'impressionne un peu, et de pouvoir se frotter à Stéphane Mbia à qui il est appelé à succéder.
Car c'est bien ce que l'on attend de lui : apporter son impact athlétique aux côtés de Fabien Lemoine, ou d'un autre. « M. Dréossi m'a beaucoup parlé. Il m'a demandé d'être agressif, de montrer mon caractère. Pas jusqu'à prendre des rouges, non plus, dit-il en riant. Mais d'être un peu comme Stéphane Mbia... Par exemple, si je vais au contact, il faut que l'adversaire n'ait pas envie de revenir une 2e fois. Il faut qu'on ait peur de moi, en gros... »Pour le moment, ceux qui peuvent craindre quelque chose de lui sont ceux qui risquent de perdre leur place... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:26 |
| Rennes- Les objectifs d'Antonetti |
 SEPT POINTS EN QUATRE MATCHES. « Pour espérer jouer le haut de tableau, il va falloir être régulier, toutes les semaines. C'est quoi la régularité si l'on transforme cela en points ? C'est 7 points sur 12. Tous les quatre matchs, il faut prendre 7 points. En moyenne. Parfois on en prendra neuf, parfois, six. Ce match contre Auxerre est donc important, parce qu'il nous permet de prendre 15 points et qu'on serait en avance sur notre moyenne.
63 POINTS À LA 36e JOURNÉE. « Si l'on transpose cela sur une saison, cela fait 63 points en 36 matchs, et il reste deux matchs. Si on arrive à cela, ce sera une très très bonne saison. Et voilà l'objectif que je me suis fixé avec cet effectif-là. C'est une moyenne. Si l'on arrive à la trêve avec 30 à 32 points ce sera bien. Après, il y aura sûrement des séries qui seront bien meilleures. On ne s'interdit pas non plus de gagner quatre matchs de suite. Mais on n'oublie pas non plus que les trois premiers matchs, on a pris que six points. »
AMBITION AFFICHÉE. « On savait qu'on ne ferait pas 38 journées sans être battu, mais il faut perdre le moins possible. Il faut être ambitieux, sachant que trois équipes nous sont supérieures (Marseille, Lyon, Bordeaux) et que l'on veut réduire l'écart avec ces trois équipes. Mais on a un groupe compétitif pour y arriver. »
DIVERSIFIER LE JEU. « Quand on joue contre Bordeaux, on sait qu'ils vont attaquer et qu'on va avoir des possibilités. On peut donc jouer le contre, comme sur l'occasion de M'Vila. On peut aussi préparer nos actions, en faisant gauche-droite, droite-gauche et en essayant de percuter. On peut varier notre jeu. Après, sur certains matchs on peut avoir le ballon 70 % sur l'autre défense, et il faut trouver des décalages, jouer direct en faisant 1er ou 2e ballon... Bordeaux a eu du mal à le faire contre Haïfa, parce qu'ils avaient laissé des plumes contre nous. Et puis il y a les coups de pieds arrêtés qui permettent de gagner 1-0 et de rester dans la dynamique. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:22 |
| Rennes- Réaction de Fernandez |
Jean Fernandez, vous avez encore connu un démarrage très difficile, avec trois défaites, mais ça va mieux depuis quelques matchs.. Euh... Dire que ça va mieux, c'est un bien grand mot. Non, non, on n'est pas au mieux, même si on a pris quelques points. On a joué des équipes de bas de tableau comme Nice, Grenoble, on a gagné, mais en ne jouant pas très bien. On n'a pas, actuellement, une qualité de jeu qui permet d'être optimiste. Votre fin de saison dernière était pourtant excellente, qu'est ce qui s'est cassé depuis ? En football, il n'y a jamais de certitudes. La saison dernière, on a fait une bonne seconde partie de championnat, on s'est dit que l'on allait garder notre effectif, notre équipe. On n'a pas réussi à garder Kahlenberg, qui était un joueur important. On a démarré le championnat sans Jelen, sans Licata qui devait remplacer Kahlenberg. On a démarré le championnat quasiment sans attaque, ou du moins sans titulaire. Et puis voilà... et on a perdu nos trois premiers matchs. N'est ce pas lassant de devoir se remettre tout le temps dans le sens de la marche alors que l'on pense avoir progressé ? Non, c'est notre lot vous savez. À part cinq ou six équipes qui ont un gros potentiel, dont Rennes, les autres, comme nous, n'ont pas un gros effectif. Il suffit d'un ou deux joueurs blessés ou en méforme pour que ça devienne plus difficile. Vous semblez pessimiste ? Aujourd'hui, on n'est pas bien, mais rien ne peut me faire dire que dans deux mois, on ne sera pas mieux. Ou que l'on peut même finir dans la première moitié du championnat Vous pensez aussi qu'il se dessine désormais un championnat à deux vitesses ? Oui. Il y a aujourd'hui trois équipes qui se détachent, Bordeaux, Marseille, Lyon, avec Paris un peu derrière, et puis, tout de suite derrière, Rennes, Lille, Toulouse... et après, entre le 8e et le dernier, ça se joue à pas-grand-chose. Et si le championnat était comme ça l'an dernier, il a des chances d'être comme ça cette année. C'est un championnat des moyens financiers, alors, selon vous ? Ben oui, un peu... La différence entre les grosses cylindrées et les équipes moyennes se fait de plus en plus importante. La qualité, il faut la payer. On le sait bien, ici à Auxerre. Car ces joueurs-là, on a de plus en plus de mal à les faire venir chez nous. Comment jugez-vous le début de saison du Stade Rennais ? Ils sont dans la continuité. Quand Briand reviendra, ils seront encore plus redoutables. C'est une équipe qui va faire un très bon championnat. Elle n'est pas facile à bouger, donc très difficile à battre. L'entraîneur a changé, et Antonetti semble moins se préoccuper de l'adversaire, cela change-t-il votre préparation à vous ? Non, du tout. C'est vrai que Guy prenait en compte l'adversaire, mais son équipe avait aussi une identité. Fred, pour qui j'ai beaucoup de considération, fait beaucoup jouer son équipe. On sent que ça joue un peu plus dans les pieds ou la profondeur. Il mettra sa patte sur l'équipe dans le temps. Vous avez vu Bordeaux - Rennes ? Oui, je l'ai vu. Je pense qu'il y avait de la place pour faire mieux. Même si Bordeaux c'est encore un cran au dessus. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:20 |
| Rennes- Douchez convoqué par Domenech |
Le gardien du Stade Rennais, vient de réagir à sa première convocation chez les Bleus."Cette convocation, ce n'est pas une fin en soi. Je suis forcément content et quelque part je l'espérais depuis un moment, déclare le portier du Stade Rennais. Je savais que je m'en rapprochais mais ce sont les dernières marches à franchir qui sont les plus difficiles: j'ai franchi une marche de plus ! C'est quand même une belle surprise parce que je ne pensais pas qu'il y aurait quatre gardiens dans la liste." Le sélectionneur a expliqué pourquoi il avait décidé d'appeler Nicolas Douchez, le gardien du Stade Rennais en équipe de France. « Il est derrière les trois (Lloris, Mandanda, Carrasso), mais comme Hugo Lloris ne peut pas jouer le premier rmatch (il est suspendu), je n'ai pas voulu attendre une blessure pour appeler un nouveau gardien. Pour Douchez, c'était le bon moment: on veut le voir dans le contexte de l'équipe de France, et il n'est pas appelé parce qu'il joue à Rennes et que le match contre les Féroé a lieu en Bretagne. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:14 |
| Lorient- Les notes du match de Toulouse |
AUDARD (7 sur 10). Privé de Stadium la saison dernière, il a cette fois longtemps été privé de ballons. À la 47e minute, enfin, il a sauvé sur sa ligne une frappe de Tabanou d'une manchette autoritaire. Peu après, c'est du genou qu'il sauve devant Gignac (55'). SOSA (6,5). Il s'est fondu dans le collectif sans temps d'adaptation. Une intervention décisive pour enrayer une percée de Sissoko (17'), quelques ballons égarés dans des zones dangereuses. Et une longue touche juste avant le repos pour son compatriote Peñalba. Averti (69'), il manquera la prochaine réception de Nice. MARCHAL (7). La seconde lame. Attentif, il a pris le minimum de risque, colmatant de nombreuses brèches (Mbengué, 49'). Une tête décroisée sur un coup franc de Monterrubio (52'). Derrière, il a été le parfait patron habituel. KOSCIELNY (6,5). Il s'en était bien sorti face à Hoarau, il avait cette fois Gignac dans son périmètre. D'entrée en souffrance (4' puis 17'), il a ensuite progressivement équilibré le rapport de force. Du bout du pied, sauve sur un centre en retrait de Mbengué (80'). LE LAN (6,5). Première titularisation en L1 cette saison pour l'ancien Guingampais. Face au puissant Braaten, il a évité de se livrer. PENALBA (5). Utilisé dans un nouveau registre, l'Argentin a très souvent joué dos au but. La vivacité n'est pas son fort mais il aurait pu ouvrir la marque juste avant la pause (43'). Prudent, il a régulièrement fermé me couloir à Mbengué. Sa contribution offensive a été crescendo. Cède sa place à BARTHELMÉ (64'), dont c'était les débuts en L1, et qui a effectué une rentrée pleine de culot. DUCASSE (6). Son duo avec Mvuemba monte en puissance. Une grosse activité et des ballons ressortis proprement. Le Bordelais a fait le boulot. MVUEMBA (5,5). Homme à tout faire face au Paris SG, il a été plus discret en première période. Ensuite, il a donné dans le combatif. DIARRA (5,5). Gourcuff tenait à le maintenir dans le couloir gauche, il s'est montré volontaire mais guère en réussite dans ses initiatives. N'a pas non plus créé de décalage significatif. FANCHONE (5). Il avait la lourde tâche de tenter de faire oublier Gameiro. Dès la 41eseconde, il tente sa chance. Il lui manque encore le coup de rein décisif. On ne pourra pas en tout cas lui reprocher un manque d'implication. Il a parfois paru bien seul en pointe. Remplacépar SAKUWAHA (78'), autre débutant en L1, qui n'a pas mis longtemps à faire basculer le match. MONTERRUBIO (5). En soutien de Fanchone, l'ancien Nantais et Rennais a mis du temps à régler la précision de ses remises. Une petite déception en première période, un peu mieux par la suite. Sauve son match en transformant le penalty décisif sans trembler (90'). |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:06 |
| Ligue 1- Toulouse 0-1 Lorient |
La chaleur peut-être, un climat pesant plus sûrement, une pelouse indigne aussi, souvenir d'un Stade Toulousain - Stade Français récent. Le Stadium a dû attendre longtemps pour sortir de sa torpeur. Une percée de Sissoko (17') provoquait une première clameur. « Le terrain ne permettait pas de mettre le ballon à terre, de développer un jeu fluide,analysera Christian Gourcuff. C'était d'autant plus pénalisant pour nous que nous présentions un déficit athlétique. L'objectif était d'éviter les duels. » Le but était aussi d'empêcher Etienne Didot et consorts de développer leur jeu, d'alimenter l'imprévisible « Dédé » Gignac en ballons propres, avec un pressing assez haut. D'où un spectacle qui ne fut guère à l'honneur. Les Toulousains tentèrent bien d'appuyer sur l'accélérateur avant la pause. En pure perte.« Fabien Audard est un grand gardien, leur charnière centrale a fait un très grand match. » Beau perdant, Alain Casanova reviendra sur le petit coup de gueule poussé à la mi-temps. « Malgré une première période médiocre, on n'a pas concédé d'occasions. Ensuite, on met du rythme et on se crée trois ou quatre situations pour ouvrir le score. Ce scénario est injuste et cruel mais en ce moment on n'est pas aidés. Mais c'est le foot, c'est comme ça. » À la pause, le score était donc nul et vierge. À l'image d'un premier acte joué au frein à main et sans changement de rythme, une période caractérisée par une multitude de pertes de balles de part et d'autre. La pelouse du Stadium y était pour beaucoup. Malgré quatre absences, un visage new-look et une victoire arrachée dans les derniers instants sur une faute provoquée par Jonas Sakuwaha et un penalty frappé en force par Olivier Monterrubio, Gourcuff ne bombait pas plus le torse que ça : « Avec 14 points, c'est surtout bien dans l'optique du maintien. On va pouvoir continuer à travailler sereinement et entretenir cette très bonne ambiance de travail qui nous permet d'augmenter notre compétitivité en matches. » Le motif majeur de l'entraîneur lorientais était la solidarité affichée par ses joueurs de la première à la dernière minute. « On a été remarquable sur le plan de l'organisation. Et pas que les cinq de derrière, qui ont fait front dans une partie de gagne-terrain ! Dans un match comme ça, il est difficile de retirer des individualités. Olivier Monterrubio et James Fanchone ont effectué un gros travail de harcèlement sur leur défense, Pierre Ducasse et Arnold Mvuemba ont été performants dans la récupération et dans la remontée de balle pour Arnold. La rentrée de Jonas Sakuwaha a apporté un plus. Sur la fin, on sentait que le match pouvait basculer d'un côté comme de l'autre. Le tout avec une équipe expérimentale. » Christian Gourcuff glissera qu'il partait un peu dans l'inconnu. Avec cette escouade de guerriers, souriants et appliqués, solidaires et ambitieux, il peut regarder l'avenir avec confiance. La coupure, liée aux matches de l'équipe de France, permettra de récupérer des forces vives. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 14:04 |
| Ligue 1- Toulouse- Lorient: La présentation |
Le poids des absents Yazid Mansouri sur le carreau, ce n'est pas nouveau ! Mais voilà que Morgan Amalfitano (suspendu), Marama Vahirua (déchirure aux adducteurs), Jérémy Morel (adducteurs) et Kevin Gameiro (genou) pointeront aussi aux abonnés absents cet après-midi. « Mais rassurez-vous, on présentera quand même une équipe qui tiendra la route », prévient Christian Gourcuff. Faisons-lui confiance alors, et faisons en sorte d'avoir confiance.« Ensuite, tout est une question de complémentarité. » Mais la complémentarité demande du temps. James Fanchone devrait ainsi connaître sa première titularisation. Et, au rayon des premières, le banc devrait présenter un visage très juvénile avec notamment Maxime Barthelmé, Jonas Sakuwaha, Cheik Doucouré et Namai Mendy, zéro match de L1 au compteur. Une attaque à repenser On l'avait vu en coupe de la Ligue lors de sa rentrée en jeu. « Kevin Gameiro est indispensable pour donner de la profondeur. » Mais la route de l'ancien Strasbourgeois a croisé celle du Parisien Sakho. Et avec lui, Marama Vahirua (« il était en plein boom, à l'entraînement je ne l'avais jamais vu dans une telle forme ») pointe aussi à l'infirmerie. Le duo est impliqué sur 7 des 9 buts inscrits cette saison en L1 par les Merlus. C'est donc toute une animation offensive qui est à repenser, avec Olivier Monterrubio et James Fanchone aux avant-postes. « Il y a forcément des absences qui sont plus préjudiciables que d'autres », note Gourcuff avant de préciser que Fanchone, Monterrubio et Peñalba ne sont pas loin des titulaires habituels. Une spirale positive Christian Gourcuff, face aux événements (blessures, épisode Makelele), est étonnamment détendu. Tout juste consent-il à préciser que la spirale est fragile, et que son 4-4-2 sera à nouveau de sortie au Stadium, « mais en fonction des joueurs, son expression sera différente. » Le FCL est 8e, enchaîne les parties de qualité. Le reste fait partie des aléas d'une saison. « Je n'ai pas envie de tout chambouler, « Siga » (Diarra) commence à trouver ses marques à gauche. » Confiance donc aux hommes valides... en attendant la coupure. « Ce groupe me donne des satisfactions comme je n'en avais pas eues depuis longtemps. Au quotidien, il vit d'une façon remarquable. » Entre bonne humeur, application et solidarité. « Son implication dans le travail renforce sa compétitivité. J'espère que cet état d'esprit va permettre de pallier les absences... sur une période courte. » Le téfécé c'est du costaud « Ce sera difficile, ils ont des arguments pour faire mal. » Un savoir-faire, allié à l'explosion d'André-Pierre Gignac (24 buts), qui avaient permis aux Toulousains de boucler le précédent exercice à la 4e place. Rien de bien génial mais une organisation sans faille autour d'un 4-1-4-1 immuable, et du costaud. Retirons le capitaine paimpolais Sylvain Didot (1,76 m) et le Portugais Paulo Machado, et les neuf autres titulaires alignés ce soir par Alain Casanova plafonnent à plus d'1,80 m. Il faudra donc être prêt physiquement et pas forcément vouloir répondre à l'épreuve de force imposée. « Je garde en mémoire le match de l'an dernier (1-1 le 26 avril 2009), dans des conditions difficiles on avait été remarquable dans l'esprit collectif. Actuellement, on y est dans les intentions, dans la capacité à jouer. Mais est-ce que nous avons la capacité de tenir 90 minutes ? Il n'y a pas 36 solutions, cela passe par un investissement dans le travail. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 13:33 |
| Lorient- Audard se confie |
TOULOUSE. « J'ai encore beaucoup d'attaches à Toulouse même si je ne connais plus grand monde au club. Sauf Alain Casanova (NDLR, qui l'a contacté à l'intersaison), qui était l'entraîneur des gardiens quand j'ai débuté en L1. (le 3 octobre 1998 à Marseille). Certains titulaires d'aujourd'hui étaient au centre de formation, je ne crois pas qu'ils se souviennent que j'ai été formé au Téfécé. » STADIUM. « C'est un match comme un autre ... sauf que je demanderai plus d'invitations (rires). Cela reste un match de L1. Et puis le Stadium est l'un des plus beaux stades de L1, j'ai toujours plaisir à y évoluer. » GUIDE. « Avant le match face au Mans, je n'ai pas tapé sur la table mais on arrivait à gagner (Lille) sans livrer de bons matches, les performances se dégradaient. Et face aux Manceaux on a retrouvé de l'envie, de l'agressivité. Et dans la foulée, on s'est rassuré à Lyon notamment sur le plan du niveau auquel on pouvait prétendre. Tout ça pour dire que je suis peut-être un ancien mais cela ne me confère aucun privilège. J'ai juste un statut de titulaire et un devoir : faire un bon match chaque week-end. Et au passage si je peux aider un nouveau, je ne m'en priverai pas. » AMBITIONS. « On a vu qu'on était capable de rivaliser contre des équipes du haut de tableau, qu'on n'était pas inférieur aux autres équipes et qu'on avait de la qualité. Mais vu la jeunesse de l'effectif on est aussi à l'abri de rien. On ne peut pas trop se permettre non plus d'être privé trop longtemps de joueurs comme Kevin Gameiro ou Marama Vahirua même si certains peuvent dépanner. Mais avec un effectif au complet, on peut raisonnablement briguer une place entre la 8e et la 12e. » RECONSTRUCTION. « Le problème c'est qu'un club comme Lorient ne peut pas se permettre d'accueillir de nouveaux joueurs au mois d'août. Du coup, tu bricoles les 3 premiers matches. On est dépendant des clubs à gros budgets qui font leur marché tardivement. A Lorient, on n'a aucun droit à l'erreur mais je crois qu'on a fait une bonne pêche, même avec les joueurs arrivés tardivement comme Gabriel, Franco et Pierre (Peñalba, Sosa et Ducasse). » CARRIÈRE. « J'ai eu des aléas, des stops, mais je suis globalement fier de ce que j'ai fait, je n'ai aucun regret. Je n'étais pas partie pour faire carrière dans le foot, je n'ai aucune sélection jeune, je n'ai pas fait de centre de formation, tout ce que j'ai fait c'est avec le travail que j'y suis arrivé. Quant à l'équipe de France, je ne regarde plus tomber la liste des sélectionnés, je n'ai pas un cursus médiatique. Et puis il y a de bons gardiens en équipe de France. J'ai des regrets de temps en temps mais je n'ai pas un jeu spectaculaire et à 31 ans je ne suis plus à la mode. » GOURCUFF. « Il me fréquente depuis des années et j'ai toujours eu son soutien. Je suis sous contrat jusqu'en juin 2012 et je me plais ici. Bien sur si un club huppé s'intéressait à moi, je ne fermerai pas la porte mais je n'y crois pas. Et puis est-ce que je retrouverai ailleurs la même qualité de jeu, la même envie collective ? C'est par la régularité dans les performances que le FCL Lorient attirera plus de jeunes. Le club est en train de grandir avec un nouveau président qui a beaucoup d'ambitions et si je peux aider le club... Quant à Christian, c'est certain que si le club en est là, c'est en grande partie grâce à lui. S'il venait à partir, cela impliquerait beaucoup de changements ... » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 13:18 |
| Ligue 2- Le Classement |
| Pl | Equipe | Pts | Jo | G | N | P | F | Bp | Bc | Pé | Dif | | 1 | Caen | 21 | 9 | 6 | 3 | 0 | 0 | 12 | 5 | 0 | 7 | | 2 | Nantes | 17 | 8 | 5 | 2 | 1 | 0 | 16 | 8 | 0 | 8 | | 3 | Le Havre | 17 | 9 | 5 | 2 | 2 | 0 | 11 | 9 | 0 | 2 | | 4 | Chateauroux | 15 | 9 | 4 | 3 | 2 | 0 | 11 | 8 | 0 | 3 | | 5 | Brest | 14 | 9 | 4 | 2 | 3 | 0 | 12 | 9 | 0 | 3 | | 6 | Tours | 13 | 8 | 3 | 4 | 1 | 0 | 13 | 8 | 0 | 5 | | 7 | Laval | 13 | 9 | 3 | 4 | 2 | 0 | 13 | 12 | 0 | 1 | | 8 | Arles-Avignon | 13 | 9 | 3 | 4 | 2 | 0 | 13 | 13 | 0 | 0 | | 9 | Vannes | 13 | 9 | 3 | 4 | 2 | 0 | 12 | 13 | 0 | -1 | | 10 | Metz | 12 | 9 | 3 | 3 | 3 | 0 | 9 | 11 | 0 | -2 | | 11 | Angers | 10 | 9 | 2 | 4 | 3 | 0 | 11 | 12 | 0 | -1 | | 12 | Guingamp | 10 | 9 | 2 | 4 | 3 | 0 | 6 | 8 | 0 | -2 | | 13 | Nimes | 10 | 9 | 2 | 4 | 3 | 0 | 9 | 12 | 0 | -3 | | 14 | Dijon | 10 | 9 | 2 | 4 | 3 | 0 | 8 | 11 | 0 | -3 | | 15 | Istres | 10 | 9 | 2 | 4 | 3 | 0 | 7 | 12 | 0 | -5 | | 16 | Ajaccio | 9 | 9 | 2 | 3 | 4 | 0 | 13 | 12 | 0 | 1 | | 17 | Clermont Foot | 9 | 9 | 2 | 3 | 4 | 0 | 11 | 12 | 0 | -1 | | 18 | Sedan | 7 | 9 | 1 | 4 | 4 | 0 | 8 | 13 | 0 | -5 | | 19 | Bastia | 5 | 9 | 1 | 2 | 6 | 0 | 9 | 10 | 0 | -1 | | 20 | Strasbourg | 5 | 9 | 0 | 5 | 4 | 0 | 11 | 17 | 0 | -6 |
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| lundi 05 octobre 2009, a 13:08 |
| Ligue 2- Résultat de la 9eme Journée |
L2 / 9EME JOURNÉE Vendredi 2 octobre 2009 Istres - Arles : 1-1 Buts : Begeorgi (27eme) pour Istres - Reynaud (59eme) pour Arles Brest - Clermont : 2-0 Buts : Lesoimier (15eme), Lorenzi (88eme) pour Brest Nîmes - Guingamp : 2-0 Buts : Stosic (49eme), Mandrichi (84eme) pour Nîmes Angers - Strasbourg : 0-0
Vannes - AC Ajaccio : 0-3 Buts : Kinkela (13eme), Viale (33eme), André (84eme) pour Ajaccio
Bastia - Châteauroux : 0-1 But : Fleurival (33eme) pour Châteauroux Caen - Sedan : 3-1 Buts : Barzola (60eme), Nivet (66eme), Toudic (76eme) pour Caen - Henaini (2eme) pour Sedan Metz - Laval : 3-2 Buts : Bourgeois (54eme et 61eme), Johansen (86eme sp) pour Metz - Lamatina (9eme), Lebouc (39eme) pour Laval Dijon - Le Havre : 1-2 Buts : Zarour (41eme) pour Dijon - M.Diallo (66eme), Alla (91eme) pour Le Havre Lundi 5 octobre 2009 20h45 : Tours - Nantes |
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| lundi 05 octobre 2009, a 13:06 |
| Vannes- Info express |
Erwan Quintin, qui se plaint de douleurs au dos depuis le début de saison, consultera mardi un spécialiste, à Paris. Il devrait y bénéficier des bienfaits d'une infiltration. « Ça devrait me permettre de revenir rapidement », a déclaré l'intéressé. Amical. Les Vannetais disputeront samedi prochain un match amical contre la sélection de Corée du Nord. Tarif : Tribunes Honneur et Ecole de Musique : 10 €, 5 € pour les -18 ans et les étudiants. Les Corses ne réussissent décidément pas aux Vannetais. L'année dernière, c'était Bastia qui avait mis fin à l'invincibilité du Voc à La Rabine, c'était le 26 novembre pour le compte de la 16e journée. 3-0. La saison dernière, les Vannetais s'étaient aussi lourdement inclinés sur le score de 3-0, c'était contre Brest le 8 mai. Avertissement. Laurent Hervé et Biagui ont écopé contre Ajaccio de leur premier avertissement. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 13:02 |
| Vannes- Un manque de cohésion dans le groupe |
La défaite est lourde et pourrait paraître sévère au regard du début de saison vannetais. Et pourtant, à y regarder de plus près, elle n'est que l'illustration des maux qui hantent l'effectif morbihannais, version 2009-2010. Certes, il ne s'agit pas de tomber dans le catastrophisme, pas plus qu'il ne s'agissait de s'enthousiasmer au soir d'une victoire flatteuse à Sedan. Mais juste de tenter de dresser un constat lucide sur certains manques à l'approche du quart du championnat. Lacunes techniques Un but casquette à Avignon, des buts offerts à Clermont en Coupe de la Ligue ou face à Ajaccio vendredi. Voilà des erreurs qui commencent à coûter cher au niveau comptable. De quoi en tout cas se poser de légitimes questions sur le niveau réel des Morbihannais.« C'est (le revers face à Ajaccio) une lourde défaite, mais elle n'est pas injuste étant donné les grossières erreurs que nous avons commises. Peut-on faire mieux dans le jeu ? », s'interrogeait d'ailleurs Stéphane Le Mignan. « Malgré de bonnes intentions, nos lacunes à ce niveau nous ont été fatales. On amène les adversaires à mener au score et après, à 2-0 à la mi-temps, le match est clos. Caen peut, peut-être, remonter un tel écart, Nantes aussi, mais pas Vannes. Certains rêvaient peut-être du haut de tableau, mais on joue le maintien et rien d'autre. » Si le manque de liant dans l'animation offensive n'a pas été trop préjudiciable au Voc, le moindre relâchement défensif se paie en revanche cash. D'où l'impression de voir, tout d'un coup, l'édifice tout entier fragilisé. Manque de complicité « Le groupe vit bien. » Tout journaliste sportif a déjà entendu une telle sentance, propre à décourager toute question inopportune sur la complicité qui unit les joueurs d'une équipe. Mais est-ce le cas à Vannes ? Bien sûr, l'atmosphère générale qui se dégage est plutôt sereine et bon enfant. Mais lorsqu'un joueur s'interroge sur la complicité de deux de ses partenaires ou qu'un autre désaprouve l'attitude d'un troisième, on sent poindre quelques incompréhensions. Or, comme dans toute entreprise humaine, une équipe de football a besoin d'une large communication. Une relation de confiance qui se construit sur et hors du terrain, les deux allant généralement de pair. « On manque d'automatismes, c'est flagrant, reconnaissait ainsi Laurent Hervé, il n'y a qu'à regarder nos manques dans les relations techniques sur le terrain. C'est une question de feeling et cette complicité se construit aussi, bien sûr, hors du terrain. » D'où les problèmes de communication sur le carré vert. « On doit travailler dans ce domaine-là, renchérit Le Mignan, car si sur d'autres rencontres cela n'a pas eu de conséquence, face à Ajaccio, cela s'est à chaque fois traduit par un but. » Guimbert dépendance C'est le « monsieur 50 % » du Voc. Avec six buts pour douze réalisations vannetaises en championnat, il est pour beaucoup dans la 8e place de L2 détenue par l'attaque morbihannaise. Son entente avec Frédéric Sammaritano, notamment, a souvent été payante mais, en l'absence de ce dernier vendredi, le rendement offensif du Voc a été moindre. Malgré les efforts conjoints de Dja Djédjé et Camara, Vannes n'a que trop rarement mis la défense corse hors de position. Muselé, Gimbert n'a cette fois pas pu débloquer la situation. Une situation que le Voc lui-même a contribué à rendre bien compliquée... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:54 |
| Ligue 2- Vannes 0-3 Ajaccio |
Le podium dans la ligne de mire pour les Vannetais, l'envie de s'extirper de la zone de relégation pour les Ajacciens. Bretons et Corses avaient des objectifs diamétralement opposés au coup d'envoi. Mais les lois du football rejoignant parfois celles de la physique, les contraires ont tendance à s'attirer. Ce qui se vérifie ce matin au classement, les joueurs d'Olivier Pantaloni grimpant vers le milieu de tableau lorsque ceux de Le Mignan y glissent incidemment. Et des accidents, il y en a eu au moins deux de trop en première période. Deux errements défensifs qui permettaient aux Ajacciens de revenir aux vestiaires avec un doublé d'avance au tableau d'affichage. C'est d'abord Laurent Hervé qui manquait une relance plein axe : Viale en profitait pour décaler Kinkela qui repiquait au centre et, après avoir passé la défense en revue, trompait d'une frappe à ras de terre Benvegnu (0-1, 13'). Première sortie de route. Solidité corse, impuissance vannetaise Le deuxième écart aux règles de « bonne conduite défensives » mettait en cause deux contrevenants récidivistes. Déjà coupables d'un manque de concertation à Avignon une semaine plus tôt, Guillon et Benvegnu péchaient à nouveau par manque de communication. Sur une longue ouverture de Medjani, et alors que le gardien vannetais semblait pouvoir intervenir, Guillon détournait du pied le ballon... qui atterrissait dans ceux de Viale, ce dernier décochant une volée victorieuse (0-2, 33'). Misère, misère... Ce coup de Trafalgar à la mode corse ruinait les efforts, un peu désordonnés il est vrai, des Vannetais. Dja Djédjé avait bien alerté Debès d'une frappe croisée (19'), avant que Leugueun ne l'alerte aussitôt pour un nouvel essai contré par le portier (20'). Gimbert avait bien tenté sa chance (39', 47') mais une fois encore le Voc souffrait au milieu. Toute l'impuissance de l'axe morbihannais se trouvait résumé dans cette frappe dévissée de Kamissoko qui hésitait entre le tutoiement de la Grand Ourse et un clin d'oeil à la pleine Lune (72'). A la peine techniquement, et malgré une bonne volonté évidente, les Bretons arrivaient encore à se faire peur sur une balle perdue par Kamissoko (80') ou une sortie ratée de Benvegnu (83'). Et finalement, il y aura plus de mal que de peur, les Vannetais encaissant un dernier but sur une superbe frappe d'André qui, de 25 m, trouvait la lucarne de Benvegnu (84'). Un épilogue finalement plutôt logique pour une défaite, la première à domicile, qui n'est pas sans poser quelques questions |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:54 |
| Vannes- Le groupe face à Ajaccio |
VANNES : Benvegnu - Martot, Leugueun (cap), Guillon, Faivre - Hervé - Reset, Kamissoko, Liabeuf, Camara - Gimbert. Remplaçants : Gnanhouan (g), Avézac, Jarsalé (ou Gendrey), Delhommeau, Dja Djédjé. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:52 |
| Ligue 2- Vannes- Ajaccio: La présentation |
 Hormis le point ramené d'Arles vendredi, les Vannetais n'avaient pas de quoi être vraiment satisfaits. Surtout après l'égalisation malheureuse de Loïc Guillon dans son propre camp à deux minutes de la fin.
Mais ce qui semblait chagriner le plus Stéphane Le Mignan, c'était évidemment la prestation de ses joueurs : « Je me suis forcé à revoir le match. Une rencontre d'une qualité technique très moyenne avec un contenu technique assez pauvre. On ne peut pas dire que ça a été un grand moment de football. »
Aussi, durant cette semaine, Stéphane Le Mignan s'est efforcé de redonner du peps à son groupe. Ce qui n'a pas forcément été évident : « Compte tenu des absences de plusieurs éléments, on a du improviser. Ça a plus ressemblé à du bricolage qu'à autre chose. »
Des séances à la carte, avec un groupe plus ou moins étoffé au fil de la semaine... Bref, une semaine trop compliquée pour bien se préparer : « On n'est pas forcément dans les meilleures dispositions, mais il est important de retrouver les qualités qui nous avaient permis de battre Châteauroux il y a 15 jours. » |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:48 |
| Vannes- Medjani retrouve le département |
A quelques heures de ce déplacement à Vannes, dans quel état d'esprit êtes-vous ? Je suis vraiment impatient. Ça me fait toujours plaisir de revenir en Bretagne, c'est une région magnifique où j'ai aimé vivre durant deux ans. Vous semblez presque nostalgique de vos deux saisons passées à Lorient ? Nostalgique non, mais j'ai vraiment gardé un bon souvenir du FCL. Et je regrette d'ailleurs que Lorient ne joue pas à domicile, car j'aurais demandé à rester un jour de plus pour venir soutenir mes anciens potes. Ils sont encore nombreux, comme Sylvain Marchal et Benjamin Genton, avec qui je m'entends super-bien. On est resté en contact. Ils étaient d'ailleurs venus me voir à Vannes l'année dernière. Cette fois, avec leur déplacement à Toulouse, ils auront sans doute plus de mal à se libérer. Quoi qu'il en soit, vous retrouverez Virgil Reset que vous avez côtoyé en 2004 ? Lui aussi, c'est un mec bien. On a joué qu'une année ensemble. Il est ensuite parti en Suisse, à Sion, alors que je revenais à Lorient après une saison à Metz. A l'époque, on formait une belle équipe. Il y avait Kemal Bourhani et André-Pierre Gignac qui commençait déjà à faire parler de lui. Que de bons moments... A Vannes, je vais surtout retrouver mon ami, Christophe Avézac. On était voisin à Ajaccio, on a tout de suite sympathisé et, depuis, on est devenu très proche. Ce sera, donc, émotionnant de jouer contre eux vendredi ? Avec le temps, on commence à avoir l'habitude de croiser des amis au détour d'un déplacement. Même si je suis heureux de revenir jouer en Bretagne, je ne vais pas oublier la raison pour laquelle je serai là. Lorsque l'on rentre sur un terrain, on devient des compétiteurs. Que pensez-vous de cette équipe de Vannes, qui vous a d'ailleurs éliminé de la Coupe de la Ligue, au deuxième tour ? Les Vannetais sont sur la même dynamique que l'année dernière. Ce qui leur permet de réaliser un très beau début de championnat. C'est une équipe solide, avec des joueurs de qualité. Néanmoins, vu les changements qu'il y avait eu lors du match de Coupe de la Ligue entre les deux équipes, on ne peut pas trop s'y référer. Je peux seulement dire que l'on s'attend à souffrir face à une équipe difficile à manoeuvrer chez elle. Le Voc fait partie des équipes que vous aimez affronter ? Absolument ! Surtout qu'elle nous réussit plutôt bien. L'année dernière, on l'avait battue 4-0 en Corse au match aller et on avait obtenu le nul à Vannes. Sans oublier qu'on l'avait aussi éliminée de la Coupe de France. Au niveau du style ? Vannes est une très belle équipe avec un entraîneur qui prône un style de jeu très proche de celui que j'ai connu à Lorient. Et qui est très plaisant à jouer. A bien des égards, Vannes me fait penser à Lorient. Contrairement à beaucoup d'équipes de Ligue 2, qui jouent pour ne pas perdre, Vannes cherche toujours à aller de l'avant. Un peu comme Ajaccio, mais avec de meilleurs résultats. Il est vrai que les résultats d'Ajaccio (18e) depuis le début de saison sont assez décevants... Il y a effectivement de quoi être déçu. Malgré des contenus de match plus que correct, on n'arrive pas à être efficace. Que ce soit contre Caen, ou plus récemment contre Tours, on a, à chaque fois, manqué de réussite. A croire que l'adage, dominer n'est pas gagner a été écrite pour nous. Vous n'êtes finalement pas très serein à la veille d'affronter le Voc ? Les statistiques ne plaident effectivement pas en notre faveur. En plus de ça, les Vannetais sont en réussite en ce moment. Il n'y a qu'à voir Gimbert, il est tout simplement irrésistible. Je vais devoir garder un oeil sur lui. Malgré tout, je pense qu'on a les moyens de rivaliser. Vannes n'est pas aussi monstrueux que ça. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:39 |
| Guingamp- La montée s'éloigne déjà |
Constat Plus mauvaise attaque du championnat, un but marqué et trois points pris en six rencontres, la zone de relégation à trois longueurs et celle pour la montée à sept... Ça, c'est le constat que nul ne peut contester, puisqu'il suffit de lire le classement de Ligue 2. Passons maintenant au côté plus subjectif de la soirée nîmoise, sachant que ce qui a été montré aux Costières est grosso modo du même acabit que les précédents matches. En quelques mots, voici donc ce qui a le plus frappé : une équipe qui ne sait plus défendre, laissant son adversaire tranquille jusqu'à trente mètres de son but ; une équipe sans changements de rythme, et surtout qui ne sait pas quoi faire avec le ballon ; une équipe également en totale perte de confiance ; et enfin, une équipe qui n'arrive plus à se reposer sur ses individualités dans les moments difficiles. Zvunka, homme de la situation ? Après neuf journées, ce qui a été proposé dans le Gard vendredi soir par les Guingampais n'est même pas acceptable quand on a le maintien pour seule ambition. Alors, quand on a comme objectif la montée en Ligue 1, même si elle n'a jamais été annoncée officiellement, c'est encore pire. Surtout quand le club s'est doté d'un effectif à faire pâlir d'envie bon nombre d'entraîneurs de L2. Alors, pourquoi la greffe ne prend-elle pas ? Pourquoi ces grosses individualités aux qualités incontestables passent pour des joueurs moyens sous le maillot guingampais ? Immanquablement, on est obligé de se tourner vers le staff et son entraîneur Victor Zvunka. Le propos n'est évidemment pas de remettre en cause ses compétences, sa carrière et son palmarès plaident pour lui. Mais, tout simplement, a-t-il aujourd'hui la clé pour résoudre les maux dont souffre son équipe ? Il y a quelques semaines, la réponse était clairement positive. Elle l'est un peu moins maintenant. Solutions ? Une fois de plus, Guingamp se retrouve en position délicate. Et, encore une fois, le club se retrouve en position de devoir réfléchir à des décisions importantes dès le mois d'octobre. Plusieurs directions sont possibles. D'abord, le statu quo, En Avant misant sur le staff actuel pour se sortir de l'ornière. La piste a le mérite de s'appuyer sur des personnalités fortes, reconnues, compétentes. Dans un passé récent, ils ont sauvé le club de situations très précaires. Pourquoi n'y arriveraient-ils pas à nouveau ? Seule inconnue, l'effectif a profondément évolué. Et celui-ci a-t-il les mêmes capacités de rebond ? L'autre grande direction est le changement d'entraîneur. Solution toujours séduisante à court terme, car elle apporte de temps en temps une bouffée d'oxygène salvatrice. Le souci, c'est que Guingamp s'en est fait une spécialité ces dernières années. Et que, comme toujours, le nouveau héritera d'une situation d'urgence, peu propice à la construction pour le long terme. Il héritera aussi d'un groupe très étoffé, où la concurrence fait rage entre joueurs de profils similaires, et en outre pas tous choisis par le staff lui-même. En résumé, En Avant est encore dans la panade. Heureusement, le club et le groupe ont quinze jours pour se remettre la tête à l'endroit avant la réception de Dijon. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:31 |
| Ligue 2- Nimes 2-0 Guingamp |
Quatre points en regardant vers le haut, quatre points en regardant vers le bas. Vers quelle zone allaient se diriger les Guingampais à l'issue de ce voyage dans le Gard ? C'était tout l'enjeu de cette rencontre. À regarder les premières minutes, le doute n'est pas permis. Guingamp est bel et bien au-dessus de son hôte. Et d'ailleurs, En Avant doit ouvrir le score très rapidement. Après un superbe échange Ogounbiyi - Giresse dans les boulevards de la défense gardoise, Giresse se présente devant Puydebois, mais il n'attrape par le cadre. Une première grosse occasion, malheureusement sans suite. Car Guingamp, un peu suffisant, laisse tranquillement les Nîmois prendre confiance en eux. Le pressing trop lâche et les espaces trop larges incitent en effet les hommes de Cavalli à s'engouffrer. Ce qu'ils font sans problème jusqu'à l'arrière-garde costarmoricaine, bloc bien difficile à bouger. Et quand ils parviennent à trouver un angle de frappe, les Gardois ne cadrent pas non plus (14', 38'). Ou alors, c'est Trévisan qui s'impose (15'). Guingamp, en panne d'inspiration, parvient néanmoins à se procurer une autre bonne situation, mais Allaoui, servi par Ogounbiyi, est gêné dans sa frappe (28'). Peu après la pause, les Guingampais obtiennent leur punition pour cette première période insipide. Un festival de mauvaises relances permet aux Nîmois de s'installer devant le but de Trévisan, la touche finale étant assurée par Bassila lui-même. Aux abois, la défense bretonne laisse Mandrichi remiser pour Stosic qui marque dans le but vide (1-0, 55'). Un peu vexés d'être menés par plus faibles que soi, les Guingampais réagissent en faisant un peu plus vivre le ballon. Mais la machine costarmoricaine est grippée en profondeur, aucune solution collective ne se dégageant malgré leur toute nouvelle possession du ballon. Et, comme souvent dans pareil cas, l'adversaire manque d'un rien de profiter d'un contre, mais Ayité est trop court (75'). En fin de match, comme un symbole, Diallo voit sa tête renvoyée par la barre transversale de Puydebois (87'). Puis, sur un centre au second poteau, Mandrichi, dans un angle impossible, parvient à doubler la mise. Sans que ni Bodin, ni Koné, ni Trévisan ne parviennent à l'en empêcher (2-0, 88'). Et Guingamp glisse doucement dans la deuxième partie du classement... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:29 |
| Ligue 2- Nimes- Guingamp: La présentation |
La fin du blocage ? 439 minutes. C'est le temps de jeu qui s'est écoulé entre le but de Mathis à Hambourg et celui d'Allaoui contre Bastia. Entre les deux, le néant. Mais la réalisation du géant marocain, qui a permis à Guingamp de prendre un petit point la semaine dernière, a-t-elle pour autant réglé les maux offensifs de son équipe ? Non, évidemment. « Mais je ne peux pas demander 100 % de réussite à un attaquant » rétorque Victor Zvunka. L'entraîneur réclame donc un quota d'occasions plus élevé. « On en a eu quasiment aucune à Tours et à Istres, pas beaucoup plus à Brest, un peu plus contre Caen. En revanche, contre Bastia, le ballon a un peu mieux tourné. Le match aurait dû être plié à la 20e minute. Nous avons été plus performants dans la construction, mais je ne me satisfais pas de ça. Nos progrès demandent à être confirmés ». Une défense moins sereine Jusqu'ici, le secteur offensif était le principal sujet d'attention. Mais, depuis quelque temps, la prestation défensive des Guingampais n'est plus aussi aboutie. L'absence de Deroff, blessé pour de longues semaines, n'y est sans doute pas totalement étrangère. Mais celui qui retient le plus l'attention est Bakary Koné. Révélation la saison dernière, l'international burkinabé est un peu plus à la peine cette saison. Son coach ne fuit pas le sujet. « On en a parlé ensemble, il doit se reprendre, au même titre que d'autres. Mais je n'oublie pas qu'il a été très bon contre Caen ». Mais Victor Zvunka ne s'arrête pas à ce cas particulier. « Défendre n'est pas qu'un problème de défenseurs. C'est lié à l'équilibre de l'équipe, explique-t-il. Cette saison, nous avons changé notre façon de jouer. On joue en 4-4-2, et l'équilibre est encore à parfaire. Ceci dit, les buts que nous prenons sont avant tout liés à de grosses fautes individuelles. Et je rappelle quand même que la défense reste notre point fort, puisque nous sommes la deuxième meilleure défense du championnat. Quand on est solide derrière, comme à Istres, on est très difficile à bousculer ». « Apporter le danger devant » Contraint au nul par Bastia, Guingamp nourrit l'ambition de prendre trois points ce soir dans le Gard, chez un autre mal classé. Mais, bien sûr, les joueurs de Jean-Michel Cavalli ont également des prétentions. 17e au classement, Nîmes est toujours à la recherche de sa première victoire à domicile. Ils restent sur une défaite concédée à Nantes, et sur un premier but qui a beaucoup fait rire en début de semaine. Puydebois, le gardien nîmois, et ses partenaires auront certainement à coeur d'effacer cette image de la mémoire de leurs supporteurs. « La meilleure façon pour qu'un adversaire ne prenne pas confiance,annonce Victor Zvunka, c'est d'apporter le danger devant et d'être solide derrière. » Ça peut aussi servir de recette pour une victoire. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:22 |
| Guingamp- Argelier se confie |
Thierry Argelier, vos premières impressions guingampaises correspondent-elles à ce que vous attendiez ? Oui. On m'avait dit, dont Gérard Gnanhouan et quelques jeunes passés ici à l'essai, que le club était bien structuré et que la ville était derrière son club. C'est tout à fait ça. Quand on vient de Créteil et de la banlieue parisienne, l'intégration à Guingamp est-elle difficile ? C'est sûr, ce n'est pas le même rythme de vie. Mais mon intégration s'est bien passée. En revanche, au point de vue du jeu, je ne suis pas au niveau que j'espérais. Je peux mieux faire. Je dois me libérer beaucoup plus. Pour quelles raisons estimez-vous ne pas être au niveau ? Est-ce physique ? Non, je ne le pense pas. J'ai suivi toute la préparation. Après, le coach a fait ses choix pour commencer la saison. En fait, peut-être que c'est lié au fait qu'il s'agit de mon premier grand départ. Mais ce n'est pas une excuse. Avant de venir à Guingamp, vous n'aviez jamais connu de changement de club ? Pas vraiment. Je suis arrivé à Créteil à l'âge de 14 ans et j'y suis resté à 8 ans. Auparavant, j'avais grandi à Boissy-Saint-Léger, qui est tout près de Créteil. Ce départ pour Guingamp est donc aussi un départ de mon environnement quotidien. Mais je le redis, ce n'est pas une excuse. Je suis très bien installé et très bien intégré ici. C'est un sujet qui peut être abordé dans le vestiaire ? Oui, j'en ai parlé un peu avec quelques joueurs. Le premier départ n'est effectivement pas le plus évident. Mais il y a des situations bien pires, par exemple quand on part dans un pays dont on ne parle pas la langue. C'est juste un cap à franchir, quelque chose de très courant pour un joueur de foot. Je suis peut-être encore en phase d'apprentissage. Je découvre la vie d'un vrai club pro. Car, sans dénigrer Créteil, ce n'est pas le même calibre de club ici. Ni les mêmes ambitions, ni les mêmes structures. S'agissant de la concurrence avec Yves Deroff, vous attendiez-vous à être le n°2 ? On ne m'avait rien dit de spécial. Évidemment, je savais qu'il y avait une hiérarchie, et il faut la respecter. Avec Yves, on s'entend bien. Depuis le début de la saison, il me donne beaucoup de conseils. C'est quelqu'un de vraiment bien, et c'est un plus de l'avoir. Un mot sur le début de saison de l'équipe. Qu'en pensez-vous ? On était bien parti. Mais le mois de septembre n'a pas été aussi productif. On sait qu'on est capable de mieux, et on est tous un peu déçu. Pourquoi ce mois de septembre très moyen ? C'est difficile à dire. Je ne pense pas être en position de parler de ça, c'est plus au coach de répondre. Il y a un manque de réussite, mais pour être honnête, dans le jeu nous sommes en dessous par rapport à nos capacités |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:21 |
| Brest- Bon début de saison à confirmer |
Une série se poursuit, une autre s'achève. Celle des Clermontois (trois succès consécutifs) a pris fin vendredi à Le Blé. D'une façon qui attisait les regrets de Michel Der Zakarian. « On leur a donné le match. On avait pourtant bien débuté. On se procure deux occasions, mais on ne les met pas au fond. Et sur le premier but brestois, on laisse Lesoimier se démarquer. Après, c'est forcément plus compliqué. Malgré cela, on est revenu en seconde période avec de bonnes intentions. Et on a eu l'occasion d'égaliser quand Jacques (Salze) se retrouve tout seul aux 6 mètres. Malheureusement, il ne cadre pas... » Une énorme occasion sur laquelle Élana et les siens ont été tout heureux de voir le défenseur auvergnat déposer son coup de tête à côté. « Cela signifie que l'on n'est pas concentré durant 90 minutes, analysait après coup Alex Dupont. On a eu un moment d'égarement, et cela aurait pu nous coûter cher. C'est un domaine dans lequel on doit progresser. » Malgré la victoire, l'entraîneur brestois était donc loin de verser dans le triomphalisme. « Cette équipe de Clermont nous a causé des soucis, notamment parce qu'elle a mis beaucoup d'engagement. C'était un match musclé. Du coup, on a eu du mal à poser notre jeu. » Malgré tout, le sentiment global du Dunkerquois restait forcément positif au moment de décrypter la rencontre. « On a été solide et sérieux. Clermont est une formation dangereuse, avec notamment Yatabaré, qui aime la profondeur. Il a fallu rester très vigilants, très concentrés, même lorsqu'ils ont joué en infériorité numérique. Mon équipe progresse aussi dans ce domaine. Tout n'est pas encore parfait, mais on prend confiance. » Sept points l'an passé Porté par ses résultats, le Stade brestois se libère en effet peu à peu. Après une fin de saison passée dramatique, où le pire avait été évité de justesse, les neuf premières journées du nouvel exercice ont détendu l'atmosphère. Les Finistériens se découvrent même en ce début d'automne un goût nouveau pour les séries positives : quatre matches consécutifs sans défaite (deux nuls et deux victoires), dont les trois derniers sans encaisser le moindre but. « C'est vrai que l'on est dans une bonne dynamique, » se contente de glisser Alex Dupont. À domicile, ses hommes sont désormais parmi les trois meilleures élèves du championnat (derrière Caen et Nantes, en attendant le résultat de Tours - Nantes lundi), avec quatre victoires en cinq rendez-vous. Quatre succès à Le Blé, et deux nuls à Châteauroux et Sedan, qui offrent aujourd'hui aux Bretons une cinquième place, et surtout un joli pactole de 14 points (1). La saison passée, après neuf journées, les Brestois en comptaient tout juste la moitié... De quoi, forcément, amener les plus optimistes à lancer un petit coup d'oeil vers le haut. Dupont et sa troupe, eux, préfèrent sans doute se dire qu'au quart du championnat, ils ont déjà quasiment en poche le tiers des points nécessaires au maintien. Et quand on sait ce qu'a traversé le Stade brestois il y a quelques mois, c'est déjà très bien... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:14 |
| Ligue 2- Brest 2-0 Clermont |
Face à leur ancienne équipe, Grougi et Lesoimier ont été de tous les bons coups, hier soir. Après une mise en bouche signée Haquin pour les Auvergnats (4'), c'était Grougi qui s'était signalé le premier, en adressant un centre qui filait devant le but de Fabre (9'). Le gardien clermontois s'en sortait bien, mais allait beaucoup moins goûter la suite. Sur une combinaison parfaitement huilée à l'entraînement, Grougi feignait de poser son coup franc devant le but, pour adresser le ballon plein axe à l'entrée de la surface. Lesoimier avait décroché et, du plat du pied droit, laissait Fabre sans réaction (1-0, 15'). Un second but consécutif à Le Blé pour l'ancien Troyen et, surtout, déjà la cinquième passe décisive de l'exercice pour Grougi. Les affaires bretonnes se présentaient, donc, plutôt bien. Mais s'ils parvenaient toujours à ressortir les ballons, les Brestois avaient désormais du mal à les hisser devant le but auvergnat. Les hommes de Der Zakarian, en revanche, commençaient à pointer sérieusement le bout du nez. Déjà chauffé par Yatabaré (24'), Elana s'envolait pour enlever de sa lucarne un essai d'Ekobo (29'). Sur la lancée de ses dernières sorties, le gardien brestois enrayait aussi du pied le rush de Haquin (31'), avant que... Grougi, d'un ultime coup-franc, n'oblige Fabre à sortir le grand jeu (45'+1). Clermont finit à neuf À la pause, le Stade brestois était donc sur la bonne voie, mais encore loin d'être à l'abri. Benatia se chargeait d'ailleurs de le rappeler à un Elana toujours vigilant (53'). Mais c'était à nouveau Grougi qui allait à nouveau faire très mal à ses anciennes couleurs. Parfaitement servi par Lesoimier dans l'axe, le milieu de terrain finistérien obligeait Abdoulaye à intervenir en position de dernier défenseur. M. Schneider voyait rouge, c'était à dix que les Clermontois allaient devoir faire les efforts pour revenir... Grougi quittait alors l'aire de jeu sous les applaudissements de Le Blé (76'). Reste que ses partenaires n'avaient pas encore assuré l'essentiel. Et sur un coup-franc de Chaussidière, Salze devait s'appliquer pour manquer le cadre de la tête, tout seul à 3 m du but (78') ! Lancé par Lesoimier, décidément excellent hier, Bigné manquait l'opportunité de sceller l'affaire (80'). L'ancien Rennais rendait la politesse à son partenaire, qui échouait lui sur le petit filet (84'). Alors que Madouni, coupable d'un tacle trop dur sur Bigné, laissait Clermont finit à neuf, c'était finalement Lorenzi, tout juste entré en jeu, qui faisait exploser le stade de joie en concluant un travail d'Ewolo (2-0, 90'+2). Après la victoire face à Guingamp, le Stade brestois venait de s'offrir une nouvelle belle soirée à Le Blé. |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:13 |
| Ligue 2- Brest- Clermont: La présentation |
Brest va mieux... Clermont aussi ! Plusieurs mois que le Stade brestois courait après. Plutôt habitués à manger leur pain noir la saison dernière, les Finistériens avaient presque oublié le goût des séries positives. Suffisamment longtemps pour signaler que Brest ne perd plus depuis trois matches. Et, surtout, n'a pas encaissé de but au cours des deux dernières rencontres (2-0 contre Guingamp, 0-0 à Sedan). Une prouesse que les Bretons n'avaient plus réalisée en championnat depuis les 37e et 38e journées... de la saison 2007-2008. Cette imperméabilité défensive retrouvée offre des garanties de résultats. À défaut de gagner, les Brestois n'ont pas perdu dans les Ardennes. Si Brest ne perd plus, les Clermontois, eux, restent sur trois succès. Strasbourg (3-0) et Angers (3-2) en championnat, Vannes (3-1) en Coupe de la Ligue. Idéal pour lancer véritablement leur saison. Lanterne rouge au soir de la 6e journée et d'une défaite à Sedan (2-1), le club auvergnat s'est replacé au classement (12e avec 9 points). À défaut de faire des Bretons un favori en puissance, le renouveau clermontois promet au moins une chose : « Clermont joue pour gagner, et donc prend des risques, confie Alex Dupont. Ça promet une rencontre ouverte. » Gérer les temps faibles De bon, le Stade brestois n'a pas encore atteint le très bon. Ballottés en fin de première période à Sedan, les Finistériens doivent encore améliorer leur gestion temps forts-temps faibles. « On progresse à chaque sortie, mais il faut encore que l'on gagne en continuité,précise Dupont. On doit avoir davantage d'emprise sur la rencontre. » La dernière prestation à Le Blé servant de référence en la matière. « C'est un autre adversaire, mais Guingamp est une base. » Autre axe de progression : les coups de pied arrêtés. Rarement mis en danger dans le jeu contre Guingamp et Sedan, les partenaires de Kantari ont néanmoins affiché quelques signes d'inattention sur phases arrêtées. Rien de comparable avec la déroute subie dans ce domaine à Arles-Avignon (trois buts sur corner), mais incontestablement un point sensible. Oublier le classement Si loin, si proche... Neuvième avec onze points au compteur, le Stade brestois navigue pour l'heure dans les eaux calmes de la Ligue 2. Soit à distance des remous de la zone de relégation (5 points), et à trois points du podium synonyme d'ambitions déclarées. Une aubaine. Et, si Dupont et ses hommes n'en demeurent pas moins des compétiteurs, il est hors de question de bouleverser cette quiétude. Échaudés par le passé, les Brestois ont fait le choix de l'humilité. « Je me concentre sur le jeu et, sur ce point, mon équipe trouve peu à peu son style », insiste le technicien. Priorité est donc donnée au contenu. Le résultat n'étant qu'un aboutissement. Heureux, il est vrai.« On trouve notre plaisir dans la performance. » En somme, les Finistériens avancent masqués. Jusqu'à quand ? Une victoire ce soir pourrait les rapprocher sérieusement du wagon de tête. Mais, quoi qu'il advienne, n'attendez pas pour autant des effets d'annonce. Qui plus est à vingt-neuf journées du terme... |
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| lundi 05 octobre 2009, a 12:09 |
| Brest- Grougi retrouve son ancien club |
Bruno, en tant qu'ancien Clermontois, à quel genre d'opposition vous attendez-vous ? Ça va être un match très dur. Ils restent sur trois bonnes prestations, et vont venir sans pression. S'il y a un résultat au bout c'est positif, sinon ils ne s'arrêteront pas là-dessus. C'est une rencontre à prendre au sérieux car cette équipe sera dure à manoeuvrer. Être décisif vendredi serait particulier pour vous ? Ça me ferait plaisir, c'est sûr. Surtout face à mes anciens coéquipiers qui sont, pour la plupart, de grands chambreurs. Mais l'essentiel est de gagner, en réalisant une bonne prestation personnelle. Là je pourrais les chambrer à mon tour... Depuis votre arrivée à Brest, vous êtes préposé aux coups de pied arrêtés. Avec succès. Était-ce déjà le cas à Clermont ? Non. Franck Chaussidière les tire très bien et, l'année dernière comme les saisons précédentes, c'était lui qui les frappait. Ce qui est encore le cas aujourd'hui. Pour ma part, j'avais les corners à gauche et quelques coup-francs. Quand il voulait bien me les laisser(sourire). Invaincu depuis trois rencontres, le Stade brestois est-il capable de prolonger la bonne série par une victoire ? Je ne veux pas parler trop vite, mais on a en a le potentiel en tout cas. Et Clermont est une formation assez inconstante. Ils peuvent nous sortir un gros match, comme passer à côté. À nous d'être concentrés, surtout qu'à Le Blé, cela s'est plutôt bien passé jusqu'à maintenant. |
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