Bruno, en tant qu'ancien Clermontois, à quel genre d'opposition vous attendez-vous ? Ça va être un match très dur. Ils restent sur trois bonnes prestations, et vont venir sans pression. S'il y a un résultat au bout c'est positif, sinon ils ne s'arrêteront pas là-dessus. C'est une rencontre à prendre au sérieux car cette équipe sera dure à manoeuvrer. Être décisif vendredi serait particulier pour vous ? Ça me ferait plaisir, c'est sûr. Surtout face à mes anciens coéquipiers qui sont, pour la plupart, de grands chambreurs. Mais l'essentiel est de gagner, en réalisant une bonne prestation personnelle. Là je pourrais les chambrer à mon tour... Depuis votre arrivée à Brest, vous êtes préposé aux coups de pied arrêtés. Avec succès. Était-ce déjà le cas à Clermont ? Non. Franck Chaussidière les tire très bien et, l'année dernière comme les saisons précédentes, c'était lui qui les frappait. Ce qui est encore le cas aujourd'hui. Pour ma part, j'avais les corners à gauche et quelques coup-francs. Quand il voulait bien me les laisser(sourire). Invaincu depuis trois rencontres, le Stade brestois est-il capable de prolonger la bonne série par une victoire ? Je ne veux pas parler trop vite, mais on a en a le potentiel en tout cas. Et Clermont est une formation assez inconstante. Ils peuvent nous sortir un gros match, comme passer à côté. À nous d'être concentrés, surtout qu'à Le Blé, cela s'est plutôt bien passé jusqu'à maintenant. |